Hier, j’ai eu le plaisir de participer à l’inauguration de la réhabilitation de l’EHPAD de Portivechju, aux côtés du maire Jean-Christophe Angelini, de nombreux élus et des partenaires ayant contribué à la réalisation de ce projet.
Cet établissement bénéficie désormais d’un cadre modernisé grâce à un investissement de 7,5 millions d’euros, porté par la commune avec le soutien de la Collectivité de Corse, de l’État, de l’Union européenne et d’EDF.
La manière dont une société accompagne ses aînés dit beaucoup de ce qu’elle est. Offrir à celles et ceux qui ont construit notre territoire un lieu de vie plus digne, plus confortable et plus humain est une marque de respect et de reconnaissance envers leur parcours.
Dernièrement, Portivechju a vu se concrétiser plusieurs projets structurants, de la création d’une nouvelle école maternelle à Pifano à la pose de la première pierre de la future capitainerie de Portivechju Marina.
Autant de réalisations qui rappellent que Portivechju ne se résume pas seulement à son attractivité touristique. C’est aussi un territoire qui investit dans ses équipements publics, dans les services à la population et dans la qualité de vie de ses habitants.
Je salue l’engagement de l’ensemble des partenaires qui ont contribué à la réalisation de ce projet au service de toutes les générations.
📸 : Cità di Portivechju
Ghjornu d’incantu è di spartera pà a ghjuventù di Portivechju !
Remise hier du label Ecoscola à l’école maternelle et immersive de Ceccia par le Syvadec, en présence des enfants, de Me l’inspectrice, de l’enseignante, de la direction de l’éducation…
Ce label consacre les efforts accomplis en matière de lutte contre le gaspillage.
Dans la soirée, nous avons mis à l’honneur les élèves de CM2 de Joseph Pietri et de Marie et Toussaint Marcellesi, qui achèvent leur parcours élémentaire avant le passage en 6ème.
Merci aux autorités académiques, à Nathalie Maisetti, notre adjointe à l’éducation, ainsi qu’à à toutes les équipes pédagogiques pour cet accompagnement de nos enfants.
La jeunesse est notre bien le plus précieux. Nous continuerons à tout mettre en oeuvre pour elle.
Bravo à tous !
"Le jour où je vais disparaître, j'aurai été poli avec la vie car je l'aurai bien aimée et beaucoup respectée. Je n'ai jamais considéré comme chose négligeable l'odeur des lilas, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit du ressac sur le sable lorsque la mer est calme, le clapotis. Tous ces moments que nous donne la nature, je les ai aimés, chéris, choyés. Je suis poli, voilà. Ils font partie de mes promenades et de mes étonnements heureux sans cesse renouvelés. Le passé c'est bien, mais l'exaltation du présent, c'est une façon de se tenir, un devoir. Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l'on voudrait avoir, on ne s'émerveille plus de ce que l'on a. On se plaint de ce que l'on voudrait avoir. Drôle de mentalité! Se contenter, ce n'est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l'on a, c'est un savoir vivre."
Olivier de Kersauson, Promenades en bord de mer et étonnements heureux
Après de longues heures de négociations, une avancée concrète et salutaire pour Scola Corsa.
Le financement du réseau est sécurisé: six postes d'enseignants sont contractualisés, les enfants feront sereinement leur rentrée en septembre 2026.
C’est une victoire pour celles et ceux qui estiment que l'enseignement immersif est un droit imprescriptible, pas une exception à tolérer.
Je me réjouis de cet accord, même si nous savons que cinq postes supplémentaires restent à obtenir.
il faudra tenir dans la durée, avec la même détermination que celle ayant permis d'aboutir cette nuit.
Ce combat pour l'immersif, qu'il se mène dans le réseau de Scola Corsa, dans l'école publiqu ou ailleurs, est vital : c’est celui d'une langue vivante, transmise, parlée par les générations qui viennent.
Evviva Scola Corsa !
🇯🇵☕ Au Japon, certains cafés ont choisi d’employer uniquement des personnes âgées pour lutter contre l’isolement.
Avec le vieillissement de la population, ces établissements offrent aux seniors bien plus qu’un simple emploi : un véritable lien social, une routine valorisante et le sentiment de rester utiles au quotidien. 👵👴
Ces cafés leur permettent de rester actifs, d’échanger avec les autres et de conserver une place importante dans la société. Certains accueillent même des personnes souffrant de troubles de la mémoire, dans un environnement bienveillant, calme et sans jugement. 🤝🌸🧠
Et contre toute attente, le concept séduit énormément : ces lieux sont appréciés pour leur ambiance chaleureuse, authentique et profondément humaine. ☕✨💖
La lecture n’est pas qu’une distraction ; elle est aussi une source d’inspiration pour l’esprit. Elle façonne une intelligence capable de suivre la complexité du réel, là où le manque de lecture expose davantage à la simplification, aux jugements hâtifs et aux idées toutes faites. #Lire, c’est se donner les moyens d’une liberté intérieure, celle de juger par soi‑même, de résister aux slogans, de reconnaître la vérité dans le tumulte.
