Les Parisiens sont de sacrés trous du cul.
T’es en pleine nuit caniculaire, 27 degrés qui refusent de tomber, l’asphalte qui transpire encore la chaleur de la journée, et qu’est-ce qu’ils font, ces abrutis ? Ils s’agglutinent.
Tous. Comme des mouches sur une merde. Terrasses bondées, trottoirs transformés en sauna humain, queues interminables devant le kebab qui pue l’huile recyclée.
On dirait qu’ils ont peur de rater quelque chose s’ils restent chez eux avec un ventilateur et un peu de dignité.
Non, non, il faut qu’ils soient là, collés les uns aux autres, à transpirer en groupe, à parler fort, à rire comme des hyènes déshydratées.
Paris, ville lumière ? Mon cul. Ville étuve et troupeau, ouais.
Même les rats doivent se dire « putain, ces Parisiens, ils sont pires que nous ».