Hier, la France insoumise a donné des images absolument déplorables à l'Assemblée nationale. Un huissier a failli chuter à cause du comportement indigne du clan Traoré.
Aujourd'hui, ils essaient, physiquement, de nous empêcher d'aller à la rencontre des électeurs. Leur stratégie est celle du pourrissement de la démocratie.
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Un Lyonnais affirme que des membres de la Jeune Garde patrouillent dans certains quartiers de Lyon, interrogent des habitants et cherchent à identifier leurs opposants.
Il ajoute : « Un soir, en rentrant du stade, je portais une écharpe de l’équipe de Lyon, identifiée à droite. J’ai été encerclé par la Jeune Garde qui me disait : "T’es un faf toi ?". Aujourd’hui, je me protège pour sortir. »
(Source : @GG_RMC)
La député ex-LFI Danielle Simonnet tente de diffamer Quentin et le plateau de LCI lui montre qu'elle rame et qu'elle s'emmêle les pinceaux.
Guillaume Roquette (Le Figaro) lui envoie une vraie roquette en direct.
▶️️️#France : ultra-gauche : LFI persiste et signe.
“Cette stratégie permet de désigner comme fascisme tout ce qui ne pense pas comme vous. Cela devient un argument pour faire taire son opposant”.
@GeWoessner#24hPujadas#LCI#Quentin#JeuneGarde#LFI ⤵️
💥Cette séquence va achever LFI :
@ArnaultRaphael le 22 janvier 2026 criant au sein de l'Assemblée Nationale :
Ecoutez surtout la fin
"Nous serons toujours là, debout, car au cas où vous ne le saviez pas, notre jeunesse est prête à vous affrontez, notre jeunesse est prête à rentrer en résistance face aux fascistes que vous incarnez.
Vive la résistance.
Vive la jeune garde.
Vive l'antifascisme".
Game over
🔴🎙️| LFI > « Pète-lui la gueule ! » Jean-Luc Mélenchon ordonne à son service d’heures de s’en prendre physiquement un passant.
Une vidéo ressurgit et contredit la ligne officielle. Alors que Jean-Luc Mélenchon affirme que La France insoumise n’est pas un mouvement violent, une séquence filmée en 2021 refait surface en pleine polémique liée aux affrontements récents impliquant des militants proches du mouvement et la Jeune Garde.
L’affaire remonte au 10 juillet 2021 à Paris. Selon les images relayées par la presse (Valeurs actuelles), après avoir été interpellé par un passant souhaitant le photographier, le dirigeant insoumis s’emporte et intime à son service d’ordre : « Pète-lui la gueule ! ».
▪️ La scène montre une tension immédiate avec le passant. Elle contredit la communication actuelle du mouvement sur le rejet de la violence. Elle resurgit dans un contexte déjà marqué par des accusations de radicalisation politique
📌 Cette vidéo relance la question : la violence est-elle marginale… ou tolérée dans certaines pratiques militantes ?
🔗 Source : Valeurs actuelles / images diffusées en ligne #LFI #Politique #Violence #France #SWNews
🔴La Jeune garde n'a pas été dissoute parce qu'elle était d'extrême-gauche mais parce qu'elle était violente.
Avant la mort de Quentin, 7 jeunes femmes étaient postées sur un trottoir de Science Po avec une banderole. L'une d'entre elle a été agressée, étranglée et mise à terre. Une vidéo existe. Sans la mort dramatique de Quentin, personne ne s'en serait jamais inquiété.
Cette impunité dure depuis des années.
Raphaël Arnault a été définitivement condamné pour violences en réunion après l'agression d'un jeune de 18 ans, il existe un enregistrement où on l'entend menacer Alice Cordier d'une balle dans la tête, son assistant parlementaire et ami proche est un des principaux suspects dans la mort de Quentin... et il siège à l'Assemblée sous la bannière LFI.
Entre LFI et la Jeune garde, c'est plus qu'une alliance, c'est une fusion.
Un groupe antifa de Tours appelle à brûler et décapiter sur des affiches, puis relaie leurs menaces sur des RS suivis par 8 000 abonnés.
Policiers, patrons, pompiers : tout le monde est visé !
Après le meurtre de Quentin, j'ai écrit à @NunezLaurent pour qu'il agisse enfin.
