Les gangs finiront peut-être par tomber. Mais que restera-t-il de nous après six années passées à regarder l’horreur devenir ordinaire ? Dans ce nouvel article, je ne m’interroge pas seulement sur les territoires à reconquérir, mais sur ce que la violence a détruit dans nos consciences, contaminé dans nos institutions et transmis à nos enfants. « Après les gangs, qui serons-nous ? » pose la question que nous préférons éviter : peut-on libérer un pays sans reconstruire moralement la société qui lui survivra ? Je vous invite à le lire, à le partager et, surtout, à ne pas détourner le regard.
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ONI lanse yon nouvo sèvis sou entènèt pou verifye NINU ou. Apati 4 septanm 2026, ou ka antre sou https://t.co/jrWT3Ag9lu, mete Nimewo Idantifikasyon Nasyonal Inik ou (NINU) epi verifye si kat CIN ou aktif nan sistèm ONI a. Si NINU a valab, sistèm nan ap montre foto w ak dat nesans ou pou konfime idantite a. Si li pa rekonèt ou, sistèm nan ap fè w konnen kat la pa aktif oswa NINU a pa egziste. 🇭🇹 #Tektek #ONI #NINU #Haiti
Avan nou rive nan koze pou pati yo jwenn 30 mil manm sa, m panse yo te dwe komanse gade koman pati yo ka pi byen striktire tet yo, fe fomasyon pou moun manm yo komsadwa epi mete sistem an plas pou kontwole dezod sa kote yon endividi manm nenpot 5 pati ala fwa!
La nuit dernière, Kenscoff a encore payé un prix terrible.
En avril, j’avais consacré un texte à cette bataille singulière, non pas pour prédire le prochain assaut, mais pour essayer d’en comprendre la mécanique. Car à Kenscoff, il ne suffit pas de compter les opérations, les positions reprises ou les hommes neutralisés. Il faut regarder la carte, les ravines, les corridors, les contraintes du terrain et, surtout, cette difficulté persistante à tenir ce qui a été repris.
Je concluais alors par ces mots : « La carte continue d’écrire. La question est de savoir qui la lit. »
Après ce qui vient de se produire, je vous invite à relire « Kenscoff : la carte annonçait tout ». Non pour chercher dans un texte ancien l’annonce du drame d’aujourd’hui, mais pour mieux saisir la complexité d’un combat dont les ressorts dépassent largement ce que l’on voit au lendemain de chaque attaque.
"Relire « Kenscoff : la carte annonçait tout »" https://t.co/jhEPxkPsUG
Je vous invite à découvrir https://t.co/KQlCVklEfI, mon site personnel, qui rassemble progressivement mes travaux de recherche, mes analyses et mes principales contributions. Mes chroniques continueront toutefois d’être publiées en priorité dans Le Nouvelliste, qui en conservera la primeur ainsi que les droits liés à leur publication. Le site servira avant tout d’espace d’archive et de présentation de mon parcours intellectuel, et s’enrichira progressivement de nouvelles recherches et publications.
« L’extrême-droite est puissante, décomplexée, et bénéficie – on vient de le voir récemment au Chili et en Colombie – du support de l’extrême-droite américaine. Nous avons face à cela un douloureux avantage ici. Les écarts sociaux sont tels, inhumains dans leur réalité concrète que tout discours qui ne martèle pas la nécessité de les atténuer aura du mal à convaincre. A condition que d’autres discours se mettent en place. Une urgence. Pas pour demain. Aujourd’hui », déclare Lyonel Trouillot dans sa nouvelle tribune sur AyiboPost.
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