RDC : LE RÉVEIL D’UN GÉANT CONTINENTAL, SOUS LE LEADERSHIP DE FÉLIX TSHISEKEDI
Après le Conseil des droits de l’homme, le Conseil de sécurité des Nations unies, la RDC vient d'être réélue, avec 44 voix sur 48, au Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’@_AfricanUnion pour un mandat de deux ans.
Une victoire éclatante à mettre à l’actif d’une diplomatie vigoureuse et ciblée, impulsée par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. IKN
@Presidence_RDC@PrimatureRDC
@IsidoreKwandja Quand la haine et la jalousie précédent le raisonnement, il ne peut qu'arriver à sa conclusion propre à lui. Qu'il se renseigne bien s'il n'avait les yeux pour voir. Dommage !
« POLÉMIQUES ??? » DE QUOI PARLE LE JOURNALISTE CHRISTOPHE RIGAUD D’AFRIKARABIA ?
S’il n’est pas au courant, qu’il se renseigne très bien.
Notre gestion des Jeux de la Francophonie a été audité tant au niveau national, par l’Inspection Générale des Finances (IGF), qu’au niveau international, par les experts du Ministère français des Finances missionnés par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).
Les deux organismes de contrôle nous ont donné une note positive. Les images et les vidéos sont en ligne pour les futés de la bonne information.
Tenez, le mercredi 1er novembre 2023, après que la mission d’audit de l’OIF conduite par la Directrice du Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF), comprenant en son sein les experts-auditeurs du Ministère français des Finances, ait exprimé sa satisfaction sur la manière dont les opérations financières ont été conduites et donné leur quitus sur la bonne gestion du budget opérationnel, une Médaille d’Or a même été attribué au Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde, en sa qualité de superviseur des IXes Jeux de la Francophonie, pour la qualité de l’organisation avec succès des Jeux de la Francophonie par le Gouvernement congolais.
Les personnes malintentionnées qui ont voulu ternir l’image d’un événement international voulu par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a redoré l’image de notre pays sur la scène internationale, ont été confus.
Aujourd’hui, après le succès des Jeux de la Francophonie à Kinshasa, notre pays a pu accueillir pour la toute première fois dans son histoire, successivement trois Championnat africains et internationaux, et compte en accueillir d’autres dans les mois et années à venir.
À travers les Jeux de la Francophonie, nous avons insufflé à l'organisation de la discipline budgétaire, de la transparence, de la rigueur et de la gestion axée sur les résultats probants, gage de la bonne gestion des finances publiques.
Isidore KWANDJA NGEMBO
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POUR UNE FRANCOPHONIE MODERNE
La cinquantaine passée, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) est actuellement à la croisée des chemins. Le XXe Sommet de la Francophonie sera un moment idéal pour passer le flambeau à une nouvelle génération avec une approche orientée sur les résultats concrets.
Avec une nouvelle vision et un leadership renouvelé, nous allons militer pour une « Francophonie moderne », réformée et qui dépasse l'image parfois perçue d'une institution post-coloniale ou purement basée sur la langue et la culture, pour devenir un acteur multilatéral majeur et plus agile, pertinent et tourné vers la prise en compte des défis de la gouvernance économique et environnementale, conformément aux résolutions du XIVe Sommet de la Francophonie de 2012 à Kinshasa, dont le thème était : « Francophonie, enjeux environnementaux et économiques face à la gouvernance mondiale ».
Au cœur de notre action :
* Les valeurs fondamentales de la Francophonie, telles que la paix, la démocratie, les droits de l'Homme, la liberté d’expression, la solidarité, la résolution pacifique des conflits, etc… seront plus promues au sein de l’espace francophone ;
* La modernisation de l’administration de l’organisation pour une gestion transparente, efficace, efficiente, économe, responsable, et axée sur les résultats tangibles des ressources mises à disposition par les États membres ;
* La promotion d’une éducation qualitative, de l’innovation technologique et de la recherche scientifique, de l’égalité hommes-femmes, de l’entrepreneuriat des jeunes et du numérique ;
* L’intensification des missions économiques auprès des États membres, pour faciliter les échanges commerciaux et des services en français, les investissements entre pays francophones ;
* La défense de la langue française et du multilinguisme au sein des organisations internationales reste un objectif majeur de notre action ;
Les populations francophones veulent avoir une Francophonie utile, inclusive et tournée vers l'avenir, plutôt que figée dans le passé.
