🚨🎙️ Sir Alex Ferguson on the Cristiano Ronaldo & Portugal Situation
🗣️"I’ve been in this game a long, long time. I’ve managed the biggest clubs, dealt with the greatest talents, and if there is one thing eighty-four years of life and four decades in football teach you, it’s how to handle elite men. I watch what’s happening in that Portugal setup now, and frankly, it saddens me to see such poor management of a legendary figure.
You do not bring Cristiano Ronaldo into an international squad, parade him around, and then treat him as if he’s just another young lad you’ve pulled out of the reserve side.
If Jorge Jesus knew in his heart he had no intention of using him, then why call him up in the first place? To make a point? That isn't authority—that’s insecurity.
Cristiano isn’t a boy starting out. He isn't Yamal, he isn't Endrick—he is Cristiano Ronaldo. I know the boy inside out. I signed him as an eighteen-year-old kid in 2003, and I know the absolute dedication, work ethic, and obsession with winning that runs through his veins. When Jorge selected him at forty-one, he knew fine well what he was getting. Nobody expects a forty-one-year-old to run the channels for ninety minutes or sprint like he did in his prime at Old Trafford.
When you have a sportsman of that stature in your squad, you have a duty to manage him with wisdom, tact, and dignity. You don't leave him sitting on the bench simply to prove to the media that you’re the boss. A real manager doesn't need to undermine his star player to prove his own authority.
If people have forgotten what Cristiano has done for Portuguese football over the last twenty years, the rest of the world hasn't. That boy carried an entire nation on his shoulders for two decades—the goals, the records, the European Championship, the sheer belief he brought to his country. He elevated Portuguese football to the very top of the global stage.
Now, let’s be sensible about this. Cristiano is forty-one. That’s a fact of life, and time catches up with every single one of us. His minutes have to be protected. There will be matches where starting him doesn't make tactical sense. I have no issue with that at all—I had to do the exact same thing with Bryan Robson, Steve Bruce, Ryan Giggs, and Paul Scholes as they entered the final chapters of their careers. They didn't always like it, but they respected it because it was done with honesty and care.
There is a world of difference between managing an aging icon with quiet authority and publicly diminishing him. If you need him for twenty minutes to break down a stubborn defense, you prepare his mind for those twenty minutes. You make him feel vital to that specific moment. But you never allow a man's age to blind you to the sheer greatness he still possesses in key moments.
Jorge Jesus needs to step back and think very carefully here. In management, you can win a petty argument with a player on Tuesday, and by Saturday you’ve lost the trust of the entire dressing room. Managers come and go, tournaments end, but players never forget how they were treated when the light began to fade.
You don't have to give him a guaranteed starter's jersey every match, and no player is ever bigger than the team—I preached that my entire career. But after everything Cristiano Ronaldo has given to Portugal, you treat him with the dignity and respect his sacrifice demands”.
🔴#ÚLTIMAHORA | Vivas relata ante la juez Tardón las diez veces que intentó hablar sin éxito con Sánchez los días antes de la invasión https://t.co/0loQmqZihK
Je l’ai vue, cette photographie.
Et je me suis arrêtée.
Léon XIV tient dans ses bras Marie-Garance, une jeune fille handicapée.
J’ai immédiatement pensé à une Pietà.
Mais une Pietà étrange, bouleversante, presque renversée : ce n’est pas la mère qui recueille son enfant, c’est un homme qui prend dans ses bras une jeune fille vulnérable. Et, soudain, le geste vieux de plusieurs siècles retrouve une force incroyablement actuelle.
Il ne parle pas. Il ne démontre rien. Il porte.
C’est peut-être cela qui me bouleverse le plus.
Dans cette posture, il y a quelque chose de la Pietà de Michel-Ange : le corps abandonné, la douceur des bras, cette gravité silencieuse devant la fragilité humaine.
Sauf qu’ici, la sculpture respire.
Elle est vivante.
La photographie a fait le tour du monde.
Mais moi, je sais pourquoi elle reste dans ma tête.
Parce qu’en la regardant, je me suis dit que nous avions tous, un jour ou l’autre, besoin d’une Pietà.
Quelqu’un qui nous porte lorsque, pour quelques instants, nous n’en sommes plus capables.
Uno dei miracoli compiuti da papa in Francia è aver attirato l'attenzione dei media sulla piccola Marie-Garance e sulla sua famiglia adottiva. La madre spiega che gli assistenti sociali chiamano i bambini disabili "non adottabili" perché convinti che nessuno possa amarli
Hace 26 años se estrenaba Billy Elliot (2000)
Una de las películas que mejor ha mostrado la lucha por ser uno mismo y perseguir aquello que realmente te hace feliz.
Lo que hace Jamie Bell con solo 14 años es impresionante.
Una película que todo el mundo debería ver❤️
À 73 ans, j’ai adopté une chienne, même si mes enfants étaient totalement contre. Quelques mois plus tard, c’était précisément elle qui avait complètement bouleversé mes journées…
Le problème, ce n’était pas d’être seule. Depuis la mort de mon mari, il y a six ans, je vis seule à León et je m’y étais habituée. J’ai deux enfants qui vivent près de chez moi, chacun avec son travail, son compagnon ou sa compagne et ses propres soucis. Nous nous voyons, bien sûr. Même si beaucoup moins souvent qu’ils ne le pensent.
