Lettre ouverte à Adèle Exarchopoulos
Chère Adèle,
Vous avez déclaré vouloir « tout faire pour faire barrage au Rassemblement National ».
Pourquoi pas. Mais permettez-moi, à mon tour, de vous poser une question : de quelle France parlez-vous ? De celle des plateaux de cinéma, des voyages, des rencontres et des cercles culturels, de cet univers privilégié où les opportunités se multiplient et où existe une forme de protection dont la grande majorité des Français ne connaît pas ?
Moi, je vous parlerais d'une autre France : celle qui se lève à cinq heures pour aller travailler. Celle qui prend sa voiture parce qu'il n'y a plus de transport. Celle qui regarde le prix du carburant avant de remplir son réservoir. Celle qui renonce à partir en vacances.
Celle qui attend des mois pour obtenir un rendez-vous médical. Celle qui habite loin des métropoles et qui a parfois le sentiment que Paris lui parle uniquement lorsqu'il s'agit de lui demander quelque chose.
Cette France-là ne fréquente pas les festivals, les tapis rouges, les plateaux de télévision ou les dîners où se fabriquent les indignations médiatiques, et sélectives.
Avant de condamner son vote, peut-être faudrait-il écouter son histoire.
Avant de lui expliquer qu'elle se trompe, peut-être faudrait-il comprendre pourquoi elle ne vous croie plus.
Parce que le problème n'est peut-être pas le Rassemblement National.
Le problème, c'est aussi cette France qui s'est installée entre ceux qui parlent et ceux qui ne sont plus écoutés.
Et cette fracture-là ne se résoudra pas avec des célébrités appelant à voter « contre ».
Elle ne se résoudra pas davantage avec des citoyens traités comme des électeurs honteux dès lors que leur bulletin ne correspond pas aux convictions de votre milieu artistique, sportif ou culturel.
Lorsque ces Français votent massivement pour un parti auquel vous souhaitez « faire barrage », peut-être serait-il utile, avant d'expliquer qu'ils se trompent, de leur demander pourquoi ils en sont arrivés là.
Car votre formule pose une question essentielle : faire barrage à quoi, exactement ?
À un programme ? À des idées ? À des dirigeants ? À une formation politique ?
Ou aux électeurs eux-mêmes ?
Vous pouvez appeler à voter contre le Rassemblement National. Mais vous ne pouvez pas demander à ceux qui le font de disparaître derrière leur bulletin de vote. Ils existent. Ils sont vos voisins. Ils travaillent avec vous, vous servent dans les restaurants, conduisent les trains, soignent vos proches, construisent les logements, élèvent leurs enfants, payent pour voir vos films.
Et surtout, ils ne vivent pas nécessairement dans la même réalité que vous.
Peut-être pourriez-vous, avant de vouloir leur faire barrage, leur demander ce qui les a conduits jusque là.
Vous découvrirez peut-être qu'ils ne sont ni racistes, ni fascistes, ni incultes, ni manipulés.
Ils sont simplement en colère.
Ils ont peur.
Ils ont le sentiment que personne ne les écoute. Et surtout, ils ont cessé de croire aux injonctions venues de ceux qui, depuis des années, leur expliquent ce qu'ils devraient penser, ressentir ou voter.
Vous avez parfaitement le droit de dire : « Je ferai tout pour faire barrage au Rassemblement National. »
Eux ont parfaitement le droit de vous répondre : « Et moi, je ferai tout pour que le RN arrive au pouvoir. »
C'est peut-être là que commence le véritable débat démocratique.
Pas sur un plateau de cinéma.
Pas dans les salons parisiens.
Mais dans cette France ordinaire dont on parle beaucoup et que l'on écoute si peu.
Bien à vous, de la part d'un citoyen en colère.
Dans le monde (pays) où j’ai grandi, il n’y avait pas d’attaques au couteau tous les jours, il n’y avait pas de guet-apens d’homos, il n’y avait pas de femmes brûlées vives après un viol punitif car trop occidentalisées, il n’y avait pas de gamines voilées, de certificats de virginité (sauf chez les Gitans, à noter), il n’y avait pas de quartiers islamisés assumant un séparatisme culturel, il n’y avait pas de clandos afghans qui agressent sexuellement des femme pour rien, il n’y avait pas de « wesh sale pute » dans la rue, il n’y avait pas des émeutes destructrices ou caillassages de pompiers tous les 4 matins, il n’y avait pas de lynchages à caractère racial à 12 contre un avec saut à pieds joints sur le crâne au sol sans que personne ne dise rien, je continue la liste @FrontRep ou peut-être vous allez arrêter d’être niais un jour ?
