Je regarde Dominique Bourg sur le journal de la RTS et je souris. Traiter Trump de fou va-t-il faire descendre la température ? Depuis quand la philosophie est-elle une science ? La science de la propagande, oui.
At what point does it stop being a conspiracy theory?
On the left is Trump’s post from two hours ago. On the right, is Q drop 4205, from May 2020, with (almost) the same exact graphic.
The only difference, is Trump added an “H.”, to emphasize HUSSEIN.
Coincidence?
How many times must Trump and his administration quote Q, use Q memes/graphics, share Q posts, etc., before it’s not an accident?
📡 HAARP 🇺🇸 : COMMENT ON FABRIQUE UNE CANICULE EUROPÉENNE
Officiellement on subit un « épisode de chaleur exceptionnel ».
Le chercheur Jean Pierre Petit explique comment créer artificiellement une zone chaude et une zone froide sur commande.
Pour comprendre pourquoi cette boomeuse écolo-gauchiste pète un câble contre la climatisation, il faut s'intéresser à comment son cerveau fonctionne.
Vous allez voir, c'est drôle.
Pour le comprendre, il faut lire l'étude de Waytz, Iyer, Young, Haidt & Graham, publiée dans Nature Communications (vol. 10, article 4389, 2019).
Cette étude montre que le progressiste se préoccupe davantage de causes abstraites et lointaines que de son cercle proche immédiat.
Ce sont au total sept études, plus de 13 000 personnes interrogées, pour une seule question posée : où chacun place sa préoccupation morale quand on lui demande de la répartir, du cercle le plus proche (soi-même, sa famille...) au plus lointain (la nation, l'humanité, les animaux, la forêt, "tous les êtres de l'univers") ?
Le résultat ?
Deux tempéraments opposés se distinguent, que les auteurs nomment "universalisme" et "parochialisme".
Le conservateur concentre sa compassion sur les cercles proches et concrets. Le progressiste la déporte vers les cercles lointains et abstraits.
Le plus intéressant dans cette étude, c'est que l'affectation de cette préoccupation a un coût d'opportunité.
Comme en économie, celui-ci dit simplement que lorsque vous choisissez une alternative particulière, vous renoncez volontairement aux autres. La préoccupation morale est exclusive, elle exclut donc nécessairement.
C'est pour cela que le progressiste se détourne de ses cercles proches. Parce qu'il ne peut pas compatir équitablement pour la Forêt et pour ses voisins en même temps.
Le plus drôle dans cette étude, c'est la conclusion qu'elle impose. Le progressiste qui affiche une empathie plus vaste a en réalité une empathie plus diluée et floue, qui ne peut jamais s'exercer concrètement, car il est impossible d'aider ou de rendre service à des entités-totem lointaines.
C'est l'inverse du conservateur qui, quant à lui, ne distribue pas sa compassion dans des causes abstraites et inatteignables. Il l'investit concrètement sur des individus qu'il connaît, avec qui il interagit au quotidien.
En bref, "l'amour de l'Humanité" est précisément ce qui dispense d'aimer les hommes. C'est, poussé à sa logique ultime, un antihumanisme.
Finalement, quand cette dame dit "vous croyez que ça va éviter un feu de forêt ? Vous croyez que ça va éviter la disparition de cultures ? Vous croyez que ça va éviter la mort des animaux ?"
Elle dit simplement qu'elle n'aime personne en particulier.
Le parcours de Pigasse illustre à merveille les relations incestueuses entre milieu bancaire et Etat, dont le résultat est la domination mondiale de l'Etat profond. En phase terminale, on l'espère.
Comment Matthieu Pigasse, le « milliardaire de gauche » (l'oxymore vivant), a vraiment fait fortune (3 milliards d'euros)
Spoiler : pas en créant une entreprise. En vendant à l'État ce qu'il avait appris en travaillant pour l'État.
Déroulé. 🧵
Pigasse n'est pas un entrepreneur. C'est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l'État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l'intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l'autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu'il a appris dans le public.
Son métier n'est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c'est de facturer son expertise à des États — donc à de l'argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c'est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d'honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice de la fortune Pigasse : devenir l'intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c'est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d'investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : — est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle — et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg (le ministre politiquement en charge de la BPI), à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L'État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance »… confie le dossier à l'emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Le Figaro, le Nouvel Obs, Reporterre : la polémique explose.
Lui a tout nié en bloc — « polémique sans aucun fondement », appel d'offres, critères objectifs, jamais d'intervention. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L'État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l'État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c'est exactement ce qu'il a construit ensuite avec l'argent.
Le Monde. L'Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique entièrement aligné à gauche — financé par une fortune bâtie sur des mandats publics.
Le militant de « l'État fort », de l'impôt, contre la rente et l'héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l'hypocrisie finale. Celle qu'on n'entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l'alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
→ a quitté Lazard en 2020 pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller… LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
→ a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l'indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s'effondre. Il n'y a pas David. Il n'y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n'est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l'inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d'État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l'intérieur, puis l'a revendue de l'extérieur, au prix fort.
C'est ça, le « milliardaire de gauche ».
