El 9 de agosto de 2002, 187 años después de su muerte, se devolvían a Sudáfrica los restos de la esclava negra Saartjie Baartman, que fue secuestrada y exhibida de manera humillante por los zoos humanos en Europa.
Su dolorosa historia recuerda el sufrimiento de las mujeres negras africanas a manos de los monstruos colonos blancos racistas occidentales y la brutalidad de la esclavitud que perpetraron.
Baartman nació en Sudáfrica en 1789, allí era esclava de una plantación y totalmente analfabeta, cuando fue vendida en 1810 al colono británico William Dunlop, que vio la oportunidad de hacer un zoo humano y exhibirla en una jaula como a un "simio".
En Londres, fue exhibida por Dunlop en un zoo humano encerrada en una jaula, donde se le obligaba a mostrarse desnuda a los blancos y por un módico precio, se les permitía tocarla y agredirla sexualmente delante de cientos de hombres.
El maltrato a Saartjie en Londres fue tal, que hubo hasta protestas en las calles para detener aquel trato humillante y acabó incluso en un juicio por tortura, el criminal racista que la compró, William Dunlop, le prometió la libertad si declaraba en el juicio que no había sido maltratada, Sara accedería a ello.
Tras librarse de la condena, el esclavista Dunlop incumplió su promesa y vendió a Saartjie a otro criminal, un domador de bestias francés que la exhibió en otro zoo humano durante 15 meses en París, llegando a violarla y dejándola embarazada.
En 1815, en uno de sus humillantes exhibiciones en Paris, atrajo la atención de científicos franceses, en particular la de George Cuvier, que vio un "ejemplar" perfecto para demostrar teorías supremacistas blancas de que "los negros provienen de los simios y son inferiores a los blancos".
Saartjie fue comprada por Cuvier... pero de nuevo, para ser exhibida como un animal en la prestigiosa Academia Real de Medicina de París, donde le obligaban a mostrarse desnuda ante un centenar de científicos entre comentarios como "No he visto nunca una cabeza humana tan parecida a la de un simio".
A finales del año 1815, tras sufrir todo tipo de abusos durante 5 años, Saartjie Baartman terminó vagando absolutamente sola por las calles de Paris, en la indigencia, enferma y con el cuerpo destrozado, muriendo el 29 de diciembre de 1815 con solo 25 años.
Aun después de muerta seguían humillandola, el científico francés Cuvier realizó un vaciado en yeso de su cuerpo, su esqueleto, su cerebro y sus genitales estuvieron en exposición pública en el Museo del Hombre de París durante más de 160 años.... hasta 1994 no se dignó Francia a retirar sus restos del público y no fue hasta 2002 que fue repatriada y enterrada en Sudáfrica.
Los colonialistas británicos y franceses la mataron en solo 5 años de haber salido de África, a base de maltratos, violaciones y humillación psicológica.
Esta es la historia de Saartjie, pero también de muchas millones de mujeres africanas sin nombre, asesinadas y abusadas por el colonialismo occidental... esos mismos que hoy hablan de invasiones de inmigrantes y que dicen que no pueden acoger a gente que no respeta su cultura, bueno esta su cultura.
Ni pardon ni oubli
Quand je vois un enfant métis🤨
Les enfants des viols des maîtres blancs car la colonisation est une continuité de l’esclavage
Ils n’osent pas utiliser les termes réels de « viol » mais préfèrent prétendre que ces enfants sont issus de mariages consentants
L’homme noir a vécu des pires massacres
L’homme blanc a eu peur de son passé. Il s’est dit : J’ai tué ces Noirs,mais pour qu’ils ne se vengent pas, je vais leur donner la Bible : “Pardonnez à vos ennemis.”
Voilà pourquoi, l’homme noir est devenu faible.
🛑JUSTICE - AFFAIRE MARTINEZ ZOGO : « JE N’AVAIS PAS DE MANDAT DE PERQUISITION … » LE COLONEL OTOULOU S’EST EXPLIQUÉ SUR LA FOUILLE DU DOMICILE DE JEAN-PIERRE AMOUGOU BELINGA.
C’est l’un des moments les plus marquants de l’audience du 4 août 2026 dans le procès de l’affaire Martinez Zogo. Au fil d’une contre-interrogation minutieuse menée par les avocats de la défense, le 34e témoin, le colonel Jean-Pierre Otoulou, directeur des opérations de la commission mixte d’enquête, a reconnu devant le Tribunal qu’aucun mandat de perquisition n’avait été délivré avant la fouille du domicile de Jean-Pierre Amougou Belinga. Cette déclaration, obtenue sous les questions insistantes de Me Tchudjo, a immédiatement placé la régularité de cette opération au centre des débats. À la question de savoir s’il disposait d’un mandat de perquisition lorsqu’il s’est rendu au domicile de l’homme d’affaires, le colonel Otoulou n’a pas cherché à contourner la réponse. « Je n’avais pas de mandat de perquisition. Toutefois, lorsqu’on est amené à avoir des éléments pour la manifestation de la vérité, on peut procéder à une perquisition.
