Et si ?
Et si la primaire du Parti socialiste était l’occasion de porter un véritable discours de rupture ?
De défendre la gauche du Nouveau Front Populaire : celle de l’union, de la transformation économique, écologique et sociale, du partage des richesses ?
De montrer qu’une autre politique est possible. Qu’une gauche peut être à la fois radicale dans ses objectifs, crédible dans ses moyens, et prête à gouverner pour changer réellement la vie des Français ?
Mais cette primaire ne peut pas être une fin en soi.
Elle ne doit pas refermer la gauche sur elle-même. Elle doit préparer ce qui doit rester notre objectif commun : l’union de toute la gauche pour gagner en 2027.
Parce que notre responsabilité ne sera pas de compter nos différences, mais de construire les conditions de la victoire.
Cette primaire doit donc être une primaire de gauche. Une primaire de convictions et de clarté. Pas le théâtre des repositionnements de ceux qui ont tellement changé de ligne au gré des circonstances que l’on finit par ne plus savoir où ils se situent. Pas davantage celui des ambitions individuelles.
Elle doit aussi être une main tendue aux partis et aux personnalités réunis autour de la plateforme de Bagneux. Confrontons nos projets, assumons nos débats et faisons émerger les bases d’un programme et d’un contrat de gouvernement communs.
Surtout, donnons à cette primaire un objectif clair.
Son vainqueur devra recevoir le mandat de rassembler.
Dès le lendemain du vote, elle ou il devra ouvrir une nouvelle étape de dialogue avec toutes les forces de gauche qui veulent construire une candidature commune.
Non pas pour effacer nos différences, mais pour les dépasser. Pour rendre enfin possible une victoire collective.
Non pas pour accompagner le système, mais pour le transformer.
Cette primaire ne doit pas être le point d’arrivée d’un camp. Elle doit être le premier acte de l’union de toute la gauche.
Car en 2027, aucune gauche ne gagnera seule.
La France vit une épreuve sans précédent avec des incendies d’une ampleur exceptionnelle. Plus de 200 000 personnes ont été évacuées, les dégâts matériels sont considérables et des forêts sont détruites pour longtemps. Cette situation justifie une mobilisation à la hauteur de la catastrophe.
Tout notre soutien aux pompiers qui se dévouent sans relâche, aux personnels de la sécurité civile, à tous les agents publics mobilisés et aux militaires engagés. Aux élus locaux qui assument courageusement leurs responsabilités. Et respect à tous les bénévoles qui témoignent d’un formidable élan de fraternité.
Après cette bataille, toutes les conclusions devront être tirées en matière de politiques publiques et de moyens à engager.
Merci, mon cher ami, le Président Emmanuel Macron, pour vos chaleureuses félicitations à l’occasion du 77e Jour de la République de l’Inde. Je me réjouis de vous accueillir prochainement en Inde et d’approfondir et de diversifier davantage le partenariat stratégique entre l’Inde et la France.
@EmmanuelMacron
Je salue l’initiative de @BCazeneuve de rassembler la gauche réformiste aujourd’hui, parce que c’est l’heure.
L’heure de se préparer pour l’élection présidentielle de 2027, de porter un projet et de choisir, le moment venu, le ou la candidate.
C’était une horreur. Elle le reste. Rien ne s’oublie. Rien ne s’efface. Le deuil, la douleur, les cicatrices, les images demeurent.
Rendre hommage aux victimes est notre premier devoir. Je pense à toutes ces vies fauchées par le terrorisme islamiste le 13 novembre 2015. Aux rescapés, qui vivent avec des blessures indélébiles que cette journée ravive. Aux proches, qui ont perdu ce jour-là un être aimé et dont le manque ne s’efface jamais.
Mais la mémoire n’a de sens que si elle rappelle aux vivants leur obligation : défendre la liberté et la démocratie.
Radio Nova, c’est le Grand Mix avec une excellente programmation musicale par sa diversité et ses nouveautés, des bons animateurs, et la Dernière. Bref, une bonne radio…
Merci
Record historique d’audience, plus forte progression sur un an toutes radios confondues, @laRadioNova est désormais la radio de la bataille culturelle.
Face aux médias de la droite radicale qui opposent et fracturent, Nova ouvre la culture, rassemble, et ne lâchera rien.
@MPigasse@laRadioNova Radio Nova, c’est le Grand Mix avec une excellente programmation musicale par sa diversité et ses nouveautés, des bons animateurs, et la Dernière. Bref, une bonne radio.,,
Merci
Record historique d’audience, plus forte progression sur un an toutes radios confondues, @laRadioNova est désormais la radio de la bataille culturelle.
Face aux médias de la droite radicale qui opposent et fracturent, Nova ouvre la culture, rassemble, et ne lâchera rien.
Un homme est mort en direct.
Sur les réseaux sociaux.
Devant des milliers de personnes.
Le décès de Jean Pormanove, de son vrai nom, Raphaël Graven, est d’abord un drame.