L’alternance au pouvoir est un pilier fondamental de la démocratie, car elle assure le renouvellement des élites, permet une pluralité d'idées, garantit la légitimité du système par le choix populaire, et prévient la stagnation ou l'autoritarisme en offrant une alternative pacifique en cas d’insatisfaction.
Le Règlement unique des instances de la Francophonie, qui fixe les critères et la procédure de désignation du secrétaire général, donne la possibilité à tout ressortissant d’un État membre de plein droit, qui a exercé des fonctions officielles importantes, possédant de hautes qualifications, de hautes compétences et d’expériences internationales avérées, et surtout qui a fait preuve d’un engagement remarquable en faveur des valeurs et priorités énoncées dans la Charte de la Francophonie, de briguer.
Isidore KWANDJA NGEMBO
RDC : L’ESPOIR EST PERMIS
Le mois de juin qui commence sera particulièrement crucial et très chargé en République démocratique du Congo, tant sur le plan diplomatique et sécuritaire, que sur le plan politique.
Le pays qui s’apprête à célébrer cette année ses 65 ans d’anniversaire de son indépendance, connaît une période extrêmement difficile avec l’agression armée et une partie du territoire national sous occupation des agresseurs rwandais et leurs supplétifs du M23/AFC.
Le président de la République, chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en sa qualité de Commandant suprême des Forces armées de la RDC, a le devoir de faire feu de tout bois et de ne ménager aucun effort pour mettre fin à cette agression militaire par tous les moyens possibles.
À cet effet, le chef de l’État multiplie les initiatives, tant au niveau national qu’au niveau international, pour faire entendre la voix de la raison, dans le but d’assurer une paix durable dans la sous-région et de garantir une sécurité à ses concitoyens, sur leur territoire.
C’est ainsi que, sur le plan diplomatique, la RDC s’est portée candidate à un siège de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Ce mardi 3 juin 2025, l’Assemblée générale des Nations unies va procéder à l’élection de nouveaux membres non permanents du Conseil de sécurité pour la période 2026-2027.
Depuis la création en 1945 de l’Organisation des Nations Unies, la RDC a siégé seulement deux fois au Conseil de sécurité, de 1982 à 1983 et de 1991 à 1992. L’élection pour la troisième fois de la RDC comme membre non permanent du Conseil de Sécurité de l'ONU serait une grande victoire diplomatique pour le pays et pour président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Et, la participation de la RDC au Conseil de sécurité des Nations unies devra accroître l’influence de notre pays sur la scène internationale.
Avec tout ce que le pays regorge, la RDC pourra jouer un rôle non négligeable à l'action de la communauté internationale notamment sur les questions liées aux changements climatiques, qui sont des défis mondiaux de notre temps.
En effet, la RDC, qui a été victime d'ingérence extérieure, a connu une guerre la plus meurtrière que l’humanité n’a jamais connue et qui, malgré tout, fait preuve de résilience, pourrait, aux côtés des autres pays membres, contribuer significativement à la construction d'un mécanisme contraignant destiné à mieux préserver la paix et la sécurité dans le monde.
Sur le plan sécuritaire, nous espérons vivement un aboutissement heureux des discussions qui se déroulent au Qatar et aux USA, devraient ouvrir la voie à un accord de paix qui devra mettre fin à la persistance des tensions entre les deux pays, la RDC et le Rwanda, depuis une trentaine d’années, permettre de bâtir une paix durable dans la région des grands lacs, garantir la sécurité, la stabilité, la prééminence du droit sur la force, et ce, dans le respect de l'intégrité territoriale et de la souveraineté nationale de chaque pays.
