Défenseur de la culture Française, ne vote plus à gauche et pourtant…Progressiste, scientiste,Laïc, anti wokes, pro vax et pro nucléaire. Et Auvergnat !
🔥 LES VRAIS FRANÇAIS
Un pompier témoigne : Les agriculteurs arrivent à 3h du matin avec leurs tracteurs et citernes. Ils attendent en bas des massifs. Ils amènent pain, pâté, bouteilles d’eau. Sans rien demander. Juste pour qu’on puisse faire notre métier.
C’est ça la France. Celle qui se serre les coudes. Celle qui aide sans compter.
Merci aux agriculteurs. Merci aux citoyens qui se sont mobilisés.
RT pour leur dire bravo. Like si ça te touche aussi. Commente : « Merci les paysans » 💪🇫🇷
Je vous présente le Lfiste Allan Brunon né Mehdi Adel.
Antisémite d'extrême-gauche, violent, avec des projets totalitaires et grand ami de Raphaël Arnault fondateur du groupe fachiste "jeune garde".
Il s'en est pris recemment à Barbara Butch et un commerçant de confession juive.
@ici_isere Cette meute de sales petits fachos aux ordres d’un minable gauleiter LFI homophobe, antisémite et violent me soulève le coeur. Voilà ce que la secte antisémite, antirépublicaine, haineuse, pénétrée par lext droite de Soral LFI génère. On ne doit pas laisser faire.
@JLMelenchon Nous, mais tu vas rien nationaliser du tout, couillon de la lune, la majorité des entreprises n'ont plus leurs sièges en France ! Continue de brasser de l'air, ça rafraîchit l'atmosphère !
🚨🐢 RÉVÉLATION : Voici qui se cache depuis des années derrière le deuxième plus gros compte militant d’extrême gauche (143 000 abonnés), @p_duval, l’un des fers de lance de la meute LFI, qui n’a cessé, depuis le 7 octobre, de remettre en cause, minimiser, tourner en dérision et même nourrir la montée de l’antisémitisme en France.
Il s’agit de Benjamin Hodeau, 49 ans, de Pierrefitte-sur-Sauldre (Loir-et-Cher), présenté sur Linkedin comme chef de projet IT chez @Rexel_Group.
Mais @p_duval ne se contente pas de nier ou de minimiser de manière obsessionnelle les actes antisémites. Il relaie également plusieurs comptes antisémites. Plus grave encore, à deux reprises, il a publié un clip d’animation violemment antisémite et négationniste de la Shoah, réalisé par Rude Goy, proche d’Alain Soral, sans jamais le supprimer, malgré les avertissements de ses abonnés.
À plusieurs reprises également, Benjamin Hodeau a renvoyé des personnalités françaises juives à Israël ou à Tel-Aviv, sous des publications où il n’était pourtant question que de la France, notamment @s_manigold, @knafo_sarah et @simon_moos_.
Enfin, Benjamin Hodeau est l’un des principaux relais de la meute insoumise, participant activement aux cabales visant les personnes désignées comme cibles.
Désormais identifié, ceux qui s’estiment victimes de ses agissements pourront, s’ils le souhaitent, faire valoir leurs droits en justice ⚖️
Une époque se raconte autant par les récits qu’elle produit sur elle-même que par les angles morts qu’elle entretient. Ce qu’une société condamne avec force est révélateur. Mais ce qu’elle refuse de voir l’est souvent davantage.
Nous avons été éduqués à considérer le racisme et la xénophobie comme des maux absolus. L’antiracisme est progressivement devenu une valeur centrale, morale, culturelle, presque consensuelle. Mais, dans le même temps, une autre forme de haine s’est développée sans jamais être véritablement pensée avec le même sérieux : la haine de la France, de l’identité française, des blancs et le harcèlement de ceux qui, issus de l’immigration, revendiquent leur appartenance à ce pays.
Ce phénomène est loin d’être marginal. Il s’exprime dans un tribalisme ultra violent assumé où des Français d’origine maghrébine sont traités de « harki », de « traître », d’« Arabe de service » lorsqu’ils affirment aimer la France. On l’a vu, entre autres, lorsque Djamel Debbouze a été insulté après avoir donné à son fils le prénom Léon. Pourtant, cette violence est presque toujours relativisée, psychologisée ou passée sous silence.
Si la xénophobie est abondamment étudiée, l’oïkophobie - le rejet de son propre pays ou de ceux qui s’y identifient - demeure un sujet largement sous-exploré, tant sur le plan médiatique qu’académique et politique. Pourtant, les mécanismes relèvent d’une même logique. L’oïkophobie est peut-être même pire en bout de chaîne d’ailleurs.
Refuser d’appréhender sérieusement officiellement ce phénomène au motif qu’il dérange certains récits idéologiques est une erreur. Une société multiculturelle ne peut pas continuer de se penser comme si elle ne l’était pas. Oui c’est gênant quand l’idée-slogan « la diversité est une chance » s’est imposée comme une vérité. Mais ainsi est la réalité humaine.
