2003 : 30 % de mentions au bac général. 511 en maths à PISA.
2025 : 68 % de mentions. 458 en maths.
La courbe bleue, c'est ce que l'État vous raconte.
La rouge, c'est le niveau réel de vos enfants.
Entre les deux, hachuré : le mensonge d'Etat.
Sources : OCDE, DEPP.
The key to saving the environment is not looking backward, it’s moving forward.
I realized this the first time I visited Italy twenty years ago. Everything was clean and green. The rivers sparkled. The lesson for me was obvious: the answer is not underdevelopment. The answer is progress.
When China was poor, the air was so polluted that people could barely see the blue sky. Today, blue skies have returned to their cities. Development does not only create wealth, it also provides the resources needed to restore and protect the environment.
Some environmentalists want us to preserve every aspect of our biodiversity, including the mosquitoes for example, so that researchers can fly in once every ten years from their universities (which build particle accelerators and billion-dollar laboratories with their pocket money), study our ecosystems, and count how many people died from dengue outbreaks.
They want to buy our air through carbon credits. If carbon credits were such a great deal, they would be selling them to us, not the other way around.
Cleaning every river, lake, and water source in El Salvador, and ensuring they remain clean and sparkling, would cost roughly $12 billion. Where is that money supposed to come from without economic development? Carbon credits?
The path forward for our country is the path of Japan and Singapore, not the path of the Congo.
Les hommes éprouvent du plaisir à voir un tricheur puni. Pas les femmes. Et ça explique pourquoi notre justice est en crise aujourd'hui.
Pour le comprendre, il faut lire l'étude de Singer et al., publiée dans Nature (Numéro 439, p. 466-469, 2006).
Cette étude a observ�� 32 volontaires (16 hommes et 16 femmes) pendant qu'ils regardaient des acteurs "justes" ou "injustes" (ayant triché) recevoir de légers chocs électriques.
Le résultat ?
Quand un joueur "juste" souffre, hommes et femmes activent les mêmes aires de la douleur empathique (fronto-insulaire et cortex cingulaire antérieur).
Jusqu'ici, rien d'anormal...
En revanche, lorsque c'est un joueur « injuste » qui souffre, les hommes ne montrent aucune empathie (pas d'activation des aires de la douleur), mais une bouffée d'activité dans le noyau accumbens, le centre de la récompense, le même qui s'allume pour la nourriture, le sexe ou la drogue.
Les femmes, elles, continuaient à montrer de l'empathie, même envers le tricheur qui souffrait et était sanctionné. La partie du cerveau dédiée au plaisir de la récompense ne montrait aucune activité.
En bref, le plaisir neurologique d'infliger une punition et l'intensité de ce désir sont constitutifs du "comportement juste". A l'inverse, leur absence explique l'impossibilité, quasiment biologique, de rendre la justice.
Voilà pourquoi la justice est dysfonctionnelle aujourd'hui.
« Si les gens ne savent pas bien écrire, ils ne sauront pas bien penser, et s'ils ne savent pas bien penser, d'autres penseront à leur place. »
- George Orwell
Mes amis, que reste-t-il d’un esprit qui ne sait pas nommer ce qu’il ressent ?
Silence contraint, pensée tronquée. Les mots sont les contours de nos idées, les piliers de notre lucidité.
Chaque terme oublié est une nuance perdue. Chaque phrase inachevée est une porte qui se referme sur la compréhension de soi et des autres.
Je suis convaincu que c’est précisément ce qui empêche tant de gens d’exceller : ils ne manquent ni d’intelligence, ni d’ambition, mais de mots pour donner forme à leurs idées et les imposer au monde.
Car le premier rempart contre la servitude, c'est la richesse du langage...
Typique d'une personne avec une compréhension 0 de l'économie.
Il n'y a aucun SMIC dans la plupart des cantons suisses et les caissières y sont payées 4500 euros par mois.
Les patrons ne le font par bonté de coeur ou parce que "le coût de la vie est plus élevé en Suisse", ils le font car s'ils ne paient pas 4500 euros, ils ne trouvent personne.
Pourquoi ne trouvent-ils personne?
Parce que l'économie suisse est extrêmement dynamique, que la productivité moyenne y est très élevée et que l'industrie cartonne.
