Ces 53 secondes viennent de totalement égayer ma journée✅
Un IMMENSE bravo à tous ceux présents ici et qui ont pris conscience de l’importance capitale d’investir une partie de leurs revenus,
Le chemin reste encore très long, mais on avance dans le bon sens👏🏻
Je suis le premier à prôner l’importance d’investir une partie de ses revenus,
Particulièrement pour les plus jeunes qui n’auront, selon moi, aucune retraite assurée par l’État français.
Néanmoins, je pense qu’il est tout aussi important de continuer à se faire plaisir en parallèle.
Partir en week-end, se faire un bon resto, voyager, profiter avec ses proches, vivre des expériences de vie…
Je sais à quel point il peut être gratifiant de voir son patrimoine grossir au fil du temps, et l’addiction peut très vite arriver.
Mais si vous voulez vous assurer de ne pas avoir de regrets plus tard, trouvez votre équilibre.
Car, aussi contre-intuitif que cela puisse paraître, c’est probablement l’un des meilleurs moyens de réussir à tenir votre discipline d’investissement dans le temps.
Profitez,
Mais sans excès 😇
Les francais préfèrent se plaindre plutôt que de prendre leur argent en main et d’investir je suis 100% d’accord avec @MatthiasBaccino et hâte de voir la suite et les nouvelles innovation de @traderepublic
Mais bande d’idiots, Total redistribue déjà ses profits à tout le monde puisqu’il suffit d’acheter des actions Total pour toucher les dividendes.
Si vous voulez vraiment que les Français profitent des bénéfices de Total, supprimez la retraite par répartition et capitalisez-la.
“Je ne vais pas payer une taxe pour avoir le privilège d’investir sur l’une des pires places boursières du monde.”
Les investisseurs étrangers découvrent l’existence de la TTF (taxe sur les transactions financières),
Une taxe comme on les aime dans l’Hexagone, qui s’applique sur chaque achat d’actions d’entreprises dont la capitalisation est supérieure à 1 milliard d’euros.
Instaurée en 2012 par Nicolas Sarkozy, son taux était initialement de 0,1% du montant de l’ordre.
Constamment rehaussée, elle est passée l’année dernière à 0,4%, et certains élus ont récemment proposé qu’elle soit doublée.
Elle a rapporté 2,5 milliards d’euros dans les caisses de l’État en 2025,
En empêchant probablement des dizaines, voir centaines de milliards d’euros de capitaux d’affluer vers nos fleurons français.
La France fait partie des rares grandes places financières à taxer directement l’achat de ses propres actions, aux côtés notamment du Royaume-Uni.
🇫🇷🥖
80% des jeunes investisseurs américains déclarent prendre des risques financiers extrêmes parce qu'ils se sentent "financièrement en retard".
Pas par appât du gain. Pas par bêtise. Par calcul.
Pendant des années, on a regardé cette génération en se disant qu'elle était irresponsable et qu'elle aimait l'argent facile.
On s'est trompés, regardons les chiffres.
En France, 80% des ménages ne peuvent plus acheter dans les grandes villes.
40% ne peuvent pas absorber une dépense imprévue de 500 € sans s'endetter.
Une étude de l'Université de Chicago a démontré que lorsque la probabilité d'accéder à la propriété diminue, les individus prennent des risques d'investissement bien plus élevés.
Quand la voie traditionnelle se ferme, on cherche la sortie de secours, même si elle est dangereuse.
Le journaliste Demetri Kofinas a forgé un terme pour décrire cette doctrine silencieuse qui se généralise à toute une génération : le nihilisme financier.
Quand votre salaire ne suit pas l'inflation, quand acheter un appartement est devenu un fantasme, quand votre épargne perd de la valeur chaque année à cause de l'impression monétaire, quel est le calcul rationnel ?
Continuer à mettre 200 € de côté tous les mois pendant 40 ans pour un résultat médiocre ? Ou parier 1000 € sur un memecoin avec 1 chance sur 10 000 de toucher le jackpot qui changera votre vie ?
Mathématiquement, l'espérance de gain est négative, mais émotionnellement, le pari offre quelque chose que l'épargne ne donne plus : l'espoir d'une issue.
Ce n'est pas une dérive. C'est une réponse rationnelle à un système devenu irrationnel.
Et c'est exactement pour ça que ça va s'aggraver.
Dans cette vidéo on décrypte le phénomène : Comment on en est arrivés là, comment ça fonctionne, et surtout où ça nous mène ?
https://t.co/4RHJ2LF7X8
À 22 ans, il pensait que travailler dur suffirait.
Tous les matins : métro, boulot, fatigue.
Tous les mois : salaire qui tombe… et disparaît.
Un jour, il regarde sa fiche de paie.
Brut : 2 400€
Net : 1 850€
Il réalise un truc simple :
Il ne travaille pas seulement pour lui.
Alors il commence à se poser des questions.
Pourquoi personne ne lui a appris à investir ?
Pourquoi on lui a appris à obéir… mais jamais à construire ?
Il ouvre son premier compte bourse.