🔴💸 ALERTE : La question de la légitimité de LFI de se présenter à des élections se pose après Quentin.
"La LFI soutient La Jeune Garde. Il va falloir se demander si LFI mérite encore d'être un parti qui a le droit de présenter des candidats." (RMC)
Une limite a été franchie.
J'ai interviewé Jean-Louis l'année dernière. Il avait défendu une retraitée agressée par un antifa parce qu'elle distribuait des tracts Reconquête à Tours. Malade incurable, Jean-Louis aurait pu mourrir ce jour là. L'agression a été filmée de A à Z. Malgré cela, la procureure de Tours a classé sans suite les trois plaintes sans en informer les victimes. L'agresseur n'a jamais été placé en garde à vue. Qques années plus tard l'antifasciste a lynché des étudiants de l'UNI sans être inquiété par la justice.
L’assassinat de Quentin me met hors de moi. Par-delà le drame absolu d’une vie fauchée, c’est l’insupportable réflexe du « oui, mais » de la gauche LFI qui me révolte.
Ce réflexe pavlovien qui consiste à s’indigner pour la forme, puis à relativiser. À chercher une explication, un contexte, une excuse. À insinuer, à demi-mot, qu’il y aurait des circonstances qui pourraient expliquer l’inexcusable.
Non. Quand un jeune meurt dans de telles conditions, il n’y a pas de « mais ». Il n’y a pas de calcul idéologique, pas de quotas de victimes, et certainement pas de sous-entendus suggérant qu’il l’aurait « bien cherché » sous prétexte qu’il était catholique pratiquant ou engagé dans un service d’ordre. Tout cela est ignoble.
Ce drame survient alors que nos universités, à l’image de Sciences Po Lyon, sont devenues des systèmes propagandistes totalement hors de contrôle. Ce ne sont plus des lieux d’éducation destinés à la transmission du savoir, mais des camps retranchés où des étudiants jouent aux procureurs moraux et s’enferment dans un entre-soi militant bien confortable.
Et un jour, bien plus tôt qu’on ne le croit, ces étudiants « enfants gâtés » qui se complaisent dans cette posture militante permanente vont se retrouver face à une réalité brutale. Incapables de créer, d’innover ou de construire, ils se feront littéralement remplacer par des intelligences artificielles qui les relégueront au rang de chômeurs. Ils n’ont pas compris que le monde est en train de changer et qu’ils préparent eux-mêmes leur propre obsolescence.
La France ne peut plus se payer le luxe de la médiocrité et du ressentiment. Il est temps de réveiller les bâtisseurs et de rendre à notre jeunesse le goût de la conquête heureuse plutôt que celui de la bien-pensance tueuse.
C'était ce matin sur LCI.
À mon âge, et curieux de tout, j’en ai vu, lu, entendu des ignominies, des saloperies, des obscénités, des personnes immondes, des personnes monstrueuses, mais Marion Lopez se situe vraiment tout en haut, elle est l’abjection !
Marion Lopez et l’éditorial sur Quentin : quand le journalisme militant verse dans l’indignité
La mort violente de Quentin Deranque, jeune étudiant de 23 ans frappé à mort lors d’une confrontation à Lyon, a choqué une partie de la France. Un jeune homme tabassé au sol, des images insoutenables, une enquête en cours pour identifier les auteurs directs. Face à ce drame, la plupart des voix politiques ont condamné la violence, quel que soit le camp.
Pas Marion Lopez.
Sur Le Média, chaîne fondée par Sophia Chikirou, celle qui est mise en examen pour des faits d’escroquerie particulièrement grave et proche de Jean-Luc Mélenchon, la chroniqueuse a livré un éditorial qui a immédiatement suscité l’indignation. Selon les extraits largement partagés, elle contextualise l’agression comme une “réponse à la brutalité de l’extrême droite”, minimisant ainsi la responsabilité des assaillants. Elle semble même blanchir le groupe en question, en inversant les rôles : la victime devient presque l’agresseur par procuration, et les coups mortels de la légitime défense politique.
C’est abject.
• Insulte aux parents : imaginer les parents de Quentin entendre que la mort de leur fils est une “réponse” méritée à une idéologie qu’ils ne partagent pas ? C’est d’une cruauté inouïe.