Le problème, c’est que mes journées étaient devenues réglées comme une horloge. Me lever, faire du café, descendre acheter du pain, préparer le déjeuner, regarder un peu la télévision. Le mardi, les grosses courses. Le jeudi, un café avec deux anciennes collègues de travail. Le dimanche, déjeuner avec l’un de mes enfants. Je ne manquais de rien et je n’étais pas malade. Mais certains après-midi, il était sept heures et je me rendais compte que je n’avais pas échangé un seul mot avec quelqu’un depuis le matin.
C’est alors que ma voisine a commencé à me demander de sortir Trufa, sa petite chienne, les jours où elle travaillait l’après-midi. Une petite chienne croisée qui devenait folle de joie dès qu’elle me voyait décrocher la laisse. Au début, je rendais simplement service à ma voisine. Peu à peu, c’est moi qui comptais les jours jusqu’à la prochaine promenade.
Et un jour, je me suis dit : et si j’avais mon propre chien ?
Mes enfants ont réagi exactement comme je l’imaginais.
— Maman, et si tu tombes ? Et quand tu voudras partir en voyage ? Et s’il tombe malade ?
Ma fille a ajouté :
— À ton âge, ça n’a pas de sens de t’imposer davantage de responsabilités.
Cela m’a agacée. Non pas parce que leurs questions étaient absurdes ; certaines étaient parfaitement légitimes. Mais cela m’a fait mal de constater que, pour eux, à 73 ans, tout ce que je voulais entreprendre devait d’abord passer par une liste de dangers.
Deux semaines plus tard, je suis allée dans un refuge avec ma voisine. Je savais exactement ce que je voulais : pas de chiot, mais un chien adulte, calme, capable de vivre en appartement. On m’en a présenté plusieurs. Et puis elle est apparue : une chienne croisée d’environ sept ans, couleur caramel, avec de grandes oreilles et un peu ronde. Elle s’appelait Nela.
Elle n’est pas venue en courant. Elle a à peine remué la queue. Elle s’est assise à un mètre de moi et m’a regardée.
Je suis revenue trois fois avant de me décider.
Lorsque je l’ai annoncé à mes enfants, il y a eu une dispute. Mon fils m’a dit qu’au bout du compte, ce serait à eux de s’en occuper. Et je lui ai répondu quelque chose que je gardais en moi depuis longtemps :
— Je suis encore capable de m’occuper de moi-même. Et je peux aussi décider de qui j’ai envie de m’occuper.
Les premiers jours n’ont pas été très agréables. Nela pleurait la nuit. Une fois, au milieu de la nuit, elle a fait pipi dans le couloir. Impossible de lui faire prendre l’ascenseur, alors je devais descendre quatre étages à pied avec elle. Au bout d’une semaine, j’avais mal aux jambes et je me suis dit, sans le dire à personne, que mes enfants avaient peut-être raison.
Un matin pluvieux, j’ai failli regretter sérieusement ma décision. Il était huit heures, il faisait froid, et Nela était plantée devant la porte, sa laisse dans la gueule. J’ai enfilé mon imperméable par-dessus mon pyjama et je suis descendue en râlant.
Nous avons marché vingt minutes. En rentrant, je me suis préparé un café et je me suis rendu compte d’une chose : cela faisait des années que je n’avais pas vu mon quartier à cette heure-là.
Peu à peu, j’ai commencé à connaître les gens qui promènent leurs chiens. Remedios, qui a 76 ans et un caniche. Ángel, un veuf qui a toujours des friandises dans sa poche. Un jeune couple qui habite deux immeubles plus loin. Les promenades de vingt minutes se sont progressivement transformées en promenades de quarante minutes.
Sans même m’en rendre compte, j’ai perdu trois kilos. J’ai arrêté d’allumer la télévision dès que je finissais de déjeuner. Certains après-midi, j’emmenais Nela dans un parc plus éloigné et je m’asseyais pour prendre un café sur une terrasse où l’on savait désormais qu’il fallait lui apporter une gamelle d’eau.
Mais ce qui a le plus changé, c’est ce qui s’est passé à l’intérieur de la maison. J’ai retrouvé des horaires, parce que quelqu’un m’attendait. Je me suis remise à parler à voix haute. Je me suis remise à rire toute seule lorsque Nela cachait l’une de mes chaussures sous la table.
Un dimanche, toute la famille est venue déjeuner. Ma petite-fille s’est allongée par terre avec elle et mon fils, celui qui s’était le plus opposé à mon projet, a fini par l’emmener promener après le dessert. Avant de partir, il m’a dit :
— Maman, tu as changé.
Je ne lui ai pas demandé s’il le disait en bien ou en mal. Je connaissais déjà la réponse.
