@Bourdade1@Berentrice c'est comme ce que peu faire de temps en temps un oncle, une tante ou des grands-parents pas encore retraités, mais il n'a jamais été question de mettre en place un congé de parentalité pour cela ...
@Bourdade1@Berentrice Surtout que c'est paradoxal, le discours prône un retour des mères le plus rapidement au travail, et de l'autre l'arrêt de celui-ci par certaines qui n'y sont pour rien. Je ne suis pas contre que des amies prennent des congés classiques pour aider de temps en temps,
L’autre jour, j’ai reçu une femme qui venait tout juste de se faire étrangler par son ex-petit ami.
Arrivent les questions sur les violences antérieures, et elle me dit qu’il n’y avait jamais rien eu auparavant et que c’était vraiment un « gentil », comparé à son premier amour, qui lui avait commis des violences physiques et sexuelles.
On finit la plainte après 45 minutes d’audition.
Je lui demande, par curiosité, si elle avait déposé plainte contre son premier petit ami à l’époque. Elle me dit que non.
On finit par en parler pendant de longues minutes. Elle me raconte avoir été violée à plusieurs reprises, et frappée également.
Je lui demande si elle a la foi, et si elle a du temps devant elle.
Bref.
Elle est repartie avec quasiment 3 heures d’audition dans les pattes, et deux plaintes déposées.
En retour, j’ai eu droit à l’un des plus beaux sourires que j’ai pu voir dans mon bureau. 🫶🏼
N’ayez jamais honte d’avoir été une victime.
Vous n’avez rien demandé, et ce n’est pas à vous de vivre dans la honte. Bien au contraire.
Déposez plainte, même s’il y a un risque que ça n’aboutisse pas, même s’il y a un risque que cela soit classé sans suite.
Il faut raconter. Il faut laisser sa trace.
Cette trace qui, un jour ou l’autre, peut refaire surface et rattraper ces cafards.
On n’est jamais hors de combat.✌🏽
Plus le temps passe, plus je suis persuadée qu'aucun discours ou conviction politique ne pourra garantir la bonté d'une personne quand vient le mur de la réalité. Vous aurez des salauds à droite comme à gauche, des féministes défendant des violeurs,
@boundlesstark Je vois pas en quoi c'est pas normal. Tu veux pas prendre le forfait ménage, les autres doivent pas payer le fait que t'as laissé l'appart dégueu. Au moins ils te laissent la possibilité de le prendre ou non.
soit nous avons des héros qui s'avèrent des salauds et dont nous connaissons déjà le dénouement (ex "Les rayons et les ombres" X.Gianoli"). Au fond, peu de films nous montrent des personnes bonnes en apparence faire des choix plus que discutables et en subir les conséquences.
Loin d'être un chef d'œuvre, "Une affaire turque" m'a néanmoins poussé la réflexion que, du haut de mes 27 ans, je restais une PUTAIN d'enfant qui déteste quand les films finissent mal. En sortant, je suis restée perplexe, il m'avait mis mal à l'aise,
Au final, rares sont les occasions d'être exposé à cette frustration. Généralement, dans les films finissant mal, soit c'est un drame et tout l'arc est fait pour aboutir à la tristesse, ce qui est bien différent,
Vous voulez entendre des chiffres sur le coût de l'enfant que vous n'avez jamais lus ailleurs et qui vont changer votre perspective ?
Voici :
600k€ : c'est ce que coûte en moyenne à la société française la production d'un nouveau membre, de sa naissance à son entrée dans le monde du travail.
Ils se décomposent comme ceci :
200k€ : dépenses directes nettes des parents (c'est-à-dire en retirant les aides et avantages fiscaux)
100k€ : pertes de revenu pour les parents qui doivent consacrer plus de temps à leurs enfants
300k€ : dépenses publiques (aides et avantages + services publics)
Ces 300k€ sont payés par tous les contribuables. Ceux qui n'auront jamais d'enfants (environ un adulte sur cinq) en financent 60k€, ceux qui en ont ou en auront 240k€.
Ainsi, quand on entend des personnes sans enfants se plaindre de participer à la politique familiale française, elles se plaignent de prendre en charge, toutes ensemble, 10% du coût d'un nouveau membre. Les parents couvrent les 90% restants.
En moyenne sur une vie, une personne sans enfants supporte environ 240k€ de coûts liés aux enfants des autres.
Cela veut dire qu'elle finance 40% d'un nouveau membre de la société. (Car les sans-enfants étant moins nombreux que les avec enfants, ils financent une petite part des enfants, mais sur plusieurs enfants.)
Sachant que pour qu'une société se renouvelle, il faudrait que chaque membre assure la naissance d'un nouveau membre pour le remplacer, les gens sans enfants ne paient donc que 40% de leur responsabilité sociale.
Pour couvrir 100% de la production de leur remplaçant, il manque 360k€ : il faudrait augmenter leurs impôts d'environ 9 000 euros par an pendant les 40 ans d'une carrière. Ce serait leur fait payer le vrai coût de leur choix de ne pas avoir d’enfant.
Car en effet, tout le monde bénéficie du fait que des enfants naissent, y compris les sans-enfants.
Comme nous sommes passés dans une société purement individualiste, les gens ont oublié comment les enfants des autres leur bénéficient directement. Ce sont les enfants des autres qui paieront leur retraite bien sûr, mais aussi qui les soigneront, répareront leur télé ou referont le trottoir devant chez eux.
Bien sûr ce n’est qu’une moyenne : il y a des sans-enfants riches qui payent plus d’impôts que la moyenne et contribuent largement plus que ce que coûte un enfant.
Il y a des familles qui vivent aux crochets complets de la collectivité, ou qui mettent au monde des individus délinquants ou meurtriers dont la société ne bénéficie probablement pas vraiment.
Mais en moyenne, quand une personne sans-enfants se plaint de trop payer pour les enfants des autres, le plus probable est qu’en réalité elle ne paye pas assez.
@ultramegapaola J'ai du mal à y croire, et à l'imaginer surtout... Juste de voir les réponses au tweet ou à l'originel personne ne dit "oui c'est ma manière de penser", tout le monde est choqué ...
Sentinelle devant l'église pour l'Assomption. Un mélange entre soulagement de se savoir un minimum protégés et pris en compte et tristesse d'en être arrivés là... quand en 2025, 843 actes anti chrétiens ont été recensés....
Le groupe 2 critique toute pratique énergivore et donc principalement le groupe 1 car majoritaire.
Le 1 déteste le 2 et par ricochet le 3 car ils lui empêchent de s'offrir de maigres plaisirs.
Le 3 vit dans une bulle, s'en fout royalement et fait chier tout le monde.
Résumé des tensions sur le climat :
⁃une large majorité consommant très occasionnellement car pas les moyens
⁃une minorité classe sup urbaine au discours pro décroissance car elle peut se le permettre
⁃une ultra-minorité "citoyen du monde" défoncée à Berlin tous les we.
Une société sans enfants, c'est une société sans vie et sans mouvement condamnée à se replier sur elle-même. Je ne dis pas que tout le monde est fait pour en avoir mais au moins respectez le choix des autres.
De nombreux commentaires critiquent le fait que les familles précaires aient des enfants. Comme si, à faire un choix, mieux valait prendre des pots de yaourt bio plutôt que faire un 3e enfant.
https://t.co/YVaoIzIZ0a
Les mecs déjà pauvres, se saignent encore plus pour avoir un 3e. Et il y en a, dans leur petit confort, qui viennent critiquer ça. Mais en fait, remerciez de faire des sacrifices que vous n'envisagez pas de votre côté.