Comme beaucoup de gens ont beaucoup d'argent car ils créent beaucoup de richesse, il y a une demande forte pour tout type de service.
Ces fournisseurs de service doivent engager des employés à faible qualification.
Vous êtes gérant de supermarché, si vous ne voulez pas payer 4500 euros, alors quelqu'un d'autre les paiera pour l'engager comme serveuse ou femme de ménage.
Le supermarché peut se le permettre car le pouvoir d'achat des suisses est suffisant pour faire tourner son business à ce type de salaire.
Magie du capitalisme et la productivité, une caissière finit avec un salaire de cadre supérieure français alors qu'elle fournit le même travail qu'une caissière française.
L'Etat n'y a pas mis son nez. Il n'y a pas eu de "lutte sociale", de syndicat ou de loi à la con.
Vous voulez éradiquer la pauvreté ?
Laissez faire.
Cet article a le mérite de remettre au centre du débat un sujet que l’on a trop longtemps traité à la périphérie, comme s’il relevait d’un simple ajustement technique, alors qu’il touche en réalité à un principe fondamental, celui du droit de propriété. Car derrière les débats sur le logement, les normes ou la fiscalité, il y a une question plus profonde, presque silencieuse dans notre vie publique, celle de savoir si l’on respecte encore pleinement ce que chacun est en droit de posséder, de faire fructifier et de transmettre, ou si l’on accepte, par petites touches successives, d’en affaiblir la portée.
À la lecture, une idée s’impose avec évidence, on ne développe pas une offre durable en décourageant ceux qui investissent, pas plus que l’on ne construit dans la durée en instillant de l’incertitude là où la stabilité devrait prévaloir. Ce constat, aujourd’hui largement partagé, n’a pourtant rien de nouveau. Dès février 2018, dans une tribune publiée par l’UNPI, @davidlisnard président de @Nouv_Energie formulait déjà cette exigence avec clarté, en rappelant qu’aucune politique du logement ne pouvait produire d’effets durables si elle reposait sur la contrainte plutôt que sur la liberté, et qu’aucun choc de l’offre ne pouvait émerger dans un cadre qui fragilise ceux qui prennent le risque d’investir.
Il pointait déjà les effets d’une fiscalité dissuasive, d’un environnement réglementaire instable et de signaux contradictoires envoyés aux acteurs économiques, en montrant que ces choix finissaient toujours par produire l’inverse de ce qu’ils prétendaient corriger.
Les années ont passé, les dispositifs ont évolué, mais les blocages demeurent, comme si la réalité venait confirmer, avec retard, ce qui avait été posé dès l’origine.
Et c’est bien là que se joue la différence.
Dans un paysage politique où beaucoup contournent encore la question ou l’abordent à la marge, un seul la traite pour ce qu’elle est vraiment, un principe structurant, non négociable, au cœur de toute politique cohérente.
Un seul assume de défendre clairement le droit de propriété, non comme un slogan, mais comme une condition de la #liberté, de l’investissement et de la prospérité.
Ce n’est pas un virage. C’est un cap.
Et aujourd’hui, ce cap est porté par David Lisnard.
Le fascisme, c'est "tout dans l'Etat et tout pour l'Etat", donc plus ou moins ce que défendent tous les partis mainstreams dits "respectables".
La France et de nombreux pays européens ont des systèmes économiques crypto fascistes.
Et là on ne parle pas de dérapages verbaux mais d'un système de propagande et d'exploitation des travailleurs très bien ficelé.
La France atteint 57% de dépenses publiques, un chiffre atteint nulle part mis à part en Corée du Nord.
Vouloir réduire la taille de l'Etat, c'est l'inverse du fascisme et du nazisme
Donc au lieu d'aller faire des concours de pureté à aller chercher des dérapages auprès d'obscurs membres de partis polonais, demande toi ce que défendent la majorité des politiciens de ton pays.
