Vous voulez un président qui tienne tête aux patrons qui vous rient au nez ?
Ajoutez votre parrainage citoyen pour Jean-Luc Mélenchon aux 359 000 déjà collectés 👇
👉Malgré l’avertissement scandaleux et dangereux il suffit d’appuyer sur continuer.
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Le sondage Cluster 17 de ce soir fait apparaître que le prétendu rapport de force électoral entre Le Pen et JLM dans une hypothèse de second tour, « sondé » à 75/25 chez certains instituts avant l’été, serait aujourd’hui à environ 60/40.
Il reste 8 mois de campagne.
@realmarcel1 Remarque, il aura au moins réussi une chose positive Gluclu, avoir viré Salamé du 20h. Reste plus qu’il se gaufre à la présidentielle et on est débarrassé des deux
C’est un emploi fictif, maire de Béziers.
Notons que personne ne s’insurge que Ménard gagne beaucoup plus avec ses émissions de merde que Bally Bagayoko quand il faisait du bon travail à la RATP.
Ça, c’est dans l’Aude
Croyez-vous que cet été apocalyptique servira de leçon au bloc bourgeois fossoyeur de planète ?
Bien sûr que non. On en reparlera l’été prochain quand ça sera encore pire…
Dans Libération, Monique Barbut, ministre de l’écologie, reconnait que le programme de Jean-Luc Mélenchon est le plus sérieux face à l’urgence climatique et environnementale.
Si même les ministres macronistes le disent …
Raphaël Glucksmann et Léa Salamé en vacances en Corse. La fameuses photo volée par les paparazzis ! Quelle spontanéité ! Paris Match , le poids des mots , le choc des gogos 🙄👎
« Si on double le score d’Hidalgo, ce sera un exploit » : comment toute la gauche hors LFI a intégré sa défaite en 2027. @lopinion_fr
Plus que la présidentielle, jugée perdue d’avance, ce sont les législatives, voire les régionales de 2028, qui préoccupent des formations de gauche et écologistes passées en mode survie.
EXTRAITS ➡️
À entendre la plupart des responsables de gauche, nous serions le 19 avril 2027, lendemain du premier tour de l’élection présidentielle. La campagne n’a pas commencé que le récit de la défaite est déjà écrit. Il suffit d'écouter @marinetondelier, suppliant les Verts de ne pas faillir à leur devoir unitaire : « Les gens nous seront reconnaissants d’avoir tenu jusqu’au bout. Nous en tirerons crédit à la fin de cette hécatombe annoncée ». Ou même @faureolivier, détaillant auprès de ses soutiens la ligne qu’il portera dans la primaire des sociaux-démocrates, annoncée pour la mi-octobre : « Jusqu’au bout, je continuerai à défendre le rassemblement de la gauche et des écologistes, y compris pour quand il faudra déterminer les responsabilités de l’échec. » D’ordinaire, une campagne s’ouvre par une profession de foi. Celle de la gauche hors-LFI commence par un inventaire ; le but étant d’appartenir au camp des « gentils » si, demain, l’extrême droite arrive au pouvoir.
En dehors de @JLMelenchon, parti tambour battant avec l’espoir de se qualifier (enfin) au second tour, plus personne ne semble y croire à gauche. Conséquence paradoxale : chacun se sent autorisé à se porter candidat. Non pas pour devenir le prochain locataire de l’Elysée, mais pour « prendre date » et s’offrir une « séquence ». Il y en a pour toutes les générations et toutes les sensibilités : des quinquagénaires anti-LFI, comme le député PS de l’Essonne, @JeromeGuedj et @karim_bouamrane, le maire PS de Saint-Ouen ; des revenants à l’affût du moindre trou de souris, comme @fhollande, son ancien Premier ministre @BCazeneuve ou @RoyalSegolene, finaliste de la présidentielle de 2007 ; et de jeunes espoirs, à l’image de @p_brun, le « Monsieur budget » du PS à l’Assemblée, qui parcourt la France pour défendre son « salaire Brun ». « Chaque matin en me réveillant, je vais vérifier qu’il n’y a pas eu un nouveau candidat dans la nuit », soupire Olivier Faure, qui pourrait bien ajouter son nom à la liste des prétendants à la rentrée.
Pour le politiste Rémi Lefebvre, en contact régulier avec l’ensemble des composantes de la gauche, la cause de cette épidémie ne fait guère de doute : « Ce qui surdétermine leurs choix, c’est l’anticipation que l’élection présidentielle est perdue. Comment les socialistes peuvent-ils croire qu’une option social-démocrate sèche puisse aller au bout ? L’essentiel n’est pas là. On est dans le coup d’après, on préserve les appareils, ou ce qu’il en reste. La fragmentation partisane à gauche est risible : tant de petites chapelles, sans justification idéologique. Elles n’auraient même pas fait un courant au PS au temps de sa splendeur. »
Une même crainte revient désormais systématiquement dans les conversations entre camarades : voir le PS finir comme le Parti radical de gauche (PRG). « Si on se fracasse en 2027, nous serons en voie de PRGisation », s’inquiète un président de département. Comprendre : « un syndicat d’élus locaux que l’on viendra consulter pour obtenir des parrainages. Une boutique avec juste assez de fond de caisse pour ne pas baisser le rideau. » https://t.co/Mwn9yt3h2Z
Il y a quelques mois le collectif pro-génocide @nous_vivrons, qui dénonce les protestations hier contre la DJ Barbara Butch, a interrompu la performance de l’artiste humoriste @AkimOmiri.
À l’époque PERSONNE de ceux qui s’insurgent aujourd’hui n’a protesté.
Absolument PERSONNE.
Détestable hypocrisie et double standard.