I’m 30, and the thought of dating an 18 year old makes me feel sick in the stomach. I can’t even comprehend doing so at 42. She absolutely groomed him. It doesn’t matter that it was “technically” legal.
complimentez les gens, faites savoir aux gens quand ils sont beaux, bien habillés ou quand ils sentent bon, la vie est courte, faites des compliments aux gens, vous pouvez refaire la journée de quelqu’un avec un simple compliment.
Juste pour vous dire quand dans ce climat de merde, lush collabore avec des assos comme sea watch qui coordonne littéralement des sauvetages de personnes migrantes en mer et qui est à l’origine de la freedom fleet. C’est plutôt fort
Je lis partout "n'abandonnez jamais". Moi je vous dis, abandonnez, n'arrêtez jamais d'abandonner, une relation toxique, un métier qui vous épuise, un projet qui vous ruine, un chemin qui se révèle être une impasse, un vieux rêve qui vous fait plus de mal que de bien.
Le Collectif Némésis aide VRAIMENT les femmes ?
ZÉRO soutien concret : pas d’hébergement, pas d’écoute, pas d’accompagnement victimes.
RIEN.
Juste des vidéos racistes sélectives + récupération anti-immigrés.
Elles ne servent en rien la cause des femmes.
Ouvrez les yeux.
Une boite de pizza = antisémitisme.
Le verbe camper = antisémitisme.
Prononciation de Epstein = antisémitisme.
Faire un signe SS = réf à un groupe de rap.
Faire un salut nazi = envoyer son cœur à la foule.
T-shirt « Adidolf » avec saluts nazis = humour noir sur un jeu de mots.
Tu t'appelles Marine, t'as 19 ans et t'es une femme un peu banale.
T'es née dans un environnement dans lequel on ne te laisse pas beaucoup de place. T'as deux frères qui ne foutent rien a la maison, alors tu lâches un peu tes cours dès le collège pour épauler ta mère épuisée de gérer a la fois Dylan et Thomas en plus de leur père, qui bosse dans le bâtiment, rentre tard, fatigué, sans voir l'épuisement de sa femme.
Tu apprends très jeune à préparer la bouffe, faire des lessives, gérer l'administratif de la maison. Vers 18 ans, tu commences à bosser pour aider ta famille.
Ta vie c'est ça, avec quelques vacances au Cap d'Agde entre les plages nudistes et les boîtes échangistes, dans un camping familial ou tout le monde adore le Ricard, les tongs et les grosses bouées en forme de requin. Tu bois du mousseux sur Les Démons de Minuit, pour toi c'est ça, le grand soir.
Tu flirtes un peu avec les garçons, mais on t'a dit de faire attention, d'être respectable. D'ailleurs même si tes frères sont plus jeunes que toi, ils te surveillent pour que tu n'ailles pas faire n'importe quoi.
A vingt et un ans tu rencontres Kevin. Il est en apprentissage, et il passe souvent au magasin où tu apprends à gérer l'accueil. Il t'offre des fleurs, il te fait une petite cour, tu as les joues qui rosissent, tu te sens importante, valorisée.
Il bosse, il a une maison à crédit dans laquelle tu t'installes. Tu paies une partie de l'emprunt sans avoir ton nom sur la propriété mais c'est pas grave, vous deux c'est pour la vie.
Il te demande en mariage, alors tu t'endettes de quinze mille balles pour avoir le droit de te prendre pour une riche pendant une journée. Tu as une robe que tu ne mettras plus jamais. Kevin te sourit, sachant que maintenant que tu as signé, tu es sa propriété. D'ailleurs tu es enceinte.
Tu croises Camille, ta cousine, que tu as invité par politesse, elle est un peu bizarre. Tu la regardes avec des cheveux teintés au henné, sa petite robe, son célibat entre deux jeux de séduction, et tu te demandes comment aurait été ton avenir si tu avais pu grandir, voyager et t'épanouir comme elle.
Puis il faut couper la piece montée et tu oublies.
Tu accouches pendant qu'il regarde le match sur son téléphone. Une fois, deux, trois.
Tu es épuisée. Tu penses à ta mère.
Tu regardes ces trois petits qui grandissent dans tes bras. Ta fille, la petite dernière, est la plus effacée.
Parfois tu te demandes si elle ne devrait pas aller chez Camille de temps à autre, pour avoir envie, elle aussi, d'être libre.
Tu n'as rien découvert. Tu t'es mariée tôt, comme ta mère. Tu reproduis le schéma familial en mangeant devant TPMP, en scrollant sur Instagram, en prenant des photos de ta super famille tout en sachant que Kevin, lui, il n'est pas rentré parce qu'il a des heures supplémentaires consistant a sauter la secrétaire au boulot.
Tes enfants grandissent et toi tu t'épuises. Une fois, tu t'es énervée sur ton mari qui ne t'a jamais aidé. Il t'a mis une gifle. T'es restée. Tu sais que si tu pars, tu vas tout perdre, la maison en premier, celle que tu as décorée seule, celle que tu ranges chaque jour avant ou après le travail.
Tu penses à Camille.
Tu donnes le change mais parfois, tu pleures dans ton lit, dos à Kevin qui s'est endormi après avoir insisté pour que tu remplisses ton devoir conjugal.
Pile je gagne. Femme tu perds.
On peut être contre le régime de l’Ayatollah en Iran.
Et condamner sans réserve l’attaque illégale contre l’Iran par les États-Unis et Israël.
Il n’y a absolument AUCUNE contradiction entre ces deux déclarations.