Consider these words from 1920, written by French author Hilaire Belloc:
“The modern world imagines that it has outgrown religion. It has done nothing of the kind. It has merely forgotten it. And because it has forgotten it, it no longer understands itself. Men do not realize that the whole framework of their moral judgments, their political habits, and even their intellectual methods were formed within a Christian society and cannot exist long outside it. When that framework breaks, they will not find themselves enlightened, but bewildered; not free, but enslaved; not rational, but confused.”
Hello Mr. Kristol,
The verse you cite is from Leviticus, right alongside the passages on same-sex relations that you so readily dismiss.
But setting that aside, you're misreading the historical context. Leviticus 19:33–34 was written for Israel while the Hebrews were in the wilderness after the Exodus. There was no modern nation-state with fixed borders or an immigration system. Israel was a covenant community, not a country defined by territorial boundaries.
A "sojourner" wasn't simply someone standing inside an invisible border. A sojourner was a foreigner living among Israel who accepted Israel's civil order and lived under its laws. That's why the same Torah you hijack says there should be "one law for the native and for the sojourner." The defining feature wasn't physical location... it was membership in, and submission to, the covenant community.
Using Leviticus 19:33–34 as an argument against modern immigration enforcement ignores the historical and legal context in which the passage was written.
I’ll clarify this for you, @charliekirk11.
Senator Tom Cotton (@SenTomCotton) serves as a Director at the International Republican Institute (IRI), one of eight core NGOs aligned with the political establishment. While IRI is closely tied to the Republican Party, its agenda and interests fundamentally conflicts with President Trump’s policies.
Funded primarily by taxpayers, IRI received $130,689,289 last year, much of it from USAID. Though Senator Cotton is unpaid for his board role, the organization directs substantial public funds toward expenditures like travel ($12,173,741) and pensions and fringe benefits ($14,232,108).
As I’ve noted before, IRI has funded refugee resettlement through grants to the UN-affiliated International Organization for Migration and has backed other progressive initiatives.
Anyone affiliated with IRI is advancing the interests of the global elite, not the priorities of U.S. citizens or Republican constituents—unless they choose to resign from the IRI.
The fix everything button is literally just to arrest criminals and keep them in jail
Bukele was able to do this in a matter of months
When you see the crime and rot in western cities and feel unsafe letting your wife walk around, know that it is a choice.
@joemill36846262@FoxNews@kayleighmcenany Well, I am pretty sure this will not happen... even though it SHOULD! But there are too many Federal judges that rule based on political narrative versus the law.
« Il y a un temps pour démolir, et un temps pour bâtir. »
L'Ecclésiaste a écrit cette phrase il y a deux mille trois cents ans.
La démolition a duré trois générations. J'ai passé des semaines à en raconter l'histoire : qui, quand, comment, pourquoi. Le dossier est clos. Voici maintenant le mode d'emploi de la reconstruction. Il tient en dix commandements, et chacun est à ta portée dès ce soir.
Dis la vérité.
Pas l'héroïsme. Le refus. Soljenitsyne, le jour de son arrestation en 1974, a laissé une consigne d'une simplicité désarmante : tu n'as peut-être pas la force de proclamer le vrai, mais tu as toujours celle de ne pas répéter le faux. Ne signe pas ce que tu sais faux. Ne répète pas ce que tu sais faux. Le mensonge a besoin de ta voix pour vivre. Refuse-la-lui, et il meurt. Tout le reste tient sur ce pilier.
Note juste, recrute juste.
Le mérite n'est pas une opinion de droite. C'est la seule politesse qu'on doive aux compétents, et la seule espérance qu'on doive aux pauvres. Dans ton équipe, ta classe, ton jury : la meilleure copie gagne. Toujours.
Transmets.
Une civilisation n'est pas un territoire. C'est une mémoire qui passe de main en main, et il suffit d'une seule génération de silence pour tout perdre. Lis aux enfants ce qu'on t'a lu. Emmène-les devant une cathédrale et explique-leur qu'on l'a bâtie sans moteur. Celui qui ne transmet pas a déjà capitulé.
Fonde un foyer.
C'est l'acte le plus contre-révolutionnaire du siècle. Toutes les idéologies mortifères ont un point commun : elles détestent ce qui se passe autour d'une table de cuisine. Marie-toi. Aie des enfants. Reste.
Travaille comme un tailleur de pierre.