100€.
Puis 200€.
Puis 500€.
Rien d’impressionnant.
Mais un déclic.
Pendant que ses collègues consomment,
lui commence à accumuler.
Des actions.
Des erreurs.
De l’expérience.
3 ans plus tard :
Son salaire n’a presque pas changé.
Mais ses revenus, eux, oui.
Ce jour-là, il comprend :
Le vrai problème n’est pas combien tu gagnes.
C’est combien tu gardes…
et surtout, combien tu fais travailler pour toi.
@Zemmouriste95 Je suis d’accord avec toi et quand je voit que des politiques que ça soit l’extrême gauche (melanchon)ou l’extrême droite (Bardella/lepen) ose proposer de passez la retraite à 60 ans et de revenir en arrière je me dit qu’il veulent nous enfoncer encore plus bas qu’actuellement
@Zemmouriste95 Une solution serait d’indexer l’âge de départ à la retraite sur l’espérance de vie.
On vit de plus en plus longtemps, donc le système doit s’adapter.
🗞️☀️Brief du matin : envolée du pétrole, repli en Asie, la Hongrie ravive l'espoir pour l'UE
Les marchés entament la semaine dans un état d'esprit nettement défensif.
L'effondrement des pourparlers entre les États-Unis et l'Iran a replacé le pétrole au cœur du récit macro mondial, ravivant les craintes d'inflation et érodant l'appétit pour le risque en Asie.
Parallèlement, la politique façonne un deuxième récit de marché en Europe, où la défaite de Viktor Orbán en Hongrie a suscité l'espoir d'une relation plus constructive avec Bruxelles.
La géopolitique continue d'impulser les devises, le brut et le sentiment des investisseurs plus rapidement que les seules données économiques.
Les tensions au détroit d'Hormuz s'intensifient🇮🇷
La secousse la plus forte est venue de la réaction de Washington à l'échec des pourparlers américano-iraniens.🇺🇸🇮🇷
Le président Donald Trump a déclaré que l'armée américaine commencerait à bloquer le trafic maritime à destination et en provenance des ports iraniens.
Cette mesure a accru les tensions autour du détroit d'Hormuz sans pour autant fermer complètement la voie navigable à l'ensemble des navires.
Cette distinction compte, mais les marchés ont néanmoins interprété l'annonce comme une importante escalade.
Les flux liés à l'Iran, pouvant atteindre 2 millions de barils par jour, sont désormais au centre de l'attention, et les opérateurs considèrent la mesure comme une nouvelle menace pour des chaînes d'approvisionnement énergétiques déjà fragiles.
La prime de risque du pétrole revient⛽️
Les cours du pétrole ont réagi exactement comme prévu lorsque ce point d'étranglement sensible qu'est Hormuz est revenu sous les projecteurs.
Le Brent a franchi la barre des 101 $ le baril, et le WTI a dépassé 104 $ après l'annonce du blocus américain, les opérateurs réévaluant rapidement la probabilité d'un resserrement de l'offre de brut.
Même si la capacité des oléoducs saoudiens offre une certaine atténuation, le problème central est que le marché ne peut plus supposer que les barils du Moyen-Orient circuleront sans encombre.
Un brut plus cher ravive aussi un problème macroéconomique plus large : des banques centrales qui s'acheminaient vers un assouplissement de la politique monétaire pourraient désormais devoir faire face à un nouveau choc d'inflation externe.
Les marchés asiatiques sous pression
Les marchés asiatiques ont rapidement reflété cette nouvelle réalité.
Les actions régionales ont chuté, le dollar s'est renforcé, et les investisseurs se sont repositionnés vers des placements plus sûrs alors que la hausse du pétrole assombrissait les perspectives d'inflation.
Des pertes ont été observées sur les principaux indices régionaux, tandis que la préoccupation générale du marché était claire : les économies asiatiques importatrices d'énergie sont particulièrement exposées lorsque le brut augmente aussi rapidement.
La pression ne se limite pas aux actions.
Un pétrole plus cher menace les balances commerciales, affaiblit les monnaies locales et complique la trajectoire des banques centrales qui espéraient assouplir leur politique plus tard cette année.
🇭🇺La Hongrie bénéficie d'un regain
La victoire de Peter Magyar sur Viktor Orbán a mis fin à une ère politique de 16 ans et propulsé le forint près de ses plus hauts en trois ans, les investisseurs pariant sur une orientation plus pro-européenne des politiques.
La logique du marché est simple : un gouvernement perçu comme plus coopératif avec Bruxelles pourrait avoir de meilleures chances de débloquer environ 18 milliards d'euros de financements européens suspendus, allégeant les tensions budgétaires et améliorant les perspectives de croissance.
Néanmoins, l'optimisme est conditionnel et non garanti.
Bruxelles a conditionné les fonds à des réformes de l'État de droit et à des jalons précis, ainsi le changement politique à lui seul ne libérera pas les sommes.
Pour l'instant, les investisseurs négocient la possibilité de réformes plutôt que la certitude de liquidités.
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