C'est top le Mercosur.
Comme importer du soja brésilien, génétiquement modifié (c'est totalement interdit en France) et il est arrosé aux pesticides (30 fois supérieur aux normes européennes).
Et tout cela, pendant que nos agriculteurs sont asphyxiés par les normes européennes (voir françaises encore plus restrictives).
On vit vraiment dans un absurdistan total!
Une société qui oblige une personne de 90 ans à utiliser un smartphone pour accéder à ses droits n'est pas une société moderne. C'est une société qui oublie progressivement ses anciens.
En 2026, tout passe par une application, un mot de passe, un QR code ou une plateforme en ligne.
Pourtant, ceux qui ont bâti ce pays de leurs mains se retrouvent aujourd'hui démunis face à des outils qu'ils n'ont jamais appris à utiliser.
Quand une personne âgée est contrainte de demander de l'aide à son fils, sa fille ou ses petits-enfants simplement pour prendre un rendez-vous, régler une facture ou effectuer une démarche administrative, c'est que quelque chose ne fonctionne plus.
Le progrès n'a de sens que s'il profite à tous. Lorsqu'il exclut les plus fragiles, ce n'est plus un progrès, c'est une régression.
La technologie devrait rendre la vie plus simple, pas transformer l'autonomie en privilège réservé à ceux qui maîtrisent le numérique.
Une société qui laisse ses anciens sur le bord du chemin ne devient pas plus moderne. Elle devient simplement moins humaine.
🇫🇷 La start-up française Daidelos développe un drone de 10 mètres de long capable d’embarquer 200 litres d’eau pour lutter contre les feux de forêt. Moins cher qu’un Canadair, il pourrait intervenir 24h/24, y compris de nuit. Une innovation qui pourrait à terme révolutionner la lutte contre les incendies, sans exposer les pompiers.👨🚒(France Bleu)
📸 Daidelos
Madame la Préfète de la Gironde,
Vous n’avez aucune autorité sur les maires des communes.
J’appelle tous les maires du bassin d’Arcachon à refuser vos inepties et à continuer de soutenir les agriculteurs et les bénévoles, plutôt que de les entraver sous prétexte d’« organisation » et de « sécurité ».
Ces hommes et ces femmes connaissent le terrain. Vous, vous êtes derrière un bureau.
J’ai du respect pour votre fonction. Aucun pour le politiquement ridicule.
L’État a volontairement économisé sur la sécurité.
Chers gendarmes, j’espère que vous allez enfin dire non aux ordres illégaux. Le danger pour la population, avec tous ces feux, est bien réel.
Pourriez-vous redorer votre uniforme avec honneur ?
J’ai mes enfants et des proches sur le bassin. Ils ont vécu l’enfer, comme tous les habitants.
Alors épargnez-nous, politiques et laquais à la botte de la politique macronienne et européenne, vos discours de communication aussi vides que votre âme.
Véronique Zamparo
#followers #Incendiesdeforêt #prefet #stop #ineptie
Les écolos me font bien rire (jaune) avec les incendies du sud-ouest.
Ils hurlent que c’est la faute du dérèglement climatique et des non-écolos. Comme si les feux n’avaient pas toujours existé et n’existeraient pas toujours.
Sauf qu’ils s’opposent à presque tout ce qui permet de les limiter ou de les combattre.
Ils refusent le débroussaillage et la coupe d’arbres. Ils veulent des forêts denses, non entretenues.
Ils sont contre les piscines des particuliers, qui fournissent pourtant de l’eau aux pompiers en pleine intervention.
Ils sont contre les méga-bassines, qui créent des réserves d’eau stratégiques.
Ils veulent donc des forêts explosives et zéro réserve d’eau. Et quand ça brûle, ils pointent du doigt les autres.
C’est d’une incohérence et d’une débilité abyssales comme toujours avec ces spécimens.
🚜🔥 Quand la France brûle, nous, paysans, nous nous levons !
En Gironde comme partout ailleurs, nous sommes aux côtés des sapeurs-pompiers. Le monde paysan n’est pas seulement celui qui nourrit la France : c’est une armée de solidarité qui protège ses territoires.
🔴 ASÍ APAGAN EL FUEGO CON LOS TRACTORES
Los agricultores siempre están ahí cuando se les necesita, estuvieron en el COVID y ahora con los incendios.
No sé de qué país son estos agricultores pero ¡Viva el sector primario! 👏👏👏