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Le légendaire producteur américain Tay Keith est décédé aujourd’hui à l’âge de 29 ans 🕊️
Il avait produit énormément de morceaux de Drake, Lil Baby, Gunna, Future, Eminem, 21 Savage…💔
Du mouvement à l’organisation : le défi du premier congrès du Pastef Les Patriotes
Lorsque nous avons créé PASTEF-LES PATRIOTES en 2014, nous n’avions ni les moyens financiers des grands partis ni les relais d’influence dont disposent habituellement les forces politiques établies. Nous avions cependant une conviction : les difficultés du Sénégal ne pouvaient être réduites à des questions de personnes ou à de simples défaillances de gouvernance.
Derrière la corruption, le chômage, la pauvreté, les inégalités sociales et les difficultés de notre économie se trouvait une réalité plus profonde : une souveraineté inachevée.
Notre pays était indépendant depuis plus d’un demi-siècle. Il disposait d’institutions reconnues, d’un drapeau respecté et d’une stabilité politique enviée. Pourtant, trop souvent, les décisions les plus importantes demeuraient tributaires de dépendances économiques, financières, technologiques et culturelles héritées de l’histoire et entretenues par les mécanismes de l’ordre postcolonial.
Nous avons alors posé une question simple : à quoi sert l’indépendance politique si un peuple ne maîtrise pas pleinement son destin ?
C’est cette interrogation qui a donné naissance au Manifeste des Patriotes, puis à l’Appel aux Patriotes. Dès l’origine, notre ambition n’était pas de créer un parti de plus dans un paysage politique déjà saturé. Nous voulions construire un instrument capable d’organiser une reconquête de la souveraineté nationale.
Pour nous, la souveraineté n’a jamais été un slogan. Elle est une méthode de gouvernement. Elle concerne la gestion de nos ressources naturelles, nos choix budgétaires et monétaires, notre politique agricole, notre système éducatif, notre modèle de développement, notre culture et notre place dans le monde.
Les années qui ont suivi ont confirmé que cette aspiration était largement partagée par les Sénégalais. Mon élection à l’Assemblée nationale en 2017 a constitué une étape importante dans notre parcours. Pour la première fois, je disposais d’une tribune institutionnelle pour porter au cœur du débat national des questions longtemps reléguées au second plan : la souveraineté sur nos ressources naturelles, la lutte contre la corruption, la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la défense de la dignité nationale. Cette expérience parlementaire m’a permis de mesurer plus concrètement les blocages de notre système politique, mais aussi de constater combien l’aspiration au changement était déjà profonde dans le pays.
En 2018, j’ai publié Solutions pour un Sénégal nouveau. Ce livre n’était pas conçu comme un simple programme électoral. Il était une tentative de mettre en cohérence les analyses que nous développions depuis la création du PASTEF et de proposer une vision globale de la transformation du Sénégal. J’y défendais l’idée qu’un autre chemin était possible, fondé sur la souveraineté, la production, la valorisation de nos ressources, la justice sociale, la bonne gouvernance et la confiance dans les capacités de notre peuple.
Puis vint l’élection présidentielle de 2019. Ce qui devait, aux yeux de beaucoup, rester une candidature marginale révéla en réalité l’émergence d’une nouvelle force politique et d’une nouvelle génération citoyenne. Des centaines de milliers de Sénégalais se reconnurent dans cette volonté de rupture. Derrière le score électoral, je percevais déjà quelque chose de plus profond : une prise de conscience collective. De plus en plus de nos compatriotes refusaient désormais de considérer la dépendance, les inégalités et la résignation comme des fatalités. Une nouvelle espérance politique était en train de naître.
Puis il y a une accélération de l’histoire.
Quand le peuple entre dans l’histoire
Entre 2021 et 2024, le Sénégal a traversé l’une des périodes les plus intenses de son histoire récente. Les mobilisations populaires qui ont traversé l’ensemble du territoire ont exprimé bien davantage qu’une contestation politique. Elles ont révélé une aspiration profonde à un changement de cap. Une génération entière refusait désormais le statu quo et l’idée selon laquelle notre avenir devait toujours être pensé ailleurs.
Les arrestations, la dissolution du parti, la répression et les restrictions des libertés publiques n’ont pas interrompu cette dynamique. Elles ont, au contraire, contribué à élargir la prise de conscience nationale.
La victoire de 2024 n’a donc pas été une alternance ordinaire. Elle a constitué l’aboutissement démocratique d’un long processus de maturation politique et populaire.