Sur le plan politique, le mois de juin pourrait s'avérer déterminant pour la formation du nouveau gouvernement promis par le chef de l’État, après d'intenses consultations menées par son Conseiller spécial en matière de sécurité. La formation de ce nouveau gouvernement serait un signe encourageant en faveur de l'unité nationale, en ce temps difficile que connaît le pays, notamment sur le plan sécuritaire, et qui a des implications néfastes sur le plan social et économique.
Définitivement, nous avons bon espoir que ce mois de juin sera déterminant pour changer le cours de l’histoire de notre pays. Que le nouveau gouvernement d’union nationale créerait un climat plus favorable à la paix, à la réconciliation nationale, au développement socioéconomique du pays et au bien-être de la population.
Isidore KWANDJA NGEMBO
KINSHASA VA ACCUEILLIR LE CHAMPIONNAT D’AFRIQUE DE LUTTE EN 2026
Ce mardi 20 mai 2025, j’ai eu l’honneur de recevoir dans mon bureau, le Président de la Fédération congolaise de luttes associées (FECOLUTTA), Monsieur Éric Kinzambi, qui est venu m’annoncer la bonne nouvelle que la République démocratique du Congo a été désignée pays hôte du 41e Championnat d'Afrique de lutte prévu en 2026.
Le Président de la FECOLUTTA est venu, par la même occasion, solliciter notre accompagnement pour assurer le succès de l’organisation de cette 41e édition du Championnat d’Afrique de lutte dans notre pays.
Le choix de la RDC a été motivé, entre autres, par la bonne organisation des IXes Jeux de la Francophonie, sous le leadership du Président Félix Tshisekedi, qui ont laissés suffisamment d’infrastructures sportives capables d’accueillir cette compétition africaine.
L'annonce de la candidature de la RDC a été faite lors de l'Assemblée générale de l'Union africaine de lutte (UWW-Africa) qui s’est tenue le 5 mai 2025, juste après la clôture de la 40e édition du Championnat d’Afrique de lutte qui s’est déroulée du 28 avril au 4 mai 2025 à Casablanca, au Maroc.
Il y a lieu de noter que nos Léopards de Lutte ont remporté 17 médailles (4🥇, 2🥈, 11🥉) et se sont classés troisième au 40e Championnat d’Afrique de Luttes Associées. Les lutteurs congolais qui sont en train de monter en puissance, ont toutes les raisons d’accueillir cette fois-ci le Championnat à domicile.
IKN
ESPOIR ET ESPÉRANCE EN DIEU
En ce jour du 27 avril 2025, 2e dimanche de Pâques, nous rappelle le jour de la commémoration de l'abolition de l'esclavage.
C’était un certain 27 avril 1848 que le Décret définitif de l'abolition de l'esclavage avait été signé en France. Ce Décret mettait ainsi fin officiellement à plusieurs siècles de déportation et de mise en esclavage de populations africaines par les Français dans leurs colonies.
Aujourd’hui j’aimerais partager avec vous la signification de l’Espoir et de l’Espérance dans la vie d’un croyant, deux manières différentes d'attendre, dans Livre des Psaumes de David 27 : 13-14 :
“ Que deviendrais-je si je n'avais pas l'assurance d'expérimenter la bonté de l'Eternel au pays des vivants ? “
L'espérance chrétienne s'incarne dans notre expérience quotidienne pour nous donner confiance en l'avenir et un désir de recevoir les bénédictions promises pour la justice. Elle est un sentiment de confiance en l'avenir, qui porte à attendre avec confiance la réalisation de ce qu'on désire. C’est une force qui nous libère de la crainte de l'avenir.
L'espoir, c'est l'idée que, dans l'avenir plus ou moins proche, les choses vont s'améliorer concrètement. C’est fait d'espérer, d'attendre avec confiance la réalisation dans l'avenir de quelque chose de favorable. En effet, il y a toujours de l'espoir pour un arbre : quand on le coupe, il peut encore repousser et donner des bourgeons. Même s'il a de vieilles racines dans la terre, et si sa souche semble morte dans le sol, il peut renaître avec un peu d'eau.