Et je veux dire à sa famille et ses proches toutes mes condoléances.
Mais c’est aussi une révélation brutale.
Une révélation brutale de réseaux sociaux devenus les nouveaux jeux du cirque.
Où un homme peut être humilié, insulté, frappé, mutilé, pendant des mois, dans une sordide course aux likes.
Une révélation brutale de plateformes qui restent encore trop des zones de non-droit.
Où tout est permis.
Où rien n’est modéré.
Où tout est accessible à toutes et à tous, quel que soit l’âge.
Une révélation brutale de l’impact des réseaux sociaux sur notre jeunesse.
À force de formats courts, nos jeunes deviennent des toxicomanes des réseaux sociaux. Addicts aux images qui se succèdent, aux discours chocs et aux actes toujours plus violents.
Alors, il faut agir.
D’abord, en demandant justice pour Jean Pormanove.
Chacun doit être mis devant ses responsabilités et répondre de ses actes : ses bourreaux comme les plateformes.
Agir ensuite pour nos jeunes, et j’ai fait des propositions fortes, fermes, concrètes :
➜ Deux dépistages de l’addiction aux écrans, le premier à l’entrée du collège et le second au lycée. Pour savoir détecter et prendre en charge l’addiction au plus vite.
➜ Interdiction stricte des réseaux sociaux avant 15 ans et instauration d’un couvre feu numérique pour les 15-18 ans.
➜ Limitation forte du temps d’accès aux réseaux sociaux pour les mineurs de plus de 15 ans et passage en noir et blanc des images après 30 minutes d’utilisation consécutives.
Moins de couleurs, moins de dopamine, moins d’addictions.
➜ Création d’une taxe sur les plateformes pour financer la recherche sur l’addiction aux écrans et pour la santé mentale.
Nous fonçons droit vers un désastre sanitaire, éducatif et sociétal.
Bâtissons une bulle de protection autour de notre jeunesse. C’est mon combat. Et je continuerai à le porter avec vous.
Il y a un agresseur : la Russie.
Il y a un peuple agressé : l'Ukraine.
Nous avons tous eu raison d'aider l'Ukraine et de sanctionner la Russie il y a trois ans et de continuer à le faire.
Nous, c’est les Américains, les Européens, Canadiens, Japonais et plusieurs autres.
Merci à tous ceux qui ont aidé et continuent. Et respect à ceux qui, depuis le début, se battent. Parce qu'ils se battent pour leur dignité, leur indépendance, pour leurs enfants et pour la sécurité de l'Europe.
Ce 28 février 2025, Volodymyr Zelensky a dégainé une masterclass de rebond politique, et derrière lui, un homme tire les ficelles : Emmanuel Macron. Après un clash tendu dans le Bureau ovale avec Donald Trump et J.D. Vance – qui l’ont accusé d’ingratitude et de jouer avec le feu mondial –, le président ukrainien a renversé la vapeur en direct sur Fox News. Face à Bret Baier, il a transformé une mise au coin en un coup de poker gagnant, sous la houlette du stratège français.
Pas d’excuses, d’abord. "Je ne m’excuserai pas", a lâché Zelensky, alors que Trump et Vance pensaient l’avoir maté avec leurs reproches cinglants. Mais Macron, coach machiavélique, lui a soufflé la bonne partition : gratitude envers le peuple américain et le Congrès, appel à l’unité contre Poutine, et un refus net de plier sur la souveraineté ukrainienne. En un éclair, Zelensky a retourné les rôles. Trump, avec ses rêves de terres rares, et Vance, avec ses leçons anti-européennes, passent pour les diviseurs d’une alliance qu’ils prétendent défendre.
Le génie de Macron ? Avoir poussé Zelensky à inverser la pression (ils se sont parlés immédiatement après l’incident). Là où les Américains voulaient un mea culpa, ils ont eu un miroir : l’Ukraine devient le symbole d’une cause juste, exposant les hésitations d’une Amérique tentée par le repli. Pendant que Trump s’emmêle dans ses priorités et que Vance joue les durs, Zelensky, porté par le flair du président français, reprend l’ascendant moral et stratégique. Un duo qui pourrait bien faire vaciller l’arrogance de la Maison-Blanche.
Merci aux forces vives qui se sont mobilisées hier à Marcy-l'Etoile dans une salle comble et jusque tard dans la soirée, pour échanger sur notre Défense nationale.
Dans une démocratie vivante, chaque citoyen doit se sentir personnellement responsable de notre Défense.
Après plus de 500 000 morts, Rima Tartuffe Hassan aura donc attendu la chute de Bachar Al Assad pour faire son premier tweet contre le régime et manifester un tout tout premier soutien à la population syrienne.
#Tartufflette
Censurer le @gouvernementFR, c’est ne pas adopter le #PLF2025 avec :
1️⃣de graves conséquences en matière de défense
2️⃣un acte irresponsable compte-tenu des menaces extérieures et de l'impérieuse nécessité de prévisibilité de notre effort de Défense.
Quelques éléments ⤵️