Le temps du congrès
Dans quelques jours, le samedi 6 juin 2026, PASTEF-LES PATRIOTES tiendra son premier congrès ordinaire. Des délégués venus des sections du Sénégal et de la diaspora s’y retrouveront pour débattre, amender et adopter des textes essentiels : un document d’orientation stratégique, une charte idéologique, des thèses sur le parti, une résolution générale et des résolutions spéciales. Ce congrès ne sera pas une simple formalité statutaire. Il devra marquer le passage d’un mouvement de rupture, devenu force électorale victorieuse, à un parti pleinement organisé pour conduire la transformation historique du Sénégal.
Ce moment est décisif parce qu’il répond à une question simple : que faisons-nous après la victoire ?
L’histoire enseigne que les ruptures politiques peuvent être absorbées lorsqu’elles ne se dotent ni d’une doctrine claire, ni d’une organisation solide, ni d’une stratégie de long terme. Le congrès devra donc fixer une ligne : organiser la souveraineté, structurer le bloc populaire, former les cadres, renforcer les cellules, clarifier le rapport entre le parti et l’État, et inscrire la révolution démocratique sénégalaise dans la durée.
Les documents qui y seront adoptés auront cette fonction : transformer une expérience politique, des sacrifices militants et une victoire populaire en orientation collective. Ils diront ce que nous sommes, ce que nous voulons construire et comment entendons-nous le faire : un Sénégal souverain, productif, juste, démocratique, enraciné dans son peuple et ouvert sur l’Afrique et le monde.
Organiser la souveraineté
Pour autant, nous ne considérons pas les victoires électorales de 2024 comme un aboutissement. Elles marquent le début d’une responsabilité historique.
Notre ambition n’est pas de gérer plus efficacement l’ordre existant. Elle est de transformer les structures qui entretiennent la dépendance et empêchent le Sénégal de mobiliser pleinement son potentiel.
Cette transformation suppose un État stratège, une économie productive, une administration efficace et une lutte résolue contre la corruption et les logiques de rente. Elle exige également de replacer le travail, le savoir, la science, l’innovation et la production au cœur du projet national.
Mais la souveraineté ne se limite pas à l’économie. Elle est aussi culturelle. Un peuple qui pense exclusivement avec les catégories produites par d’autres peine à construire une autonomie historique véritable. C’est pourquoi la bataille pour la décolonisation des imaginaires, la valorisation de nos langues, la réappropriation de notre histoire et la maîtrise des technologies du futur constitue une dimension essentielle de notre projet.
Cette transformation ne pourra être portée par l’État seul. Elle exige un peuple organisé. Elle exige la mobilisation de la jeunesse, des femmes, des travailleurs, du secteur privé, des paysans, des pêcheurs, des artisans, des intellectuels, des Cultes, de la diaspora et de toutes les forces patriotiques attachées à l’avenir du Sénégal.
Elle exige aussi un parti. Non un appareil électoral vivant au rythme des échéances politiques, mais une organisation capable de former, d’éclairer, de mobiliser et d’organiser durablement le bloc populaire de la souveraineté.
Enfin, notre projet dépasse les frontières du Sénégal. Nous sommes convaincus que l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Afrique. La souveraineté nationale doit s’articuler à une souveraineté africaine fondée sur l’intégration économique, la coopération scientifique, la circulation des savoirs, la transformation locale des ressources et la solidarité entre les peuples.
Le PASTEF n’est pas né d’une ambition de pouvoir. Il est né d’une ambition de transformation.
Notre responsabilité est désormais de démontrer qu’il est possible, en Afrique, de conduire une révolution démocratique, populaire et souveraine dans le respect des institutions, des libertés et de la volonté du peuple.
Tel est le sens de notre engagement. Telle est la tâche de notre génération.
Extrémisme religieux : Ibrahim Traoré, Président du Burkina Faso 🇧🇫, appelle à une décolonisation des mentalités.
Tu n’es pas chrétien ou musulman avant d’être noir. Tu es noir avant tout. Nos ancêtres ont été massacrés pour que, aujourd’hui, tu puisses choisir ta foi.
🇧🇫🚦 #BurkinaFaso#IA
À Ouagadougou, l'étudiante Derra Saïda Mariam Ratoussi a soutenu sa thèse sur un système de feux de signalisation basé sur l'intelligence artificielle. Son projet propose une approche technique pour optimiser la fluidité du trafic urbain ⤵️.
Ce n'est pas un hasard si les agents de la CIA sont les meilleurs polyglotes du monde.
Ils ont une méthode.
Elle s'appelle Palteca.
Voici comment l'appliquer à ton anglais 👇
After much reflection, I have decided to resign from my position as Director of the National Counterterrorism Center, effective today.
I cannot in good conscience support the ongoing war in Iran. Iran posed no imminent threat to our nation, and it is clear that we started this war due to pressure from Israel and its powerful American lobby.
It has been an honor serving under @POTUS and @DNIGabbard and leading the professionals at NCTC.
May God bless America.