À force de commenter les résultats sans en tirer les conséquences, on finit par passer à côté de l’essentiel. Cannes ne raconte pas une victoire confortable. Cannes met en difficulté un certain nombre de réflexes politiques bien installés. Depuis des années, on explique que la droite doit se diluer pour exister, qu’elle doit composer, s’adapter, arrondir ses angles. Que sans cela, elle serait condamnée à l’impuissance. Ici, c’est l’inverse qui se produit. Une ligne tenue, assumée, appliquée sans détour, et un résultat qui s’amplifie au fil du temps.
Ce constat est dérangeant, car il contredit beaucoup de discours dominants.
D’autant plus que la critique formulée ne s’arrête pas à un adversaire désigné. Elle vise un ensemble. Ceux qui ont accompagné l’alourdissement fiscal, ceux qui ont reculé sur les réformes structurantes, ceux qui ont préféré gérer plutôt que transformer. Les étiquettes diffèrent, les pratiques convergent.
C’est précisément cette convergence que @davidlisnard met en cause, lorsqu’il refuse de se reconnaître dans cette « fausse droite » et appelle à une rupture libérale claire. Et c’est là que se situe le point de bascule. Ce qui émerge n’est pas une droite de plus dans le paysage existant. C’est une volonté de rupture avec un fonctionnement devenu illisible pour beaucoup de Français. Une ligne qui remet au centre la liberté d’entreprendre, la responsabilité, et un État recentré sur ce qu’il doit réellement garantir.
Le plus frappant n’est pas tant le niveau du score que sa nature. Il ne s’appuie ni sur une mécanique partisane, ni sur une coalition de circonstance. Il repose sur une cohérence perçue et reconnue.
Cela devrait interroger bien au-delà de Cannes. Car si une telle dynamique est possible dans un contexte local exigeant, si elle résiste aux tendances nationales et si elle continue de progresser, alors elle ne relève plus de l’exception. Elle devient un indicateur. Un indicateur de ce que les Français peuvent attendre lorsqu’une ligne est claire, stable et incarnée.
La question n’est donc plus de savoir comment commenter ce résultat. Elle est de savoir qui, au niveau national, est capable de produire la même cohérence.
La réponse est déjà là. David Lisnard.
C’est précisément cette orientation qu’il incarne, libérale dans ses principes, éducative dans ses priorités, sécuritaire dans son exigence et assumée dans ses alliances.
Elle est prête. Il faut désormais la porter jusqu’au bout. Et avec @Nouv_Energie nous allons la porter !
Avez-vous déjà lu l’intégralité du contrat qui vous lie à votre opérateur mobile ? Votre boîte mail? À votre banque ? Votre assurance responsabilité civile ?
Ces dizaines de pages écrites en petits caractères détaillent tout l’accord que nous avons avec des entreprises qui nous fournissent des services essentiels.
Et pourtant, on ne lit pas tout, on scroll en bas de la page et clique sur « Accepter ».
Car nous faisons tous fondamentalement confiance au marché. Nous pensons « Si cette banque dépouillait ses clients, elle n’en aurait plus et aurait fait faillite. »
Et nous avons bien raison.
Mais en plus de ces contrats privés, nous sommes liés à de très nombreux services par un autre type de contrat.
Pour la santé, l’éducation, la sécurité, la justice, le chômage ou la retraite, nous avons un ensemble de règles qui fait des centaines milliers de pages et pour lequel nous ne pouvons absolument pas faire confiance au marché, puisqu’il est obligatoire.
On est supposé faire confiance à qui ? Aux dirigeants qui demandent le contrat? Aux députés qui le rédigent ? Aux juges qui l’appliquent ?
Vaste blague.
Personne ne peut y échapper. Personne ne peut indiquer, par un comportement de consommateur libre, la qualité ou la nullité des services en question.
Et nous sommes supposés avoir lu cette montagne de normes car « nulle n’est censé ignorer la loi ».
Ce contrat imposé et illisible dirige nos vies. Les contrats libres fonctionnent bien mieux grâce à la force auto régulatrice du marché.
On se réveille quand ?
🔴💸 ALERTE : Javier Milei révèle pourquoi il n’est pas un politicien comme les autres.
"Un politicien traditionnel vous demande votre vote pour transformer votre vie en ce qu’il pense être le mieux pour vous.
Je sollicite le vote pour redonner le pouvoir au peuple, afin qu’il puisse être l’architecte de son propre avenir, s’approprier les fruits de son travail et assumer le coût de ses propres décisions !" (Milei)
Oui, c’est vrai ça, pourquoi ?
