@LeDindonFiscal Partir en retraite avant 65 ans est une anomalie typiquement française. Partout ailleurs dans le monde c’est 65 ans voire plus. Pareille pour la durée de travail hebdomadaire c’est 40 heures partout ailleurs. Il serait temps que les actifs se sortent les doigt du luc
Gardez bien cette photo en tête. Dans 50 ans, elle sera dans les livres d'histoire.
David Sacks l'a appelée « le Bretton Woods de la superintelligence ». Il a raison. Je pense sincèrement qu'on regardera ce moment comme le virage de l'Occident. Le jour où les États-Unis ont décidé de ne plus subir le futur, mais de le construire. Et en le construisant, ils vont sauver l'Occident.
Laissez-moi vous raconter une anecdote.
En 2013, je rentre en France après un an passé dans la Silicon Valley. Je venais de voir les prémices de ce qui arrive aujourd'hui :
Les premiers robots qui tiennent debout.
Les premières voitures qui roulent toutes seules.
Des algorithmes qui commencent à apprendre.
J'étais convaincu qu'on vivait le début de quelque chose d'immense.
Alors je le dis. Partout.
Aux dîners.
Au boulot.
Aux potes.
On s'est foutu de ma gueule. Littéralement.
« Les robots ? On sera morts avant. »
« La voiture autonome ? De la science-fiction. »
« L'IA ? Un gadget de geek. »
J'étais le mec perché, le délirant de service, celui qu'on écoute poliment en attendant qu'il se calme.
14 ans plus tard, je ne me suis jamais calmé. C'est le monde qui m'a rattrapé.
Alors cette fois, je vais être très clair. Voici ce qui va se passer.
L'IA va atteindre le niveau AGI d'ici 12 à 24 mois. On commence déjà à le toucher du doigt avec les derniers modèles comme Opus 5.5. Concrètement, chaque individu sur Terre va disposer d'un levier cognitif sans précédent dans l'histoire humaine. Dans sa poche :
Un médecin.
Un avocat.
Un ingénieur.
Un chercheur.
Un stratège.
Pas pour une élite. Pour tout le monde.
Ensuite, la robotique va kick in. Ce que l'IA fait pour l'esprit, les robots vont le faire pour le corps. Le travail physique, répétitif, pénible, dangereux va être automatisé. Le coût de produire des choses va s'effondrer.
Et là, une question vertigineuse va se poser : où s'inscrit l'humain dans tout ça ?
Moi, j'ai énormément d'espoir. Je pense qu'on va revenir à notre vraie nature :
Choisir.
Créer.
S'émerveiller.
Construire de belles expériences les uns pour les autres.
Pendant des millénaires, l'immense majorité des humains a passé sa vie à survivre. Le travail comme contrainte, c'est une parenthèse historique, pas notre destin.
Le travail pour faire avancer l'humanité deviendra optionnel. Il sera vu comme un sport de haut niveau. Une élite de volontaires, comme des athlètes, qui choisiront de pousser la frontière. Et cette frontière, je suis prêt à parier qu'elle sera dans l'espace.
Pourquoi je suis aussi sûr de moi ?
Parce que toute l'histoire humaine nous donne raison. La technologie est le seul moteur d'abondance durable qu'on ait jamais inventé. Chaque fois qu'on a fait tomber le coût de l'énergie, de l'information ou de l'intelligence, l'humanité a fait un bond :
L'agriculture.
La vapeur.
L'électricité.
Internet.
À chaque fois, les prophètes de malheur annonçaient la fin du monde. À chaque fois, on a fini par vivre plus longtemps, plus riches, en meilleure santé.
Parce que l'intelligence est la ressource ultime.
Une maladie.
Une pénurie.
Une crise.
Ce sont des problèmes qu'on n'a pas encore été assez intelligents pour résoudre. On est sur le point de rendre l'intelligence abondante et quasi gratuite. Mesurez ce que ça veut dire.
Parce que l'énergie, c'est la vie. Une civilisation qui a plus d'énergie soigne mieux, nourrit mieux, éduque mieux.
Nucléaire.
Solaire.
Fusion demain.
On n'a pas un problème de ressources, on a un problème d'ambition.
Parce que les ressources ne sont pas fixes. Une ressource, c'est de la matière multipliée par du savoir. Le pétrole était une nuisance avant qu'on sache quoi en faire. Le sable est devenu des puces. Plus on sait, plus on a.
Alors je vous le dis.
N'écoutez pas les pessimistes.
N'écoutez pas les décroissants qui veulent vous apprendre à vivre avec moins et à avoir honte de vouloir plus.
N'écoutez pas ceux qui vous disent qu'il n'y a pas assez de ressources pour tout le monde.
N'écoutez pas ceux qui vous répètent que la Terre va mal, que l'humain est le problème, que le progrès est une faute.
N'écoutez pas ceux qui brandissent le principe de précaution pour ne jamais rien faire. Le vrai risque, c'est de s'arrêter. Chaque année de retard sur une technologie, ce sont des vies qu'on aurait pu sauver et qu'on ne sauvera pas.
Le pessimisme sonne intelligent. L'optimisme construit le monde.
Et s'il y a un homme qui incarne ça mieux que quiconque, c'est Elon Musk.
Regardez ce qu'il est en train de faire.
SpaceX, qui a transformé l'accès à l'espace, autrefois un rêve réservé aux États, en produit industriel.
Des fusées qui reviennent se poser.
Starship, qui prépare la civilisation multiplanétaire.
Terafab, pour produire à l'échelle les puces dont l'intelligence de demain aura besoin.