• Insulte à la mémoire du défunt : réduire un jeune de 23 ans à un symbole politique pour excuser sa mise à mort, c’est nier son humanité. Quentin n’était pas un militant en opération ; il est mort sous les coups.
• Insulte à l’intelligence : présenter une lynchage comme une “réponse proportionnée” relève de la novlangue militante. La violence n’est jamais une réponse légitime à des idées, même détestables. Sinon, on ouvre la porte à tous les règlements de comptes.
• Insulte au journalisme : sur une chaîne qui se veut “contre-pouvoir”, on attendrait une analyse nuancée, pas une justification implicite d’un homicide. C’est du militantisme pur, pas du journalisme.
Cet éditorial n’est pas seulement immoral ; il est dangereux. Il normalise la violence politique quand elle vient “du bon côté”, exactement ce que dénoncent les antifascistes quand elle vient de l’extrême droite. Double standard intellectuel et moral.
Marion Lopez n’est pas une débutante : ex-collaboratrice parlementaire LFI, elle sait que ses mots ont du poids. Pourtant, elle choisit la polémique la plus basse plutôt que la décence.
Condamnable pénalement ? Pas sûr, mais moralement et humainement, c’est une honte. Les parents de Quentin méritent mieux que ce cynisme. La France entière mérite mieux que des éditorialistes qui transforment un drame en prétexte idéologique.
Merci au @FrenchCarcan d’avoir partagé cette video !
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Complément fou : la plateforme Slash de France Télévisions, destinée aux 15–35 ans et donc accessible aux mineurs, a fait la promotion de CONTENUS PORNOGRAPHIQUES TRANSSEXUELS, allant jusqu’à inciter à s’abonner à des plateformes payantes.
Interrogée par le rapporteur Charles Alloncle, Diane Saint-Réquier n’a exprimé aucun regret et revendique la promotion d’une pornographie qu’elle juge « plus éthique » à travers les productions transsexuelles.
L’article 227-24 du Code pénal interdit pourtant la diffusion ou la promotion de contenus pornographiques susceptibles d’être accessibles à un public mineur.
(Source : @CHAlloncle)
🔴 ARCHIVE (août 2025) — Emma Fourreau députée LFI au PE :« je tiens à réaffirmer au nom de La France Insoumise notre plein soutien à la Jeune Garde qui a été honteusement dissoute par l'"immonde" Bruno Retailleau. Merci pour tout…»
#JusticePourQuentin
Beaucoup se laissent prendre dans les rets de la propagande pour éviter de se confronter à la gravité de la situation.
Que chacun prenne deux minutes pour entendre le récit sidérant des faits, qui ont amené à la requalification des faits en homicide volontaire.
L'implication de nombreux membres de la jeune garde dans cette expédition punitive n'est à ce jour pas contestée.
Cette organisation, depuis sa dissolution, a été absorbée par la France Insoumise, après avoir été présentée par Jean-Luc Mélenchon, qui a participé à plusieurs de ses événements, comme un exemple à suivre.
La Jeune Garde n'a qu'un rôle et qu'une fonction: commettre des faits violents présentés comme défensifs. Elle s'attaque à toute forme d'opposition, externe ou interne, par des actions coup de poing.
Les cadres de la FI, depuis des mois et à notre consternation constante, ne cessent d'inviter à la rejoindre, et ont investi son fondateur qui est désormais député, après avoir été parachuté à Avignon.
L'un de ses assistants parlementaires, en pleine semaine, était, aux côtés d'autres membres de la Jeune Garde, participant de cette entreprise meurtrière, en pleine semaine
Ce qui vient de se passer est un scandale majeur. Mais ce qui aurait pu être corrigé en prenant acte d'une faute stratégique et tactique se transforme en une complicité criminelle au regard de la justification répétée de ce qui s'est passé.
Personne ne se disant de gauche ne saurait justifier la position adoptée par un mouvement qui, ce faisant, ouvre la porte à une lourde aggravation des tensions que les populations qu'il prétend défendre payeront irrémédiablement.
Au nom de quoi ? Au nom d'une violence absurde et décérébrée.
Que tous ceux qui se défaussent de cette entreprise morbide s'interrogent sur leurs valeurs et ce qu'ils contribuent à légitimer.