Ainsi donc, tout ce que nous avons à faire, c’est d'espérer en l'Éternel, de nous fortifier et que nos cœurs s'affermissent comme David. En effet, David affirmait sa confiance en la bonté de Dieu. Il affirmait avec audace que la bonté de Dieu triomphera à la fin.
Croyant qu'il survivra, David s'encourage à s'attendre au Seigneur et à être fort et courageux. En effet, se concentrer sur la bonté de Dieu nous aide à endurer les moments difficiles.
Comme David, nous croyons fermement que la période de sécheresse connaît sa fin et que la saison de pluie de bénédictions approche à grands pas. IKN
Un témoignage édifiant de M. ABDOU DIOUF, ancien Président du Sénégal et ex-secrétaire général de la Francophonie, qui parle de l’ingratitude d’un Marabout au Sénégal et de son griot ingrat.
« C’est à partir du moment où je fus relevé de mes fonctions de gouverneur du Sine-Saloum que, pour la première fois, je fus véritablement confronté à l’ingratitude des hommes.
J’ai pu alors constater que, tant que vous êtes une autorité, les hommes vous sont fidèles et sont à vos pieds, mais dès que vous êtes en disgrâce, ou qu’ils vous y croient, certains d’entre eux n’ont plus de considération pour vous et vous tournent le dos.
C’est le cas de ce grand chef religieux qui, lorsque j’étais encore gouverneur, m’avait demandé de lui installer une coopérative dans un village de la région.
Au moment de quitter mes fonctions, j’ai pensé qu’il valait mieux prendre l’arrêté avant de partir, afin que mon successeur puisse finaliser rapidement le projet. J’avais fait cela avec un zèle qui correspondait au respect que je vouais à ce guide.
J’ai donc signé l’acte et je voulais lui dire au téléphone de ne pas s’inquiéter, puisque j’avais tout fait. J’ai eu une grande surprise. Un de ses disciples m’a fait attendre longtemps et, à la fin, quelqu’un d’autre a pris l’appareil pour me dire « Gouverneur, le marabout vous salue bien, il m’a chargé de vous dire qu’il est très occupé en ce moment mais qu’il vous souhaite le meilleur. »
Je lui ai répondu que c’était tout juste pour lui dire que j’avais signé l’arrêté pour la coopérative. Dans mon for intérieur, je me disais que ce n’était pas possible qu’il me traitât ainsi.
Que dire également du comportement de cet homme qui était toujours dans nos cortèges à crier à tue-tête : « Maintenant nous avons le meilleur gouverneur du pays, un gouverneur qui nous porte du bonheur ? »
Il le faisait avec tout ce qu’on pouvait imaginer comme obséquiosité, louanges, ovations et autres envolées dithyrambiques. Pourtant, quand j’ai quitté mes fonctions, il ne savait pas encore que j’étais affecté à un nouveau poste et un jour, en sortant du ministère des Affaires étrangères, je l’ai aperçu devant la pharmacie du Rond-Point et me suis dirigé vers lui.
Il m’a aussitôt tourné le dos et j’ai compris que, s’il avait agit de la sorte, c’est qu’il ne voulait pas se compromettre avec quelqu’un qui était en disgrâce ou en tout cas qui était considéré comme tel.
Pour le jeune homme de 27 ans que j’étais, qui croyait à tant d’idéaux, voir les hommes se comporter de cette façon fut un choc. Et me sont revenues en mémoire mes jeunes années de latiniste au lycée Faidherbe et les vers qu’Ovide, exilé par Auguste au bout du monde, à Tomis, sur les bords de la mer Noire, écrivait dans les Tristes : « Tant que la fortune te sourit, tu auras beaucoup d’amis, si les nuages se montrent, tu te retrouveras seul. »
Il y a eu certes ce griot et ce grand chef religieux que j’admirais tant, mais il y en a eu bien d’autres encore. » Abdou Diouf, extrait tiré du Journal Senegal7, rédigé par Djily Mbayang Mbaye
NOUVELLE POLITIQUE SALARIALE DES AGENTS PUBLICS EN RDC
Ce jeudi 24 avril 2025, le Président de la République, Chef de l'État, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, a présidé la cérémonie marquant le lancement des travaux d'élaboration de la nouvelle politique salariale des agents publics de l'État, qui soit juste et équitable, qui devra standardiser les primes de manière transparente, tout en évitant les écarts excessifs entre les différents ministères.