Mais un phénomène nouveau se développe, un entre‑deux qui ressemble à la lecture sans en porter l’exigence. On survole des résumés, des citations, des fragments qui donnent l’impression de comprendre alors que nous ne faisons, à travers eux, qu’effleurer les idées. Ce geste rapide flatte l’esprit tout en l’appauvrissant, car il substitue une illusion de savoir à la rigueur de l'apprentissage.
La #lecture véritable exige du temps, de la solitude, de la lenteur. Elle réclame une attention que notre époque détourne sans cesse, mais c’est précisément cette discipline qui élève la pensée. L'individu qui néglige ce travail s’appauvrit, car ses idées perdent en profondeur et ses échanges en clarté. À l'inverse, celui qui lit avec constance ne se borne pas à accumuler des connaissances : il développe une indépendance d'esprit qu’aucun influenceur ni bonimenteur ne peut dominer.
Nous voici arrivés au terme d’une première séquence au Palais Bourbon, durant laquelle l’autonomie de la Corse a été âprement discutée.
Je veux à ce stade saluer le remarquable travail de nos parlementaires, notamment de ceux qui défendent, depuis les premiers instants, les écritures constitutionnelles.
De Paul-André Colombani à Miché Castellani et Laurent Marcangeli, jusqu’à ces députés, issus d’autres circonscriptions, mais brillamment attachés à notre cause, ils ont porté avec force et clarté l’engagement d’un pays en faveur de l’émancipation.
Ces derniers jours nous laissent néanmoins un goût amer.
De poncifs en insultes, de caricatures en clichés, ils furent tristement émaillés, aussi, d’approximations et d’anathèmes.
Les compromis réalisés, autour de la notion de communauté et du lien à la terre, nous font également, au plan politique et juridique, quitter le cadre de notre accord originel.
Ils portent néanmoins la marque de la lucidité, de l’esprit de responsabilité, et nous ont permis de sortir d’une situation de blocage.
Gageons que le vote solennel de mardi, d’abord, l’esprit et la lettre de la loi organique, ensuite, le vote du Sénat, enfin, correspondent encore davantage à notre aspiration légitime à la reconnaissance et à la paix.
Le chemin est encore bien long, jusqu’au Congrès de Versailles…
Ne nous réjouissons pas, ne nous plaignons pas davantage, mais continuons à croire en cette construction d’avenir et à la soutenir, dans les urnes et dans la rue.
Le peuple Corse vivra.
Evviva a lotta nostra, nant’a strada oramai aparta di l’autonomia !
La polémique orchestrée par le RN autour de l’amendement 111 de LFI est une diversion.
Pourquoi ? Parce que cet amendement est juridiquement superfétatoire. Son intégration au texte n’ouvre ni ne ferme aucune porte : il se borne à rappeler des principes qui figurent déjà dans l’article premier de la Constitution.
En clair, il n’empêche pas la création d’un statut de résidence en Corse. Il ne remet pas en cause la possibilité de prévoir des outils permettant de lutter contre la spéculation foncière et de garantir aux Corses le droit de vivre sur leur terre.
À l’inverse, le contre-projet présenté par le RN vidait entièrement le texte de sa substance.
- Suppression du pouvoir législatif, c’est-à-dire suppression de l’autonomie de la Corse : un comble pour ceux qui prétendent la défendre.
- Retour à un mécanisme d’adaptation au cas par cas : c’est ce que nous avons déjà et qui ne fonctionne pas.
- Introduction d’une logique de « préférence régionale », qui supposerait rien que moins qu’une sortie de l’Europe.
La vérité, c’est que le RN et ses alliés agitent cet écran de fumée pour masquer l’essentiel ; derrière les grands discours, leur contre-projet tient en trois mots : baccalà per Corsica.
"J’ai appris que l’amour peut arriver par surprise ou mourir en une nuit.
Que de grands amis peuvent devenir de parfaits inconnus, et qu’au contraire, un inconnu peut devenir un ami pour la vie.
Que le « jamais plus » n’arrive jamais et que » pour toujours » a une fin .
Que celui qui veut, peut et y arrive. Que celui qui prend des risques ne perd jamais rien, et que celui qui ne risque rien ne gagne jamais rien.
Que si on veut voir quelqu’un, il faut aller le chercher, car après c’est trop tard .
Qu’avoir mal est inévitable, mais que souffrir est en option, et surtout, j’ai appris que nier les choses les plus évidentes ne sert absolument a rien."
Elif Shafak
Le « syndrome des ovaires polykystiques » n’avait, au fond, presque rien à voir avec des kystes.
Rebaptisée « syndrome métabolique ovarien polyendocrinien », cette pathologie touche une femme sur huit.
