🥴 𝗡𝗜𝗖𝗢𝗟𝗔𝗦 𝗦𝗔𝗥𝗞𝗢𝗭𝗬 🇫🇷 𝗔 𝗖𝗢𝗡𝗙𝗢𝗡𝗗𝗨 𝗨𝗡𝗘 𝗝𝗢𝗨𝗥𝗡𝗔𝗟𝗜𝗦𝗧𝗘 𝗔𝗩𝗘𝗖 𝗟𝗔 𝗠𝗔𝗠𝗔𝗡 𝗗’𝗢𝗨𝗦𝗠𝗔𝗡𝗘 𝗗𝗘𝗠𝗕𝗘́𝗟𝗘́ 🇫🇷.
Présent sur les lieux, hier lors de PSG-Auxerre, le journaliste Guy Sitruk, raconte :
🗣️ « 𝘝𝘰𝘶𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘷𝘦𝘻 𝘦̂𝘵𝘳𝘦 𝘧𝘪𝘦̀𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘶𝘪. 𝘝𝘰𝘶𝘴 𝘭’𝘢𝘷𝘦𝘻 𝘣𝘪𝘦𝘯 𝘦́𝘥𝘶𝘲𝘶𝘦́. » lance Sarkozy à une journaliste d’origine sénégalaise de France TV pensant s’adresser à la mère d’Ousmane Dembélé. 😅
🗞️ Le Parisien
@MoosObokori@EditionMerengue@marca si il est épargné par les blessures, cama a tellement le potentiel de sortir une saison de fou sous xavi, et il est jeune en plus, faut être fou pour vouloir le dégager, il fait un très bon backup
rappel : se battre contre les discriminations (racisme, homophobie, grossophobie...) et tolérer/justifier que yamal invite des personnes atteintes de nanisme à son anniv c'est INCOMPATIBLE (et c'est terrifiant que le fanatisme autour d'un gamin en vienne à vous faire accepter ça)
@luffysdepvte @EditionMerengue en gros la double sanction n existe plus pour les fautes de pied mais elle existe encore pour les fautes de main ou de corps !
@Gabiichee@EditionMerengue j'ai vérifié parce que je trouvais ça chelou aussi, mais en gros la double sanction ne s'applique plus pour les fautes de pied, mais elle s'applique encore pour les fautes de corps ou de main !
Certains ont trouvé "honteux" ou abject mon post où je condamne ce qu'est devenu Israël. On m'a reproché d'aller trop loin en comparant les actions d'Israël à celles des nazis, ou encore de ne pas comprendre ce qu'est la légitime défense. Je comprends que ces propos puissent ne pas plaire. Ce n’est pas plaisant pour moi non plus de les exprimer. J'ai été bercé dès ma naissance par le récit d'Israël, et c'est relativement douloureux de confronter ces faits. Je comprends également qu’on puisse dire qu’Israël a le droit de se défendre. Ce droit est légitime, mais de quelle manière l'exerce-t-elle ? Ce que je veux souligner ici, c'est que, malgré toutes les insultes et les critiques morales que j'ai reçues, je n'ai pas vu un seul argument qui, pour l'instant, arrive réellement à défendre les actions actuelles d'Israël. Pas un seul.
Et oui, où sont les faits qui justifient cette "défense" ? Le 7 octobre ? Ok. Des dirigeants israéliens comparent les Palestiniens à un "cancer" à éradiquer. Ils évoquent l'idée de les affamer, ou encore débattent du bien-fondé des viols à la télévision et à la Knesset. Qu'est-ce que cela dit du pays ? Si seulement ces déclarations n'étaient que des paroles en l'air... elles se traduisent par des actions brutales sur le terrain.
On me dit que le Hamas se cache dans des tunnels, qu'il utilise des boucliers humains, ce qui rend la tâche d'Israël difficile. Certes, le Hamas a des tactiques condamnables et violentes, mais pourquoi alors bombarder systématiquement des infrastructures civiles ? Est-ce parce que des terroristes se cacheraient là, ou dans les couches ou jouets de la plupart des enfants ? Quid des drones ? On y revient. Passons, que sous la complaisance des autorités militaires, des soldats israéliens ont été rapportés utilisant des Palestiniens comme boucliers humains lors des opérations militaires, en les déguisant en combattants pour les exposer aux dangers devant les tunnels.