Ce silence gêné n’apaise rien. Il donne le sentiment que certaines souffrances seraient moins légitimes que d’autres et contribue, en partie, à expliquer la progression électorale du RN.
Vous dites vouloir « lutter contre l’extrême-droite » ? Alors commencez par ne plus laisser certaines réalités sans nom. Car ce ne sont pas ceux qui nomment les problèmes qui fracturent la société, ce sont ceux qui refusent de les voir. Vous êtes complices de ce contre quoi vous dites prétendument lutter (lol) en continuant de la fermer.
À bon entendeur.
A German soldier stopped at the front of the line and stared. He knew that face.
It was Janusz Korczak — the beloved Polish-Jewish doctor and writer whose books he had grown up reading.
The soldier quietly offered him a way out: “Step aside. Disappear. Live.”
Korczak shook his head. He took the hands of the two smallest children beside him… and kept walking toward the train.
There had been many such offers. He refused them all.
Born Henryk Goldszmit, Korczak was a renowned pediatrician, author of children’s books, and radio voice beloved across Poland.
He could have lived a comfortable life. Instead, in 1912 he founded Dom Sierot — an extraordinary orphanage in Warsaw where children ran their own parliament, court, and newspaper.
His one sacred rule: A child is not someone who will matter one day. A child matters now.
He lived among them for thirty years as their father.
When the Nazis sealed the Warsaw Ghetto in 1940, Korczak moved the orphanage inside. Friends begged him to escape — he looked Polish, he was famous, he could pass. He refused. “I will not leave my children.”
Inside the starving ghetto, he begged for food, carried heavy sacks on his failing back, and tracked every child’s heartbreaking weight loss by candlelight. He was starving too.
On August 5, 1942, the soldiers came. Korczak calmly told the 192 children they were going to the countryside for fresh air.
He had them dress in their best clothes. Each carried a small bag with a favorite book or doll.
Then the old doctor led them out — 192 children walking in calm rows behind him, holding his hands, the smallest in his arms. No crying. No panic. Just quiet dignity as they marched three miles through the ghetto to the Umschlagplatz.
At the platform, the final offer came.
Once more, Korczak refused. He climbed into the cattle car with his children and staff.
They were murdered upon arrival at Treblinka.
He could not save their lives. He knew it. So he saved the only thing left: their dignity and their sense of not being alone.
In the darkest place on earth, Janusz Korczak gave those children the one thing the Nazis could not take — a hand to hold until the very end.
Today at Treblinka, among 17,000 stones, one bears the name: Janusz Korczak and the Children.
He had none of his own. He died with 192 of them.
May their memory be a blessing.
À tous ceux qui m’ont noyé sous les insultes après mon tweet sur Édouard Philippe : je vais le redire encore plus clairement et sans langue de bois.
Nos retraités ont déjà payé leur part, et ils l’ont payée cher. Ils ont trimé 45 heures par semaine, souvent 48, pendant 40 ou 45 ans, sans les 35 heures, sans les RTT à foison, sans télétravail et sans toutes les protections actuelles. Usines bruyantes, chantiers exposés, cadences infernales, salaires qui servaient encore à élever une famille.
Ils ont reconstruit la France d’après-guerre, fait tourner l’économie et cotisé sans jamais rechigner. Foutez la paix aux retraités. Ils méritent le respect total, la dignité et la tranquillité. Pas qu’on vienne encore les emmerder.
Maintenant c’est à nous de prendre la nôtre. Pas en leur demandant un effort supplémentaire, mais en ayant le courage de faire de vraies réformes.
Parce que notre système par répartition est devenu une pyramide de Ponzi démographique pure et dure : de moins en moins d’actifs pour financer de plus en plus de retraités, avec des promesses de retraite qui ne sont plus financées. Continuer comme ça, c’est mentir à tout le monde et préparer un crash qui touchera tout le monde, anciens comme futurs retraités.
On arrête la démagogie. Les solutions qui fâchent mais qui sont inévitables :
• Passage progressif et obligatoire à la retraite par capitalisation, pour que chacun ait des droits réels et non des promesses creuses
• Âge légal à 66 ans, aligné sur la réalité démographique et sur ce que font la plupart de nos voisins européens
• Suppression totale et définitive des régimes spéciaux, ces privilèges scandaleux qui coûtent une fortune et créent une France à deux vitesses
• Exceptions strictes et justifiées uniquement pour les métiers vraiment pénibles qui commencent à 16-18 ans et usent le corps prématurément (et pas pour des catégories confortables qui partent à 52-55 ans)
Et que l’effort commence par le bon bout : une coupe massive et sans pitié dans les dépenses publiques. Fin des gaspillages, des doublons administratifs absurdes, des niches fiscales pour amis, des subventions inefficaces, des administrations pléthoriques et des privilèges en tout genre. C’est là qu’il faut tailler, pas dans la pension de ceux qui ont déjà donné 40 ans de leur vie.
Nos retraités ont déjà payé leur part.
À nous de prendre la nôtre avec lucidité, courage et honnêteté.
