🔎 Le saviez-vous ? La gauche française a volé 28 ans d’épargne retraite aux salariés du privé. Et personne ne leur a demandé des comptes. L’affaire de la loi Thomas est le scandale politique le plus sous-médiatisé de la Ve République.
Mars 1997. Après 3 ans de débats parlementaires, la France se dote d’une loi créant des plans d’épargne retraite par capitalisation. Portée par le député UDF Jean-Pierre Thomas, soutenue par le gouvernement Juppé. Votée et promulguée le 25 mars 1997. Numéro 97-277. C’est la loi.
Trois semaines plus tard, Jacques Chirac dissout l’Assemblée. L’infâme gauche plurielle remporte les législatives. Jospin arrive à Matignon. Et là, rien. Silence. Pas de décrets d’application. La loi existe sur le papier. Elle n’existera jamais dans les faits. DSK lui-même la qualifiera de “loi virtuelle”.
Jospin n’a même pas le courage de l’abroger frontalement, trop clivant politiquement. Il laisse le texte mourir à petit feu pendant 5 ans. Ce n’est qu’en 2002, à la faveur de la loi de modernisation sociale, qu’il l’enterre discrètement. En catimini. Sans débat. Toute honte bue.
Que se serait-il passé si la loi avait été appliquée ? La comparaison internationale suffit à répondre. Les Pays-Bas, qui ont structuré leur système autour de la capitalisation professionnelle, consacrent 7% de leur PIB aux retraites publiques pour des pensions 30% supérieures aux pensions françaises. La France y consacre 14,4%. Deux fois plus. Pour beaucoup moins.
Au lieu de ça, qu’a-t-on eu ? Des réformes douloureuses tous les 5 ans avec le pays paralysé par les bolcheviques de la CGT. L’âge légal repoussé, les trimestres allongés, les pensions décotées. Et aujourd’hui, 1,4 actif pour 1 retraité dans le privé. Un système en perfusion démographique permanente, sans aucun matelas capitalistique.
La gauche a présenté son refus de la capitalisation comme une victoire morale. La défense du "modèle social français". La réalité: elle a sacrifié l'avenir financier de millions de salariés modestes sur l'autel de l'idéologie.
Le comble dans tout ça ? Ceux qui ont tué la loi Thomas bénéficient eux-mêmes de la capitalisation. Les élus locaux disposent du contrat CAREL : ils cotisent, la collectivité double la mise, financée par le contribuable. Anne Hidalgo, pourfendeuse publique des fonds de pension, a accumulé plus de 300 k€ d’épargne avec ce dispositif. Pour les gauchistes la capitalisation c’est le mal, sauf pour eux évidemment.
Jospin. Aubry. Strauss-Kahn. Trois noms. Une décision inique. Les conséquences irréparables. La prochaine fois qu’on vous explique que la gauche défend les travailleurs sur les retraites, rappelez-vous la loi n° 97-277.
A Turkish journalist has sparked intense debate after claiming that much of modern Turkey was once part of the Christian Greek world and that many people living there today descend from populations that were forcibly or gradually Islamized over the centuries.
According to her statements, vast regions of Anatolia were Orthodox Christian and Greek for centuries before the spread of Islam transformed the demographic and cultural landscape. She argues that many families of Greek and Armenian origin eventually lost their original faith and identity, adopting Islam and a Turkish national identity instead.
The journalist describes the disappearance of churches, the destruction of Christian cemeteries, and the gradual erasure of a civilization that had existed in Asia Minor for more than a thousand years. She also claims that many descendants of Islamized Greeks have been taught to view Orthodox Greeks as enemies despite their shared ancestry.
“I have seen firsthand what Islamization does to culture and freedom,” she stated, warning that Europe should learn from the historical experience of Anatolia and protect its cultural heritage and identity.