Anticipant la résistance au changement, le Président de la République a promis de veiller personnellement à la mise en œuvre de cette réforme de l’administration publique qui devra garantir une rémunération juste et équitable, fondée sur les efforts fournis, les qualifications obtenues et les responsabilités assumées, sans favoritisme entre les agents.
En effet, il n’est pas normal que dans une même fonction publique et pour les mêmes fonctions assumées, les fonctionnaires de certains ministères, notamment à caractère économique et financier, disposent des salaires et avantages beaucoup plus généreux que d’autres au sein d’une même administration publique.
Un tel déséquilibre salariale a pour conséquence d’alimenter le sentiment d’injustice, de démotiver et diminuer le rendement et la qualité du travail des agents publics de l'État.
Désormais, avec la nouvelle politique salariale, la Fonction publique congolaise devra disposer d’une grille salariale unique, appliquée de manière uniforme et accessible à tous, qui prenne en compte notamment le niveau d’études, la fonction, le grade et l’ancienneté.
Mais dans tout ça, le gouvernement devra instaurer une gestion rigoureuse, transparente et responsable de deniers publics, qui respecte des principes de trois E : économie-efficience-efficacité, pour être en mesure de garantir la mise en œuvre effective de cette nouvelle politique salariale qui va certainement exiger beaucoup de moyens financiers.
Isidore KWANDJA NGEMBO
FORMATION D’UN GOUVERNEMENT D’UNION NATIONALE
Le 22 fevrier 2025, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a annoncé la formation imminente d’un gouvernement d’union nationale, pour faire face à l’agression de notre pays par le Rwanda et ses supplétifs du M23/AFC.
Les consultations nationales initiées à cet effet par le Président de la République et pilotées par son Conseiller spécial en matière de sécurité, Désiré-Cashmir Eberande, en collaboration avec l’honorable Questeur du Sénat, Taupin Kabongo Mukengeshayi et du directeur de cabinet adjoint du Chef de l’Etat, André Wameso, en vue de la formation de ce gouvernement d’union nationale, touchent à leur fin.
Il s’agit ici de la mise en place d’un gouvernement bénéficiant d'un large soutien de toutes les tendances politiques, avec une mission spécifique de lutter efficacement conte la menace extérieure et plus précisément de l’agression rwandaise.
En fait, la RDC fait face à deux guerres continues. Il y a, d’une part, la guerre d’agression rwandaise qui engloutit une part importante du budget national et oblige le gouvernement à revoir constamment les priorités nationales et, d’autre part, la guerre économique aggravée par cette première qui détruit le tissu économique déjà détérioré et contribue au pillage des ressources minières du pays.
En effet, les tueries, les pillages des ressources naturelles et les destructions méchantes des biens des populations menés par l’armée rwandaise et ses supplétifs durant une trentaine d'années de guerre larvée, ont eu pour conséquences néfastes la destruction des infrastructures de base dans les territoires occupés, l'aggravation du chômage et de l’extrême pauvreté dans tout le pays, avec son cortège de souffrance et de violence généralisée.
Pour maximiser les chances de gagner ces deux guerres, il est indéniable, cette fois-ci, de trouver un juste équilibre dans la formation du gouvernement à venir, qui devra être composé d’hommes/femmes politiques et des technocrates expérimentés, capables de lutter efficacement à la fois contre la guerre d’agression et contre la guerre économique (lutter contre la pauvreté, la dépression économique, le chômage et le manque de perspectives d’emploi pour les jeunes), car bien entendu, l’une nourrit l’autre et vice-versa.
Il est un fait que si nous voulons sortir gagnant, réussir le processus de rattrapage économique et promouvoir le développement du pays, nous devons absolument compter sur l’apport des technocrates outillés et expérimentés, capables d’apporter des solutions et des résultats clairs à l’appui.