Je rappelle que le Commissaire du Gouvernement était au courant de cette opération ». Quelques mots qui ont suffi à ouvrir une nouvelle séquence judiciaire, tant la défense s’est attachée à démontrer que plusieurs actes essentiels de la procédure auraient été accomplis en dehors des garanties normalement prévues par la loi. La stratégie des avocats est alors devenue évidente : interroger méthodiquement chaque étape ayant conduit à l’interpellation de Jean-Pierre Amougou Belinga afin d’en éprouver la solidité juridique. Le colonel Otoulou a ensuite confirmé que les enquêteurs avaient effectivement procédé à des saisies au domicile de l’accusé, sans toutefois détailler publiquement les objets récupérés. « Tout ce qu’on a pris a été remis à la commission », s’est-il limité à déclarer. Mais la défense ne s’est pas arrêtée là. À une autre question, le témoin a reconnu qu’aucun procès-verbal d’interpellation ou d’arrestation n’avait été établi au moment où Jean-Pierre Amougou Belinga a été appréhendé.
Interrogé sur la notification de la garde à vue, il a expliqué que cette formalité n’était intervenue qu’après l’audition de l’intéressé par la commission mixte. Autant d’éléments qui ont alimenté les interrogations des avocats sur la chronologie des actes d’enquête. Les échanges se sont ensuite concentrés sur la présence massive des forces de sécurité autour de la résidence de Jean-Pierre Amougou Belinga le 3 février 2023. Là encore, le colonel Otoulou a pris ses distances. « Je n’ai donné l’ordre à personne d’encercler son domicile ». Pour autant, il a maintenu que les éléments recueillis au cours des investigations justifiaient pleinement l’interpellation de l’homme d’affaires. Selon lui, les indices disponibles à ce stade de l’enquête étaient suffisamment sérieux pour orienter les investigations vers Jean-Pierre Amougou Belinga.
#EsbiMedia
🚨🇧🇷 Neymar: “I’m NOT thinking about retirement”.
“I’m under contract at Santos until December, I want to do my best for the club. After that, I will consider my options”.
“Stay, leave, retire, keep playing… I don’t know! There’s still time until December. We’ll see”.
Coltan dans nos smartphones, cobalt dans nos voitures électriques: le Congo alimente la modernité mondiale, pendant que la richesse s’évapore ailleurs. In Koli Jean Bofane relit cette ironie dans Congo Inc. et parle d’une génération congolaise de plus en plus difficile à soumettre.
🎙️ Monique Ngock avant Ghana – Cameroun : « Avec de la volonté et de l’envie, on doit y croire, car nous sommes le Cameroun. » 🦁🇨🇲 #lequipe237
🗣️ « Quand on arbore le maillot du Cameroun, le mental est de rigueur. On doit défendre un pays, on doit défendre des concitoyens. Le Cameroun, c’est l’Afrique en miniature, donc c’est aussi l’Afrique qu’on défend à travers ce maillot. On a un staff qui travaille bien et nous met dans les meilleures conditions. On a un groupe de qualité qui essaye d’appliquer au mieux les consignes du coach. Avec de la volonté et de l’envie, on doit y croire, car nous sommes le Cameroun. » 🇨🇲
📸 Kosi_foottalk
🇨🇲 Innovation pharmaceutique à l'Université de Dschang :
Le Dr Linda Abieme Mbah a formulé l'« #Aphrocrin », médicament à base de plantes locales, contre les dysfonctions sexuelles masculines, qui touchent 57% des hommes.
*D'autres études restent nécessaires avant homologation
9.83s!!!🤯🤯
COMMONWEALTH GAMES RECORD ☑️
NATIONAL RECORD ☑️
Emmanuel Eseme 🇨🇲 broke major ground to a massive PB of 9.83s (+1.3) to win the Commonwealth Games title in the men's 100m in Glasgow.
He broke the Games Record of 9.88s held by Ato Boldon.
Lachlan Kennedy 🇦🇺 was rewarded with a big PB and Australian Record of 9.85s in 2nd, while Kayinsola Ajayi 🇳🇬 won Bronze in 9.90s.