L'intégration verticale poussée jusqu'au bout : maîtriser chaque brique, de l'atome au logiciel, parce que c'est la seule façon d'aller vite et de ne dépendre de personne.
Et sur l'IA, il fait quelque chose de fondamental : refuser d'injecter des biais idéologiques dans les modèles. Une IA qui va devenir le levier cognitif de huit milliards d'humains ne doit pas penser à leur place. Elle doit chercher la vérité. Point.
On peut le critiquer autant qu'on veut. L'histoire retiendra que pendant que d'autres commentaient le déclin, lui construisait :
Des fusées.
Des voitures.
Des robots.
Des puces.
Des intelligences.
Il ne parle pas du futur. Il le fabrique.
S'il y a une personne à qui il faut faire confiance pour que cette révolution soit pro-humaine, c'est lui. Son projet n'a jamais changé :
Étendre la conscience.
Rendre l'humanité plus grande.
Plus libre.
Et l'emmener plus loin.
J'espère sincèrement que tous les autres dirigeants de la tech vont suivre cette voie. Parce que c'est un projet pro-humain. Et c'est ce qui me rend profondément optimiste.
Merci, Elon.
En 2012, on me prenait pour un fou. En 2026, je vous le redis avec encore plus de conviction : le meilleur est devant nous. Et il arrive beaucoup plus vite que vous ne le pensez.
Why is this so hard to understand? If you died less than two weeks after your second Covid shot, you were considered unvaccinated. That’s why there’s that huge spike in unvaccinated deaths. It was murder from the vaccines.
Non mais les amis, j’ai une vraie question par rapport au climat.
En France, on nous emmerde avec des écotaxes, les bouchons plastiques attachés aux bouteilles qui font chier tout le monde, les pailles en carton de merde dégueulasse qui fond dans la bouche, des normes en veux-tu en voilà, des formulaires qui rendent fous, des interdictions, des obligations, et tout un tas de mesures censées lutter contre le réchauffement climatique, protéger l’environnement et sauver la planète.
Mais la France représente même pas 1 % des émissions mondiales de CO₂. On reste un petit pays insignifiant à l’échelle de la planète. Pendant ce temps, les plus gros émetteurs comme la Chine, les États-Unis, l’Inde ou la Russie et bien d'autres, continuent d’émettre massivement comme des sagouins et ils y vont de plus en plus fort. Tout le monde s'en branle en réalité...
Alors oui, permettez moi de douter sérieusement de l’efficacité réelle de toutes les contraintes qu’on impose ici.
On demande toujours plus d’efforts quotidien aux Français pour un impact mondial quasi nul.
À quoi ça rime sérieusement ?
Pour moi, c'est de la poudre aux yeux. Et franchement, à part compliquer la vie de tout le monde, j’ai du mal à voir ce que ça change concrètement à l’échelle de la planète.
S’il y a une réelle urgence, alors faisons enfin des choses concrètes et réellement efficaces. Sinon, arrêtons de faire semblant.
Parce que j'ai quand même l'impression qu'on nous prend pour des buses.
Certains vont encore me dire que je suis climatosceptique ou je ne sais quoi mais non, j'estime juste faire preuve de bon sens et de pragmatisme.
Peut-être que je me trompe mais je ne pense pas être le seul à penser ça...
It feels very unsafe to get sick or have to go through surgery because of how many mistakes are made in hospitals and because they may jab you with the flu and COVID shots without your consent.
After Covid my faith in the medical community has been lost.
J’ai une salariée que j’ai augmentée il y a tout juste deux ans. Elle est revenue me voir récemment, complètement épouvantée.
Elle me montre sa fiche de paie : son prélèvement à la source est désormais passé à 180 euros par mois. Et derrière, elle m’explique qu’elle doit en plus subir un rattrapage fiscal en quatre échéances de 500 euros. Pratiquement 2 000 euros à sortir.
Et elle me dit très simplement : « Franchement, c’est dégueulasse. »
Parce qu’au bout du compte, son augmentation a quasiment été neutralisée. Et le mécanisme est suffisamment putassier pour qu’on le dise clairement : en gagnant davantage, elle a décroché de certaines aides sociales, pour finalement rendre une partie importante de ce qu’elle avait gagné en impôts.
Autrement dit, elle a été augmentée, mais son niveau de vie a baissé.
Et évidemment, le rattrapage tombe maintenant, en fin d’année, au moment des fêtes. Elle me l’a dit : financièrement, ça lui fait mal. Vraiment mal.
Quand je vous parle de toute cette ingénierie sociale construite autour des salaires, des aides, des seuils et de la fiscalité, c’est exactement de cela dont je parle. Vous essayez de grimper l’échelle sociale, vous gagnez un peu plus, et soudain tout un ensemble de mécanismes se met en mouvement pour reprendre une partie du gain.
Ce cas illustre parfaitement la folie de notre rapport au travail : on finit par neutraliser financièrement l’effort supplémentaire, la progression professionnelle et l’envie de gagner davantage.
À l’échelle d’un pays, envoyer ce signal aux travailleurs est une catastrophe.
Ce matin, je pense aux Français qui ont voté Macron et ont cru en Yaël Braun-Pivet, et qui se sont fait enfumer par ce parti de lèches bottes et d'incompétenrs, de soumis au parti antisémite qu 'est la LFI.
Ce qui est factuel @YaelBRAUNPIVET c'est votre bilan depuis 10 ans et la trahison est bien de votre côté
Il faudra rendre des comptes aux Français.
@GabrielAttal Plus personne ne croit à vos salade anti-russes. Vous cherchez à détourner l’attention du bilan catastrophique des macronards depuis 10 ans