Peut-être parce :
- que les propriétaires sont surtaxés sur leurs placements, jusqu’à l’IFI ?
- qu’ils sont les seuls à acquitter la fiscalité locale ?
- qu’ils pâtissent de toutes les normes excessives, donc coûteuses, pour le neuf sur la construction et pour l’ancien sur les « diagnostics » obligatoires tels le DPE ?
- que s’y ajoutent les restrictions sur le foncier résultant du ZAN, de la loi SRU qui surenchérissent toute opération immobilière ?
- qu’il résulte de tout cela que l’immobilier souvent n’est plus rentable ?
- qu’ils sont rationnels et comparent avec les rapports d’autres investissements ?
- que le droit est devenu hostile aux prioritaires et pénalisant pour la propriété ?
- qu’ils sont à juste titre excédés et en ont assez d’être les vaches à lait d’un État qui dépense - mal - leur argent et en plus veut les culpabiliser en les traitant de « rentiers » « improductifs » ?
- qu’avec sagesse ils attendent l’arrivée au pouvoir de @Nouv_Energie qui a mis le respect de la propriété au cœur de son projet et de ses propositions pour relancer la prospérité par la liberté !
Pour le logement, pour la croissance, par et pour la liberté donc la propriété privée, vivement Nouvelle Énergie.
#onlefera
Pendant que l’URSS envahissait la Tchécoslovaquie et que les maoïstes massacraient leur peuple dans la Révolution culturelle, les enfants gâtés de l’Ouest ont décidé de rompre avec tout ce qui leur a offert le confort et la sécurité, pour se ranger du côté des dictatures et des ennemis déclarés de leur propre civilisation.
Leur faute morale est équivalente à celles des ministres aveugles qui nous ont menés à la Première Guerre mondiale. Ces jouisseurs nihilistes ont parachevé le suicide de l’Europe.
Les trois principes du libéralisme selon Charles Gave
1/La propriété privée des moyens de production
L’État n’a pas à posséder ou diriger les entreprises. Les moyens de production doivent appartenir à des individus ou des entités privées. Toute nationalisation ou contrôle étatique massif est antilibéral.
2/La responsabilité individuelle pleine et entière
Si tu gagnes, tu gagnes ; tu perds, tu perds.
Pas de sauvetage systématique des banques, des entreprises ou des individus par l’argent public. Celui qui prend des risques doit en assumer les conséquences. Pour Charles Gave, le capitalisme sans faillites est aussi absurde que la religion sans péché.
3/L’État de droit absolu et impartial
Une justice indépendante, rapide, prévisible, qui protège les contrats et la propriété privée contre tous (y compris contre l’État lui-même). Sans cet État de droit, les deux premiers principes s’effondrent.
Les politiques français pensent en mode statique alors que le monde est dynamique.
Les députés taxent les petits colis en provenance de Chine. Les chinois installent un entrepôt en Pologne.
Ils interdisent certains sites internet. Les gens installent des VPN.
Ils taxent les yachts. Les riches vont immatriculer leur bateau de luxe à l'étranger.
Ils assomment de taxes et de régulations les entreprises. Elles délocalisent ou disparaissent sous le coup de la compétition étrangère plus agile.
Ils balancent des aides. Elles sont presque immédiatement abusées et donnent lieu à une corruption massive.
Ils gèlent les loyers et protègent les squatteurs puis s'étonnent que le parc locatif se réduise à peau de chagrin.
Les effets pervers de leurs actions sont partout et tout le temps.
Et pourtant, les politiques français les ignorent systématiquement.
Tout le monde s’écharpe sur le supposé « miracle argentin ».
Le vrai débat n’est pas de savoir si l’on aime ou non Javier Milei.
Le vrai sujet est ailleurs...
Quand un État rétablit une trajectoire budgétaire crédible, le risque baisse avant même que la croissance n’apparaisse.
C’est précisément ce que beaucoup de responsables politiques refusent de regarder en face :
discipline fiscale, signal politique clair, rupture assumée avec l’ancien modèle.
Les marchés, eux, l’ont parfaitement intégré.