Le bâtisseur médiéval sculptait aussi la face que personne ne verrait jamais, parce que Dieu la verrait. Remplace Dieu par ta conscience si tu veux : le standard ne change pas. La qualité de ton œuvre est l'état de ton âme rendu visible.
Construis dans la matière.
Des centrales, des usines, des fusées, des maisons. Une civilisation qui a peur de l'atome a peur de l'avenir. Le bit a besoin du béton.
Fais beau.
La laideur est un aveu. Nos ancêtres étaient pauvres et construisaient des merveilles, nous sommes riches et nous construisons des boîtes. Ce que tu fais, fais-le beau. On ne discute pas avec une cathédrale.
Aime ta maison : des murs et une porte.
Une maison sans murs n'est pas généreuse, elle est en ruine. Une maison sans porte n'est pas sûre, elle est morte. Aime ton pays comme une maison : assez de murs pour tenir debout, une porte pour accueillir quiconque veut bâtir avec toi.
Sois courageux en public.
Le courage est exactement aussi contagieux que la peur. La seule différence, c'est que personne ne le sait tant que personne ne commence. Défends l'innocent à voix haute. Dis non en réunion. Tu découvriras que la moitié de la pièce attendait que quelqu'un le dise.
Sois dans la pièce où l'on écrit les machines.
Les neuf premiers commandements ont trois mille ans. Le dixième a dix ans. Nous sommes la génération qui écrit les valeurs des intelligences qui éduqueront nos petits-enfants. Apprends, code, investis, fonde, mais sois dans la pièce. Si les bâtisseurs désertent ce chantier-là, tous les autres tomberont.
On me dira : trop tard, trop gros, trop loin. Alors laissez-moi raconter une dernière histoire.
Il y a deux mille cinq cents ans, un échanson nommé Néhémie apprend que les murailles de Jérusalem sont en ruine depuis cent quarante ans. Il quitte le palais du roi et rentre organiser le chantier. Ses ennemis ricanent : « Même un renard ferait crouler leur muraille. » Puis ils menacent. Alors les bâtisseurs travaillent d'une main et tiennent l'épée de l'autre, et chaque famille relève le tronçon devant sa propre maison.
La muraille fut rebâtie en cinquante-deux jours.
Cent quarante ans de ruine. Cinquante-deux jours de chantier.
Voilà l'asymétrie que les démolisseurs ignorent : la destruction doit corrompre les esprits un par un, et c'est lent. La construction s'appuie sur le réel, et le réel n'a jamais cessé de nous attendre. La pierre porte encore. Les enfants naissent encore curieux. La vérité n'a pas pris une ride.
Tu n'as pas à sauver l'Occident. Relève le tronçon devant ta propre maison : ta famille, ton équipe, ton œuvre, ta parole. La démolition a commencé par une poignée d'hommes dans une salle de conférence à Baltimore. La reconstruction commencera pareil : par une poignée de gens qui s'y mettent.
Le temps de démolir est passé. Le temps de bâtir est venu.
Au travail.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
BREAKING: Marco Rubio just CLOWNED another Democrat after she tried to press him on "who won the 2020 election."
Rep Jacobs: "Who won the 2020 presidential election?"
Rubio: "I'm not here to opine on political matters."
Rep. Jacobs: "You can't say that the president lost the 2020 election... just like you couldn't admit that the shoes the president bought you were too big."
Rubio: "We're talking about shoes. Are you guys kidding me? I mean, is this the Foreign Affairs Committee, or is this, like, a circus? What is this?"
Tim Burchett confirmed that it is in fact a circus. LOL
Since I’m going to be hearing this for the next 6 months as a Texas voter, let me answer the question:
“You would vote for an adulterer over James Talarico? That’s not very Christian.”
Here’s the truth: I would rather vote for almost anyone else who is going to at least advocate for conservative *policies* over a literal heretic who wears my faith like a skin suit, advocates for policies that harm children, endorses immorality and generally harm society.
Ken Paxton has personal baggage. I don’t deny that. But Talarico has plenty too — and he openly mocks God’s law and treats Jesus as a political mascot all while pushing a radical far-left agenda that would be a disaster for my state.
You see, I’m an adult. I do not expect those who are seeking political office to be my moral superiors or even trustworthy. They are tools to be used to do the least amount of damage via policy.
I wish more pastors and men who live godly lives were running. I really do. But the options we get are what they are.
Paxton supports secure borders, law enforcement, lower taxes, unleashing American energy, the Second Amendment, just to name a few.