A cet effet, il est capital de trouver un juste équilibre entre ces deux impératifs dans un gouvernement à venir, pour lutter efficacement à la fois contre la guerre d’agression extérieure et la guerre économique intérieure.
Mais, si on retourne à la bonne vieille recette traditionnelle congolaise de “poids politique” pour combler les cases vides et contenter la classe politique, on aboutira en fait, approximativement, aux mêmes résultats ou à des résultats analogues.
En effet, le choix des membres du gouvernement basé sur la seule représentativité politique, sans tenir compte des compétences, des connaissances, des capacités et des attitudes à chacune des personnes à exercer une fonction ministérielle, ne pourra pas aider à résorber la crise sécuritaire et économique que connait le pays actuellement, mais à l’aggraver.
Isidore KWANDJA NGEMBO
@kinshasa2023 Vous avez démontré effectivement de quoi vous êtes capable dans des choses complexes comme les jeux de la Francophonie. Ça ne m'étonnera pas si l'on vous confie un Ministère au sein du Gouvernement d'union nationale.
Je me rappelle encore le premier jour que j’avais déroulé mon plan de travail et ma stratégie pour assurer l’organisation réussie des IXèmes Jeux de la Francophonie à Kinshasa devant le Président de la République, Chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
C’était un certain mardi 10 novembre 2021, au cours de cette première audience que le Président de la République nous avait accordée avec mes trois adjoints de la direction nationale des Jeux, à la Cité de l’Union africaine, juste après avoir fait la remise-reprise avec le Haut Représentant Didier Tshiyoyo.
En toute confiance et très sûr de moi, j’avais rassuré au Chef de l’Etat que « je vais le faire, vous pouvez compter sur moi. »
Au sortir de l’audience, j’avais également indiqué à la presse présidentielle que « je vais mettre les bouchées doubles, utiliser toutes mes connaissances, mes compétences et mon savoir-faire pour que ces Jeux soient un succès éclatant et que le monde entier voit que la RDC a la capacité d’organiser des grands évènements internationaux. »
Quand on connaît bien son travail, sûr de ses capacités, quand on a la volonté et la détermination de réussir, quelles que soient les embûches et difficultés rencontrées, les peaux de banane que les gens peuvent mettre sur votre chemin, vous saurez toujours comment les contourner pour atteindre votre objectif. C’est ce qui fut fait. IKN
Les USA et la RDC pleurent George FOREMAN
Cinquante ans après le combat du siècle, George Foreman et Mohamed Ali étaient les deux personnages sportifs américains qui ont fait et continuent à faire parler de notre pays aux États-Unis d'Amérique et à travers le monde.
Plusieurs nord-américains aujourd’hui reconnaissent la République démocratique du Congo lorsqu’on leur rappelle du combat de boxe qui a opposé les deux afro-américains pour le titre mondial de poids lourds à Kinshasa, le 30 octobre 1974, au cœur de l’Afrique, à l’époque Zaïre. « The Rumble in the Jungle ».
Les panneaux publicitaires de l’époque ont vanté : « un combat entre deux hommes noirs dans une Nation noire, organisé par des Noirs et scruté par le monde entier »
En effet, comme en 1974 avec le combat du siècle organisé par le président Mobutu, les Jeux de la Francophonie organisés en 2023 par le président Tshisekedi ont démontré que la RDC est une grande nation sportive capable d’organiser des grands événements mondiaux.
Le sport comme outil du Soft Power, d'image et levier d'influence de notre pays sur la scène internationale, George Foreman et Mohamed Ali ont fait l’honneur à notre pays et fait parler en bien de celui-ci à travers le monde, et ce, de génération en génération.
Si de leur vivant, la RDC n’avait pas pu honorer ces deux Légendes les plus célèbres du monde sportif à l’époque, il serait temps maintenant qu’on puisse les honorés, en les médaillant même à titre posthume. IKN
@kinshasa2023 Nous remercions le Groupe des Ambassadeurs Francophones pour leur Déclaration. Signe qui démontre que nous sommes une Grande famille basée sur des valeurs morales universelles.