➡️ https://t.co/NptIFyLzyA
"La vie est jeune. En vieillissant, elle se fait durée, elle se fait temps, elle se fait adieu. Elle vous a tout pris, et elle n'a plus rien à vous donner, je vais souvent dans les endroits fréquentés par la jeunesse pour essayer de retrouver ce que j'ai perdu. Parfois je reconnais le visage d'un camarade tué à vingt ans. souvent, ce sont les mêmes gestes, le même rire, les mêmes yeux. quelque chose, toujours, demeure. Il m'arrive alors de croire presque qu'il est resté en moi quelque chose de celui que j'étais il y a vingt ans, que je n'ai pas entièrement disparu."
Romain Gary, La Promesse de l'aube
Un vieil homme était assit sur un banc, une jeune personne vînt vers lui et lui demanda :
- Vous souvenez-vous de moi, professeur ?
le vieil homme répond : NON !
Le jeune homme lui dit qu'il était son ancien élève.
- Le vieux enseignant : Ah ! Que devient-tu ? Que fais-tu dans la vie maintenant ?
Le jeune homme répondait : Eh bien, je suis devenu professeur, moi aussi.
- Ah, comme c'est bon de le savoir, donc comme moi, dit le vieil homme.
- Oui, comme vous !
En fait, je suis devenu professeur, grâce à vous, vous m'avez inspiré à être comme vous.
Le vieil homme, curieux, demande au jeune professeur, à quel moment il avait décidé de devenir enseignant ?
Le jeune homme lui raconte l'histoire suivante :
- Un jour, un de mes amis, également lycéen, est arrivé en classe avec une belle montre toute neuve, cette montre, je la voulais et j’avais décidé de la voler.
Peu de temps après, mon ami a remarqué que sa montre a disparue et s'est immédiatement plaint auprès de vous.
Vous nous avez lancé :
- Une montre a été volée pendant mon cours, aujourd'hui.
Celui qui l'a volé, doit la rendre.
Je ne l'ai pas rendue parce que cette montre je la voulais ... tellement !
Ensuite, vous avez fermé la porte et vous nous avez demandé de nous lever et
que vous allait nous fouiller tous, jusqu'à ce que la montre soit trouvée.
Mais, vous avez exigé de nous de fermer les yeux.
Nous l'avons fait, quand vous avez fouillé mes poches, vous avez trouvé la montre et l'avez prise.
Vous avez continué à fouiller les poches de tout le monde, quand vous avez eu fini vous avez dit :
- Ouvrez les yeux. J’ai trouvé la montre.
Vous ne m'avez rien dit et vous n'avez jamais reparler de cette histoire.
Vous n'avez jamais dit non plus qui avait volé la montre.
Ce jour-là, vous avez sauvé ma dignité.
Ce fut aussi, le jour le plus honteux de ma vie.
Vous ne m'avez jamais rien dit, vous ne m'avez pas grondé ou attiré mon attention pour me faire une leçon de morale, mais vous avez réussi à ... m’éclairer.
Grâce à vous, j'ai compris ce qu'est un éducateur et la valeur d’un enseignant.
Vous souvenez-vous de cet épisode, professeur ?
Le vieux professeur répond :
- Je me souviens de cette montre volée, je cherchais les poches de tout le monde, mais je ne me souviens pas de toi, j’avais moi aussi, fermé les yeux en ... cherchant.
C'est l'essence même d’un éducateur.
Si pour corriger vous devez humilier, vous ne savez pas enseigner, ni n’êtes un éducateur.
Le neuropsychiatre et éthologue Boris Cyrulnik affirme :
"le jour où nous comprendrons qu'une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourrons de honte de les garder enfermés dans les zoos."
« C’est tellement rare, c’est tellement improbable, c’est tellement miraculeux que c’est peut-être ça la civilisation et la culture. Rencontrer quelqu’un qui écoute »
Michel Serres
"J'ai toujours craint ceux qui ne supportent pas d'être seuls et demandent au couple, au travail, à l'amitié voire, même au diable ce que ni le couple, ni le travail, ni l'amitié ni le diable ne peuvent donner : une protection contre soi-même, une assurance de ne jamais avoir affaire à la vérité solitaire de sa propre vie. Ces gens-là sont infréquentables. Leur incapacité d'être seuls fait d'eux les personnes les plus seules au monde."
Christian Bobin, L'épuisement
Être nationaliste c’est aussi peser, directement, et activement, sur le trajectoire du logement dans l’île.
Face à la spéculation foncière et immobilière, les maires imaginent des solutions.
La CDC demeure trop souvent absente de ce combat vital.
Nous nous sommes néanmoins positionnés, de façon constructive, face au rapport proposé.
L’exécutif aurait dû choisir de prendre le temps… il n’en a rien fait mais nous avons maintenu notre ligne, de travail et de compromis.
« Les belles âmes arrivent difficilement à croire au mal, à l'ingratitude, il leur faut de rudes leçons avant de reconnaître l'étendue de la corruption humaine. »
Honoré de Balzac
"Nous avons beau faire le tour du monde à la recherche de la beauté, si nous ne l'avons pas apportée avec nous, nous ne la trouverons jamais."
Ralph Waldo Emerson