🔴 La peur américaine d’un rival plus fort : comment l’Iran était destiné à devenir le hub commercial de l’Eurasie.
Pendant des siècles, l’Iran s’est trouvé au carrefour des civilisations. La Route de la Soie traversait ses villes. Les caravanes transportaient des marchandises de la Chine jusqu’à la Méditerranée à travers ses plateaux. Sa géographie seule en faisait un pivot essentiel du commerce mondial.
Dans les années 2020, il était sur le point de devenir un hub de transport multimodal, reliant les routes terrestres, aériennes et maritimes entre l’Asie, l’Europe et le Moyen-Orient.
Voici comment cette vision était censée se concrétiser :
1️⃣ Corridor de transport international Nord-Sud (INSTC)
La pièce maîtresse était l’INSTC : un réseau de 7 200 km reliant Mumbai en Inde à Saint-Pétersbourg en Russie, avec l’Iran au centre.
🔺 40 % plus rapide pour le transit des marchandises que le canal de Suez.
🔺 30 millions de tonnes de marchandises prévues annuellement d’ici 2030.
🔺 1,5 milliard de dollars de revenus annuels de transit pour l’Iran.
En novembre 2025, l’Iran, l’Azerbaïdjan et la Russie ont signé un accord pour achever la ligne ferroviaire Rasht-Astara, réduisant le temps de transit vers la Russie de 40 %.
Ce corridor relie le golfe Persique, la mer Caspienne et les marchés eurasiatiques. Les marchandises indiennes atteindraient l’Asie centrale plus rapidement, tandis que les exportations iraniennes gagneraient un accès plus rapide à la Russie et à l’Europe.
2️⃣ Chemin de fer Chine–Europe
En 2024, l’Iran, la Chine, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan, le Turkménistan et la Turquie ont désigné l’Iran comme la « Porte d’Or » pour le transit ferroviaire entre la Chine et l’Europe.
🔺 60 millions de tonnes de marchandises annuellement via la route ferroviaire sud de l’Iran.
🔺 20 000 trains-conteneurs circulant dans le corridor en 2024.
Tarifs unifiés, transit plus rapide et coûts douaniers réduits.
Trois des six principales routes terrestres de l’Initiative Ceinture et Route (BRI) passent par l’Eurasie. La branche sud traverse l’Iran, reliant la Chine et l’Asie centrale à la Turquie et à l’Europe. La nouvelle liaison ferroviaire, ouverte en 2025, réduit le temps de transport de 30 jours par rapport à la voie maritime.
3️⃣ La porte maritime de l’Inde vers l’Asie centrale
En mai 2024, l’Inde a signé un accord de 10 ans pour développer le terminal Shahid Beheshti au port de Chabahar, dans le sud-est de l’Iran.
🔺 120 millions de dollars d’investissement initial par Indian Ports Global.
🔺 250 millions de dollars de ligne de crédit.
🔺 À peine un peu plus de 160 km du port pakistanais de Gwadar.
Chabahar est le seul port iranien avec un accès direct à l’océan ouvert, évitant les points de passage stratégiques du détroit d’Ormuz. Il se connecte directement à l’INSTC, créant une route fluide vers l’Asie centrale.
4️⃣ L’ouverture de l’Afghanistan
La ligne ferroviaire Khaf-Herat relie l’Iran à l’Afghanistan, offrant à ce pays enclavé un accès aux marchés mondiaux.
Elle se connecte à :
🔺 Turkménistan et Asie centrale via Sarakhs ;
🔺 Caucase via l’Azerbaïdjan ;
🔺 Turquie et Europe via la branche sud de la BRI.
En juillet 2025, Pékin a signé un contrat pour électrifier la ligne ferroviaire Sarakhs-Razi longue de 1 000 km, reliant le Turkménistan à la Turquie via l’Iran. Il promettait « le lien le plus sûr et le plus économique » entre la Chine et l’Europe.
5️⃣ Le détroit d’Ormuz
La position de l’Iran sur le golfe Persique lui confère le contrôle de l’un des points de passage maritimes les plus stratégiques au monde. En 2025, 30 % du pétrole brut transporté par voie maritime passait chaque jour par le détroit d’Ormuz.
Les projets incluaient :
🔺 un tunnel sous-marin de 185 km reliant l’Iran et le Qatar ;
🔺 des hubs logistiques le long de la côte de Makran.
Dès 2026, les chemins de fer réduisaient déjà de 30 jours les routes maritimes, Chabahar était prêt à acheminer les marchandises indiennes vers l’Asie centrale 🔽
Pendant que tout le monde parle de ChatGPT et Claude…
En seulement 4 semaines, La Chine vient de sortir 5 IA aussi puissantes et surtout moins cher. Donc, vous n’avez pas besoin des abonnements chers pour avoir accès aux IA.
Voici les plus recents;
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