Nela n’a pas réparé ma vie. Il y a toujours des mauvais jours. Je m’inquiète de ce qui arrivera si un jour je tombe malade, et j’en ai déjà parlé avec mes enfants pour savoir lequel d’entre eux pourrait s’occuper d’elle. Et je dépense plus que je ne l’imaginais entre les croquettes, le vétérinaire et tout le reste.
Mais maintenant, lorsque j’ouvre la porte de chez moi, il y a quatre petites pattes qui accourent vers moi. Et chaque matin, que je le veuille ou non, j’ai une raison de m’habiller, de sortir et de commencer ma journée.
Mes enfants pensaient qu’à 73 ans, ce dont j’avais besoin, c’était de moins de responsabilités. Moi, j’ai découvert que ce dont j’avais peut-être besoin, c’était de retrouver le sentiment que quelqu’un comptait sur moi.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Arrive-t-il un âge où il faut éviter de nouvelles responsabilités, ou est-ce justement à ce moment-là que nous avons le plus besoin de raisons de nous lever chaque matin ?
Si cette histoire vous a touchés, partagez-la avec les personnes que vous aimez. Le Monde Littéraire
Je regarde sur CNews le témoignage de Clotilde, la maman de Marie-Garance, et je suis profondément touchée.
Clotilde est maman de six enfants biologiques et a choisi d’adopter quatre enfants porteurs de handicap, dont Marie-Garance. Elle nous raconte avec une infinie tendresse le parcours de cette petite fille abandonnée à la naissance, qui avait déjà tant d’épreuves à surmonter.
Et pourtant, la vie lui a offert un ange : une maman de cœur qui lui a permis de grandir, d’être aimée et de vivre dignement. Car un enfant, qu’il soit porteur de handicap ou non, ne devrait jamais être abandonné. L’abandon est une blessure immense, une souffrance supplémentaire pour un petit être qui n’a rien demandé.
En écoutant Clotilde parler de Marie-Garance, on ressent tout l’amour qui les unit. Elle parle avec douceur, avec pudeur, mais aussi avec une immense fierté. Elle nous raconte leur quotidien, leur chemin, et cette joie particulière d’avoir vu Marie-Garance recevoir la bénédiction du pape.
Et ces images m’ont profondément bouleversée.
Il y a quelque chose de presque suspendu dans les gestes du pape lorsqu’il prend un enfant dans ses bras ou qu’il bénit une personne. Comme si, l’espace d’un instant, le temps s’arrêtait autour de lui. Un moment de grâce, de douceur et de recueillement.
À chaque fois, il semble prendre le temps nécessaire : un regard, un geste, une bénédiction… avec une délicatesse et une bienveillance qui touchent profondément.
Pour Marie-Garance comme pour tant d’autres enfants, ces instants resteront sans doute gravés dans les cœurs.
Et je crois que c’est cela qui m’a le plus émue : voir une petite fille qui avait commencé sa vie dans l’abandon recevoir, quelques années plus tard, autant d’amour, de dignité et de tendresse.
Merci à Clotilde de nous rappeler, avec son témoignage, qu’un enfant n’a pas besoin d’être « parfait » pour être infiniment précieux. Il a simplement besoin d’être aimé.🥹🤍
¡700.000 de RODILLAS se rindieron en PARÍS!
París no es católica, decían...
Francia ya no cree, decían...
Mira esta pequeña muestra.😊
El Papa León XIV presidiendo la misa ante más de 700.000 personas en la Plaza de la Concordia, en pleno corazón de París y símbolo de la República francesa.
Una Misa gigante al aire libre que se extendió por toda la avenida de los Campos Elíseos.
700.000 almas, resistiendo sin techo, sin paredes. ¡Solo fe, devoción y alegría!
El mismo lugar donde la Revolución quiso "decapitar" a Dios, hoy estuvo lleno de rosarios, de banderas del Vaticano y de gente llorando de rodillas.
Hoy París no fue la capital de la moda, fue la capital de la fe.
Si estuvieras ahí, ¿qué le habrías pedido a Dios?
🙌
Por mucho que diga que no hay vida en un feto, miente. Y lo sabe.
Llegará el día que habrá que rendir cuentas ante el Señor sobre qué postura tuvo cada uno con el genocidio del aborto.
Y no solo rendiremos cuentas ante el mundo, sino ante Dios.
Y debería preocuparte, ministra.
El discurso de Alexander Zverev que tenés que escuchar. ❤️
🗣️ “Quiero agradecer a una persona más. Alguien que nunca ve realmente mis partidos, pero que es la persona más importante de mi vida tenística y de mi vida en general.
Cuando tu hijo de 4 años es diagnosticado con diabetes y los médicos te dicen que su vida y su práctica deportiva serán muy, muy limitadas, hace falta una madre muy fuerte para salir de ese consultorio y decir:
‘Mi hijo estará donde quiera estar. Si quiere ser tenista, será tenista. Si quiere hacer otra cosa, hará otra cosa. Pero esta enfermedad no nos va a definir’.
Mi madre es la persona más importante y fuerte que conozco. Hace falta una mujer increíblemente fuerte para hacer lo que ella hizo”.