Her comments have reignited discussions about the forgotten Christian history of Asia Minor, the existence of Crypto-Christians, and the complex ethnic origins of many people in modern Turkey. For many Greeks, these remarks are seen as a rare acknowledgment from within Turkey of the deep historical roots of Hellenism in Anatolia and the dramatic changes that followed the Ottoman era.
#drthehistories
@PoliceRealites Quand ça arrive aux flics ou à un gus lambda, au tribunal ce n'est jamais grave. J'attendais que les magistrats soient rattrapés par la patrouille; ça commence...
I had to read this three times before I could believe it was real.
Rotherham. A small town in northern England.
For sixteen years, at least 1,400 children — some as young as eleven — were raped, gang-raped, and trafficked between cities by organized groups of men.
Eleven years old.
Petrol was poured on them so they would stay quiet.
Their families were threatened with death.
Photos were taken and used as blackmail.
The police knew.
The council knew.
The social workers knew.
For sixteen years, not one of them moved.
Why?
Because officers were afraid of being called racist if they acted on what they were seeing.
That was the whole reason.
While children were being sold, adults were protecting their own reputations.
That is the moment something in you breaks.
And here is the part that makes it worse.
The TV networks did not report it. The papers did not chase it.
When the journalist Andrew Norfolk finally broke the story, even he thought maybe 150 girls had been hurt.
The real number was 1,400.
He was staggered.
This should have been the biggest story of the decade. It was not.
The networks looked away. The advertisers preferred safer topics.
The cover-up did not end when the report was published — it continued in the silence of every newsroom that refused to chase it.
Then Elon Musk bought X.
The advertisers fled.
The press declared the platform finished.
X almost did not survive.
But it did.
And on X, the names of those towns started trending.
Rotherham.
Telford.
Rochdale.
Oldham.
Towns the country had been told to forget.
Britain understands itself differently today.
Not because the politicians confessed.
Not because the broadcasters apologized.
Because one platform refused to let it stay buried.
X almost did not survive.
1,400 children almost stayed forgotten.
That is worth saying out loud.
Si la honte avait un visage, un nom, une signature, il s’appellerait Emmanuel Grégoire.
Le maire de Paris vient de nommer Catherine
Baratti-Elbaz à la Direction des Affaires sociales de la Ville. Oui, celle qui fut maire du 12e arrondissement, l’arrondissement qui détient le triste record des affaires de pédocriminalité dans le péri-scolaire. Violences, abus, silences complices… tout y a été documenté, étouffé, minimisé pendant des années.
Et au lieu de sanctionner, de nettoyer, de protéger les enfants, on la promeut. On la place aux affaires sociales. Là où elle sera en charge de la protection de l’enfance, des familles, des plus vulnérables.
C’est plus qu’une erreur. C’est une insulte. C’est une provocation. Ces gens ne gouvernent plus : ils protègent leur caste, ils recyclent leurs réseaux, ils livrent les plus faibles en sacrifice sur l’autel de leurs petites combines.
Paris mérite mieux que ces tordus qui transforment la mairie en club privé d’impunité.
Grégoire, Baratti-Elbaz et toute la clique : la colère des parents, des habitants et des citoyens honnêtes monte. Et elle ne redescendra pas.
#HonteDeParis #GrégoireDémission #BarattiElbaz #ProtectionEnfance
@centolloerrante@histories_arch Visible au musée des invalides à Paris. Quand on l'a sous les yeux, le trou est énorme, même de nos jours ce serait fatal.
@NumidiaForEver@L_F_Saline il y a 58 condamnations de 1286 à 1329: port de la croix, pèlerinages. Le bucher est réservé aux relaps, les repentis qui recommencent. La population est favorable, tout le monde est catholique.
@NumidiaForEver@L_F_Saline à la prison, 156 sentences diverses, 42 condamnés à mort, ce qui fait 3 par an sur 15 ans.
En 100 ans, dans le sud, ça touche 20 000 personnes 1% de la population. Innocent IV a réglementé la Torture dès 1252 pour que ça reste exceptionnel. A Albi, sur 1000 inculpations.....