Il ne s’agit pas d’opposer les générations, mais de les respecter toutes en sortant enfin la tête du sable. Respect total pour ceux qui ont construit. Courage pour réformer avant que la pyramide de Ponzi ne s’effondre sur nos enfants et petits-enfants.
Ceux qui préfèrent hurler des insultes plutôt que d’affronter cette réalité sont juste en train de creuser la tombe du système.
Foutez la paix aux retraités. Ils l’ont mérité au centuple. Réformons maintenant, sérieusement, ou on coule tous ensemble.
#Retraites #ReformeRetraite #Capitalisation #PyramideDePonzi
@french_report78@IFauvette Après avoir pris la défense des terroristes coupables du génocide du 7/10/2023, voilà que maintenant cathala veut permettre à d'autres terroristes de travailler au contact d'enfants !
Y-a-t-il pire que les gens de LFI ?
Bon,je sais bien que ça n’intéresse personne mais on a arrêté l’assassin de Jacqueline,la mamie de 86 ans tuée en pleine rue au Grau du https://t.co/yRSAl3huvj a avoué l’avoir torturée avec une perceuse avant de l’égorger. Une horreur absolue.
Elle n’aura ni marche blanche 1
Islam in Iran: Muslim husband smiles with his child bride’s severed head in public.
Mona Heidari was sold by her Muslim father at age 12 into a forced marriage with a monster. Her Muslim husband beat her if she failed to satisfy him sexually, feed him, or remain silent.
He subjected her to inhumane abuse and torture, enabled by Islamic authority. He tortured, raped, and inflicted sadistic violence on her, calling it marriage. She fell into depression shortly after the arranged marriage. At age 17, severely depressed and broken, unable to please him, she sought divorce and escape from Iran. He called his Muslim brother to punish her for disobedience.
They tied her hands and feet and tortured her to inflict maximum pain, ignoring her cries for mercy. No one called the police. In Iran under Islamic law, husbands are required to beat wives for discipline.
During the prolonged torment, the brothers mutilated her living body. Once she was too weak to resist, the enraged husband beheaded her. He then paraded her severed head through Ahvaz streets to restore family honor, showing pride.
Like many child brides in Iran and the Muslim world, Mona endured inhumane treatment from her husband and family, who knew of her suffering but blamed her for failing to obey.
Thousands of women in the Middle East and Asia are murdered yearly in “honor” killings—executions for dishonoring families or challenging male dominance.
Muslims may view these Islamic practices as justice fitting the will of Allah. In the civilized world, they are crimes against humanity, women, and human dignity.
Western leaders must not sacrifice women’s rights for political survival. Migrants seeking Western settlement must reject Islam’s Sharia laws or face asylum rejection.
This is not a “cultural difference.” This is barbarism enabled by Islamic doctrine. The West has no obligation to import or tolerate systems that treat women and girls as property to be bought, raped, tortured, and murdered.
La ravie de la crèche de gôôôche qui pense que Marjane Satrapi avait une vision « très normée », « caricaturale » de la liberté et du droit des femmes devrait aller tester sa punkitude féministe à Téhéran, Gaza ou à Kaboul
🚨 HEARTBREAKING & INFURIATING CALL FROM LONDON 🚨
A terrified British woman breaks down in tears on TalkTV, exposing the nightmare ordinary people are living through:
"WE'RE NOT RACIST — WE'RE PETRIFIED!"
"What are these politicians doing to us? They're putting EVERYONE in danger!"
"I don't leave the house without a man anymore."
- Her local shop: 3 stabbings and 1 murder
- Her friend: murdered last year
- A girl she knows: murdered in the park
- Her cousin: murdered
- Now begging her son to flee the country
"OUR FRIENDS. OUR FAMILY ARE DYING."
This is what open borders, soft policies, and zero enforcement get you. Time to wake up and put citizens first — before it's too late. 🇬🇧
(Share if you want real leaders who secure borders and restore safety.)
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
QUELLE HORREUR !!!!! 🤮😱
Accro aux soirées chemsex et à la 3-MMC, l'élu parisien Nicolas Jeanneté, qui menait la guerre contre la drogue, en ACHETAIT avec l'argent de ses MANDATS.
Celui qui souhaitait "VI0LER UN MIGRANT DE 12 ANS AVEC UN CHIEN" est toujours élu. 🤡
L'ex-directeur du parti Le Nouveau Centre détenait dans son téléphone et son ordinateur des vidéos de vi0ls de très jeunes enfants, parfois des bébés, subissant des actes innommables, ainsi que des contenus z0ophiles.
👉 Les trois juges l'ont condamné à 18 mois de SURSIS probatoire, avec obligation de soins et interdiction de travailler en contact avec des mineurs pendant trois ans, mais SANS SUPPRESSION DE SES DROITS CIVIQUES.
A l'heure actuelle, l'élu siege toujours au
Conseil de Paris... 👍
18 ans. Shervin Bagherian Jebelli vient d’être condamné à la pendaison par la République islamique. Lorsqu’on lui a annoncé qu’il était accusé de “faire la guerre contre Dieu”, il a demandé ce que ça voulait dire. Puis il a supplié : “Ne me tuez pas.” Le silence tue aussi.