Talarico supports unlimited abortion, trans-ing children, higher taxes, government-run “healthcare,” and is incredibly comfortable blaspheming the word of God.
I’m not voting for a priest. I’m voting for an imperfect person to represent my interests. That’s how it works.
You’re not going to guilt trip Texans into supporting a looney tunes candidate like Talarico. Paxton will win by 5+.
It’s about policy, not personality.
Every ‘equal society’ in history ended the same way: with force.
You cannot redistribute productivity without coercion.
That’s the part radical socialism never admits.
The more 'equality' you want, the more authoritarian it must become to enforce it.
A god reduced to love, grace, and mercy, while stripped of sovereignty, justice, holiness, and wrath, is not the God revealed in Scripture but a projection of human preference. Such a god demands nothing, judges nothing, and saves no one. That is not truth. It is idolatry.
God’s own Word holds all His attributes together without contradiction. “The Lord, the Lord God, compassionate and gracious, slow to anger, and abounding in lovingkindness and truth… yet He will by no means leave the guilty unpunished” (Exodus 34:6–7). His love does not cancel His justice. His mercy does not remove His holiness. “Your eyes are too pure to approve evil, and You cannot look on wickedness with favor” (Habakkuk 1:13).
To deny His sovereignty is to deny His rule. Yet Scripture says, “Our God is in the heavens; He does whatever He pleases” (Psalm 115:3). To deny His wrath is to deny His response to sin. Yet “the wrath of God is revealed from heaven against all ungodliness and unrighteousness of men” (Romans 1:18).
The true God is not reshaped to fit our comfort. He reveals Himself, and we bow to Him as He is. Any version of god that removes what we find offensive only exposes that we have created an idol, not encountered the living God.
The church has paid a terrible price for statistics.
When numbers become the measure, truth is often the first thing sacrificed. Crowds can be gathered without conviction, and decisions counted without real conversion. But God has never measured success that way. “Man looks at the outward appearance, but the Lord looks at the heart” (1 Samuel 16:7).
The pressure to grow outwardly can quietly replace the call to be faithful inwardly. And when that happens, the message is softened, sin is avoided, and the gospel is reduced to something people will accept. “For the time will come when they will not endure sound doctrine” (2 Timothy 4:3).
But Scripture is clear. Growth belongs to God. “I planted, Apollos watered, but God was causing the growth” (1 Corinthians 3:6). Our calling is not to produce results, but to remain faithful to the Word.
Because in the end, it is not how many gather, but how many are truly changed.
And that cannot be measured by statistics.
@TCNetwork Islam rejects Jesus, denies His divinity and mandates that Christians be either killed, converted or treated as second class citizens.
There fixed it for you Tucker.
This animal was ‘competent’ enough to vote.
He was ‘competent’ enough to get welfare.
He was ‘competent’ enough to get public housing.
He was ‘competent’ enough to get EBT.
He was ‘competent’ enough to get free bus rides.
He was ‘competent’ enough to acquire a murder weapon.
He was ‘competent’ enough to slice a girls throat in an instant.
He was ‘competent’ enough to immediately brag about murdering “that white girl.”
This animal was ‘competent’ enough to stand trial for 14 (!!!!) previous violent offenses and be set free.
But now that he’s facing the death penalty he’s miraculously ‘incompetent’ and cannot be judged.
My blood is boiling.
Impeach and punish the corrupt judges who allowed this violent repeat offender to be free to kill Iryna.
Federal charges better stick and deliver the death penalty to this monster, who was caught on camera committing racial hate murder. Make it a public execution.
End this madness. We cannot share a society with these people. Kill evil.
Mass migration is completely transforming the America we know and love.
Americans shouldn’t have to hear Muslim calls to prayer in their own communities or have a social caste system in their schools.
Stop scrolling and watch this...
You will never hear a Republican give a better answer on why we must END all foreign migration.
Rep. Brandon Gill: "I don't want to hear muslim calls for prayer in my community. I don't want the caste system in my children's schools because people don't assimilate.
"I want to live in an America that is actually AMERICAN!"
"We have a distinct heritage, a distinct culture that’s rooted in historical experience in the United States. And that’s something that we as conservatives should seek to actually CONSERVE."
"And that means NOT flooding our country with infinity immigration every single year — whether it’s because of illegal immigration or legal immigration. It NEEDS to end."
We need to stop allowing floods of immigrants to take over our communities and turn them into something unrecognizable.
Spot on.