#RDC : Clément Kanku appelle les Congolais à se mobiliser pour défendre la Patrie face au mouvement terroriste FRN de Joseph Kabila
Dans un point de presse tenu ce jeudi 15 octobre à Kinshasa, le Président national du Mouvement pour le Renouveau, l'honorable Clément Kanku, a fermement condamné la création du mouvement FRN de l'ancien président Joseph Kabila.
Le 06 avril 1994 : Ton Souvenir, Notre Force!
31 ans sans toi. Et pourtant, tout résonne encore comme si c’était hier. Ce 6 avril 1994 à 20h30, ton avion est abattu au-dessus de notre résidence familiale de #Kigali.
Ce jour-là, deux chefs d’État en exercice — mon père, Juvénal #Habyarimana, et son homologue burundais Cyprien #Ntaryamira — sont lâchement assassinés, avec leurs proches collaborateurs et l’équipage. Tous étaient des pères de famille, et depuis ce jour, leurs proches vivent un deuil confisqué. Cet acte terroriste a plongé non seulement le #Rwanda, mais toute la région des Grands Lacs africains dans une obscurité dont nous ne sommes jamais réellement sortis.
Ce soir-là, j’ai perdu mon père. J’avais à peine 18 ans, et j’ai vu de mes propres yeux l’inimaginable. Notre petite sœur n’avait que 14 ans. Aujourd’hui, devenu père à mon tour, je réalise avec encore plus de force ce que cet instant a dû représenter pour lui : cette pensée fulgurante pour ses enfants, pour son peuple, pour ce #Rwanda qu’il aimait et qu’il rêvait de rassembler — au point d’y sacrifier sa propre vie.
Il était un homme d’État, un père de la nation, dont l’engagement pour la paix et la stabilité était sincère, courageux, profond. Et pourtant, 31 ans plus tard, les peuples des Grands Lacs attendent toujours cette paix. Pire : ceux qui ont commandité cet attentat — #Kagame et le #FPR — continuent, en toute impunité, à semer la mort, la terreur et la désolation en République Démocratique du #Congo et dans toute la région.
Deux chefs d’État ont été assassinés. Et à ce jour, aucune enquête sérieuse n’a jamais été menée. Pourquoi ? Parce que les responsables sont protégés. Parce que la vérité dérange. Pourtant, elle est connue. Les Rwandais savent. Les Congolais savent. Les Burundais savent. Les chancelleries occidentales savent. Les faits sont clairs : Paul #Kagame est le commanditaire de ce crime fondateur de son régime, ce crime qui a ouvert les portes de l’apocalypse au Rwanda.
Nous ne débattrons plus avec les cyniques qui osent encore suggérer que ces missiles — pourtant identifiés comme issus de l’arsenal ougandais — auraient été tirés par une épouse dormant chaque soir aux côtés de son mari. Ce récit absurde ne trompe plus personne. De même, nous ne demanderons plus à personne la permission de pleurer nos morts.
Ce 6 avril nous appartient à nous tous, familles de victimes. Il appartient à tous les Rwandais. Pas seulement à ceux qui s’arrogent le monopole de la souffrance pour mieux dissimuler leurs propres crimes. Ce mois d’avril doit cesser d’être un outil de propagande et redevenir un moment de mémoire partagée. Ce système d’apartheid mémoriel doit prendre fin pour laisser place à une nouvelle ère — une ère de vérité, de justice et de deuil sincère.
J’ai une pensée particulière pour les millions de victimes oubliées de cette longue tragédie — notamment nos frères et sœurs congolais, si souvent abandonnés malgré leur hospitalité. Leur souffrance aujourd’hui est le prolongement direct de ce crime impuni du 6 avril 1994.
Mais ce message n’est pas que douleur. Il est aussi porteur d’espoir. Car je reste convaincu que l’héritage de mon père — sa vision d’un #Rwanda paisible, réconcilié et souverain — renaîtra. Le début de cette quatrième décennie doit marquer la fin du silence imposé, et l’émergence d’une génération qui ne négociera plus ni sa mémoire, ni sa dignité.
#Rwanda #Burundi #RDC
#RDC - #Securite | Ce samedi, 8 000 militaires de différentes unités de la Garde républicaine (GR) de garnison de #Kinshasa ont effectué une marche d’endurance à travers les principales artères de la capitale congolaise. Regroupées depuis la matinée dans l’enceinte de la Foire internationale de Kinshasa (FIKIN), *ces unités pédestres, motorisées et flottantes* de la GR se sont déployées en 4 itinéraires pour aboutir à leur quartier général du Camp Tshatshi.
À l’issue de cet exercice, le Commandant de la GR, le Général-Major Kabi Ephraim a tenu une parade au cours de laquelle il a rappelé la mission de la Garde républicaine à savoir : sécuriser le Président de la République, sa famille et ses hôtes, appuyer les unités des FARDC dans la défense de l’intégrité territoriale et appuyer la Police nationale dans sa mission traditionnelle.
Le Commandant de la GR a insisté sur le respect de la discipline militaire et au respect des instructions de la hiérarchie. « Ne cédez pas aux actes de démoralisation des militaires et renforcez la cohésion et l’amour du prochain », a-t-il dit en les appelant à compatir avec leurs compagnons d’armes qui sont dans l’Est du pays face aux situations imposées dans les batailles menées contre l’ennemi.
Pour le Général-Major Kabi, cette troisième marche d’endurance, après celles de 2024 et 2023, vise aussi à rassurer la population de la ville de #Kinshasa et ceux de l’arrière-pays que leur armée, les FARDC, reste toujours prête à défendre l’intégrité territoriale.
Today Senior Bureau Official Troy Fitrell met with Foreign Minister Thérèse Wagner (@RDCongoMAE) to reaffirm the United States’ support for the sovereignty of the DRC and discuss the importance of advancing the Luanda Process.
#EtatsUnis🇺🇸 - #RDC🇨🇩 | Au nom du peuple congolais et en son nom propre, le Président Félix Tshisekedi adresse ses vives félicitations à Donald Trump pour sa belle victoire à l'élection présidentielle des #USA.
Le Chef de l’État se dit prêt à collaborer avec le nouveau Président américain élu et à approfondir le partenariat stratégique entre la #RDC et les #EtatsUnis qui entretiennent déjà de bonnes relations amicales et de coopération.