Charles Gave: L’entrepreneur vit perpétuellement dans l’angoisse et l’incertitude, au point que c’est lui qui meurt le plus tôt dans toutes les statistiques démographiques. Car la réalité est que plus des deux tiers des sociétés créées à un moment donné ne sont plus là trois ans après et donc que les 2/3 des entrepreneurs échouent. Mais le tiers qui aura survécu sera à l’origine de quasiment toute la croissance économique pendant cette période.
Sans entrepreneur, pas de croissance économique, pas de croissance des revenus et pas de baisse du chômage.
Avec lui, tout est possible.
Sans lui tout est impossible.
L’entrepreneur est de fait celui qui dans le système économique est le seul à accepter de vivre en risque perpétuellement.
Il est l’intermédiaire entre le Risque et la Société, une sorte de métal laissant passer le courant de la croissance.
Une politique Libérale s’attachera donc à libérer les entrepreneurs Français de toutes les contraintes abusives auxquelles ils sont soumis pour permettre le grand retour des preneurs de risque sur la scène économique de notre pays.
Oui, l'UE ressemble à l'URSS.
Il faut absolument relire cet article de 2006 de l'ancien dissident soviétique Vladimir Boukovksy pour comprendre pourquoi.
Quelques passages 💥🧵
"J'ai vécu votre futur, il ne marche pas.
L’ultime but de l’Union Soviétique était de créer une nouvelle entité historique, le peuple soviétique, partout dans le monde. C’est le but de l’UE aujourd’hui. Ils essayent de créer un nouveau peuple. Ils appellent ce peuple "les Européens" quoi que cela signifie.
Je pense que l’Union Européenne, comme l’URSS, ne peut pas se démocratiser. Gorbatchev avait essayé et il l’a faite exploser. Ce genre de structures ne peut pas se démocratiser.
Le Parlement européen, que vote-t-il ? Le pourcentage de graisse dans les yaourts ou ce genre de choses. C’est ridicule. Il lui a été donné la même tâche qu’au Soviet Suprême. En moyenne, les députés prennent la parole six minutes par an. Ce n’est pas un réel Parlement.
A partir de 1985, les Soviétiques arrivèrent à un accord avec les partis de gauche européens sur le fait que s’ils œuvraient ensemble ils pourraient prendre en otage le projet européen tout entier et le retourner. Au lieu d’un marché ouvert, ils en feraient un Etat fédéral.
Alors il y aurait eu convergence. Les structures doivent être compatibles. C’est pourquoi les structures de l’UE ont été initialement construites afin de se marier aux structures soviétiques. C’est pourquoi elles sont si semblables dans leur fonctionnement et leur structure.
Ce n’est pas par hasard si le Parlement Européen, par exemple, me rappelle le Soviet Suprême. Il ressemble au Soviet Suprême parce qu’il a été conçu à son image. De la même manière, quand vous regardez la Commission Européenne, elle ressemble au Politburo.
Nous voilà désormais prévenus. En attendant, ils introduisent toujours plus d’idéologie. L’Union Soviétique fut un Etat guidé par l’idéologie. Celle de l’Union Européenne d’aujourd’hui est sociale-démocrate, étatiste, et pour une bonne part également politiquement correcte.
Si vous passez en revue toutes les structures et les caractéristiques de ce monstre européen émergent, vous pourrez remarquer qu’il ressemble de plus en plus à l’Union Soviétique. Je ne dis pas que cette Union Européenne a un Goulag, elle n’a pas de KGB, pas encore.
Je n’ai aucun doute à ce propos. L’UE va s’effondrer, à peu près de la même façon que l’URSS. Noubliez pas que lorsque des entités s’effondrent, elles laissent derrière elles des dévastations telles qu’une génération entière est nécessaire pour parvenir à un redressement.
Lorsque l’URSS s’effondra, ces identités nationales revinrent comme des boomerangs et détruisirent presque le pays. Ce fut très effrayant.
C’est pourquoi, et je le dis vraiment sincèrement, plus tôt nous en aurons fini avec l’Union Européenne, mieux ce sera. Plus tôt celle-ci s’effondrera, moins les conséquences que nous et les autres pays auront à subir seront importantes."