Revenons à la destruction aveugle de quartiers entiers, d'écoles, et d'hôpitaux, qui, soyons clairs, dépasse ce qui peut être justifié par la nécessité militaire. Quand on parle de drones capables de frappes précises à des milliers de kilomètres, pourquoi tant de civils sont-ils tués ? Israël dispose de la technologie pour minimiser les pertes civiles, mais ce n'est pas ce que l'on voit sur le terrain. Des quartiers entiers sont détruits, sous le prétexte de frapper quelques cibles militaires. Comment le nombre élevé de "dommages collatéraux" peut-il être justifié, lorsque des alternatives existent pour éviter ces massacres ? Selon des rapports récents, Israël a même détruit des portions significatives des terres agricoles et de la flotte de pêche de Gaza, exacerbant ainsi une crise alimentaire déjà grave.
Les actions soulèvent la question de la proportionnalité, un principe fondamental du droit international et humanitaire. Mais Israël s'en soucie-t-il ? On sait que non.
De la même manière, pourquoi déplacer des populations de camp en camp, seulement pour bombarder les nouvelles zones où elles se réfugient ? On nous dit là encore que le Hamas les utiliserait comme des boucliers humains. Cependant, Israël a décidé de les traiter de la même manière, en utilisant les civils comme des pions dans un jeu de guerre, exposés à des dangers à chaque déplacement.
Par ailleurs, puisque tout ceci ne serait pas délibéré, pourquoi retrouve-t-on autant d'enfants avec une balle dans la tête ou dans le ventre, comme une signature macabre ? Des médecins sur le terrain, comme le Dr. Ghassan Abu-Sittah, rapportent avoir vu ces scènes d'horreur où les corps d'enfants montrent des blessures par balle à la tête et à l'abdomen. Ces témoignages, provenant de médecins expérimentés qui travaillent sous les bombardements, indiquent une exécution systématique plutôt qu'une conséquence aléatoire de combats. Ces professionnels de la santé, qui ont vu les pires atrocités de guerre, affirment n'avoir jamais été témoins de telles mises en scène macabres, renforçant l'idée que ces actes dépassent largement le cadre de la légitime défense.
La vie quotidienne des Palestiniens sous occupation israélienne est marquée par des restrictions sévères, notamment les checkpoints omniprésents, où les Palestiniens sont souvent bloqués pendant des heures. Ces contrôles perturbent leur accès à des services essentiels comme les soins médicaux, l'éducation, et le travail. De plus, les colons israéliens, souvent protégés par l'armée, mènent des attaques violentes contre les Palestiniens, saccageant leurs maisons et terres agricoles. Cette réalité montre une claire complicité des autorités israéliennes dans l'oppression quotidienne des Palestiniens, allant bien au-delà de simples mesures de sécurité. C'est une forme d'humiliation systématique et de violence que subit un peuple entier, alimentée par des politiques discriminatoires et une indifférence à la souffrance humaine.
Et puis il y a le blocus de Gaza, qui dure depuis 16 ans. Pas depuis le 7 octobre. 16 ans. Qu'est-ce à part une forme de punition collective, strictement interdite par le droit international ? Mais là encore, Israël avoue se moquer de tout cela. Ce blocus empêche l'entrée de biens essentiels tels que la nourriture, l'eau et les fournitures médicales. Que penser de la destruction des systèmes alimentaires de Gaza, y compris les terres agricoles et les moyens de pêche ? Comment ne pas le percevoir comme une utilisation de la nourriture en tant qu'arme contre la population palestinienne ? Cette tactique de blocus, combinée aux frappes militaires, pousse la population de Gaza au bord de la famine, qualifiée de crime de guerre par plusieurs organisations internationales. Mais chaque fois que cette situation est dénoncée, les accusateurs sont immédiatement taxés d'antisémitisme. On va jusqu'à accuser le Pape, les pays qui s'opposent, l'Onu et La Cpi, ceux qui instruisent des mandats internationaux contre Netanyahou, d'être antisémites.C'est absurde et dangereux de détourner ainsi l'accusation pour faire taire toute critique légitime.
Ce conflit a également transformé Gaza en l'un des lieux les plus dangereux au monde pour les journalistes. Selon le Committee to Protect Journalists (CPJ), plus de 113 journalistes ont été tués depuis le début des hostilités, dont 108 Palestiniens. Ces reporters, qui continuent de travailler dans des conditions extrêmement périlleuses, sont souvent pris pour cible de manière délibérée. De plus, Israël a imposé de sévères restrictions sur l'accès des journalistes étrangers à Gaza, limitant ainsi la couverture indépendante et critique des événements. Cela pose la question : que cherche-t-on à cacher, et que découvrira-t-on lorsque ces portes s'ouvriront enfin ? Comment expliquer ces faits, sinon comme une tentative délibérée de contrôler la narration et d'empêcher le monde de voir la réalité sur le terrain ?
Parlons maintenant de l'absurdité de mener des bombardements aussi intensifs alors qu'Israël prétend chercher à libérer des otages. Comment justifier la destruction de quartiers entiers, sachant que des otages se trouvent probablement dans ces mêmes zones ? Cette stratégie ne fait qu'exposer ces otages à un danger encore plus grand, rendant tout discours sur leur libération non seulement incohérent, mais cruel. Si l'objectif était réellement de sauver des vies, comment peut-on concilier cela avec la violence aveugle déployée sur le terrain ?
Le rapport de The Lancet estime que le nombre de morts à Gaza pourrait atteindre 186 000, bien au-delà des chiffres précédemment annoncés. Cela représente environ 8 % de la population pré-guerre de Gaza. Cette estimation inclut les décès directs et indirects dus à l'aggravation des conditions sanitaires, économiques et sociales causées par le conflit. La destruction des infrastructures de santé complique encore le recensement exact des victimes. Que découvrira-t-on là-bas, quand tout s'arrêtera et ses portes s'ouvriront ?
On peut me traiter de tous les noms, on peut m'accuser de tous les torts, mais personne, jusqu'à présent, n'a pu justifier cette violence. Personne n'a pu démontrer en quoi ces actions sont nécessaires ou proportionnées. On m'oppose des arguments moraux, on me dit que je suis honteux, mais les faits sont là, implacables. Ce n'est pas de la défense, c'est une trahison des valeurs que nous devrions tous défendre.
Vous voulez vraiment rester sur des arguments moraux et nos valeurs ? Très bien. Où, dans notre culture ou notre religion, trouve-t-on un texte qui autorise de telles atrocités ?
Certes, il existe une citation de Rabbi Shimon bar Yochai, dans le Midrash et le Talmud (Sofrim 15:10 et Avodah Zarah 26b), déclarant que "Les meilleurs des Gentils doivent être tués". Mais ce texte, sorti de son contexte historique de persécution romaine, ne peut être interprété comme une prescription éternelle de violence.
La Torah nous enseigne : "Tu ne tueras point" (Exode 20:13) et "Ne te tiens pas à l'écart du sang de ton prochain" (Lévitique 19:16). Le Talmud affirme : "Quiconque sauve une vie, sauve l'humanité tout entière" (Sanhédrin 37a). Ces principes nous commandent de protéger, non de détruire.
Ajoutons à cela le concept de Tikkun Olam (réparation du monde), fondamental dans le judaïsme, qui appelle à agir pour rendre le monde plus juste et harmonieux. Rien dans nos textes n'encourage la violence et la destruction. La seule chose qui pourrait vaguement rappeler ces actions est l'extrémisme des zélotes, mais même eux n'ont jamais incarné le cœur de notre tradition. Vous nous avez trahi.
Assumez-le.
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🔴 Présidence de l’AN ➡️ "Si jamais Madame Braun-Pivet devait être réélue à la tête du perchoir, ce serait le fait d’acter que Monsieur Macron n’a pas reconnu le résultat des urnes. C’est un scandale démocratique", dit Clémence Guetté.