Pas une contradiction. Le pur produit d'un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l'argent public qu'elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Rappel - Le fact-checkeur Julien Pain avoue avoir berné les Français : “J’ai pris les gens pour des idiots” https://t.co/xECmByUa1S
“Je pense que personnellement, lorsque la pandémie est arrivée, je regrette la façon dont j’ai réagi. J’ai attendu des réponses certaines des scientifiques, alors qu’ils n’en avaient pas. Je pense que j’ai contribué à cela, et je le regrette. Honnêtement, cela revenait à prendre les gens pour des idiots, c’est vrai”, a-t-il déclaré.
#MKULTRA#CIA
Tout sort
Tout est EXPOSÉ
La présidente du Groupe de travail sur la déclassification des secrets fédéraux, Anna Paulina Luna (républicaine de Floride), a annoncé aujourd'hui la tenue d'une audition sur le thème « Contrôle mental et responsabilité : révéler la vérité sur les expériences MKULTRA de la CIA ». Au cours de cette audition, les membres examineront l'historique et la chronologie du projet MKULTRA de la CIA, sa classification initiale et la manière dont ce projet répond à l'obligation de la CIA de protéger les États-Unis. Ils analyseront également le refus de la communauté du renseignement de déclassifier les informations relatives à MKULTRA et la façon dont ce manque de transparence a érodé la confiance des Américains envers les institutions gouvernementales.
« Pendant des décennies, les services de renseignement ont dissimulé la nature et la classification des expériences MKULTRA. Les Américains ont été induits en erreur à maintes reprises et méritent la transparence et la responsabilité de la CIA. Le refus des services de renseignement de révéler la vérité a alimenté de dangereuses théories du complot et érodé la confiance du public envers le gouvernement fédéral. Cette audition vise à examiner l'historique des expériences MKULTRA, leur impact sur le bien-être des Américains et les moyens pour les services de renseignement de regagner la confiance du public », a déclaré la présidente du groupe de travail, Mme Luna.
QUOI : « Contrôle mental et responsabilité : révéler la vérité sur les expériences MKULTRA de la CIA »
@LeTemps On aura rarement été aussi clairement antivieux. Renonçons à prolonger la durée de vie de nos anciens pour sauver la planète ? Quelle hypocrisie.
"Ils ne sont pas contre la clim pour le climat — on a une électricité décarbonée, l'argument ne tient pas trente secondes. Ils sont contre la clim (...) parce que le confort individuel choisi librement leur est insupportable."
Pour comprendre pourquoi la gauche déteste la clim, il faut remonter à l'URSS de 1955.
Cette année-là, Khrouchtchev signe un décret au nom magnifique : « Sur l'élimination des excès dans la conception et la construction ». Les architectes qui avaient osé construire de beaux bâtiments sous Staline sont publiquement dénoncés, et certains se voient retirer leur prix Staline. Khrouchtchev les accuse de comprendre l'architecture « de façon trop esthétique », de dépenser « l'argent du peuple en beautés inutiles ». Sa sentence : « l'architecture n'est pas un art, c'est une technique ».
Et là, le détail qui glace le sang : les bâtiments déjà en chantier sont « dépouillés » — l'ornementation prévue est arrachée, grattée à même la façade. On efface la beauté au burin.
Résultat ? La même barre de béton standardisée, du sol au plafond, partout. Identique à Moscou, à Kiev, à Tachkent. Un continent entier rendu interchangeable. Le rêve réalisé : plus aucune singularité, plus aucun individu qui dépasse.
Ce n'était pas une question de budget. C'était métaphysique.
Le beau, le distinct, le confortable — tout ce qui élève un individu au-dessus de la masse — était traité comme une déviation. Un « excès » à éliminer. Parce que dans la tête du collectiviste, l'amélioration individuelle de sa propre condition est une trahison du groupe. Un péché.
Soixante-dix ans plus tard, mêmes gens, même instinct, nouvel objet.
Aujourd'hui, la clim, c'est exactement ça : un individu qui décide, seul, de maîtriser son environnement. De vivre mieux que ce que la nature et l'État lui imposent. C'est de l'émancipation pure. C'est l'homme qui dit « je n'attends pas un plan d'adaptation collectif, je règle mon problème moi-même, maintenant ».
Et c'est précisément ce qu'ils ne supportent pas.
Ils ne sont pas contre la clim pour le climat — on a une électricité décarbonée, l'argument ne tient pas trente secondes. Ils sont contre la clim pour la même raison qu'ils grattaient l'ornement des façades : parce que le confort individuel choisi librement leur est insupportable.
Le confort doit être collectif, rationné, octroyé par l'État — ou il ne doit pas être.
La barre de béton grise ou le ventilateur partagé. Jamais le climatiseur que tu as acheté avec ton argent pour ta famille.
C'est toujours la même guerre. Celle de l'uniforme contre le singulier. Du burin contre l'ornement. Du collectif contre l'individu qui ose vivre mieux.
La clim est juste devenue le dernier symbole d'un combat vieux d'un siècle : as-tu le droit, oui ou non, d'améliorer ta propre vie sans demander la permission ?
Eux ont déjà répondu. En 1955, au burin.
La Cour des comptes vient de publier son rapport ce matin : c'est catastrophique.
La France a levé 38 Md€ d'impôts supplémentaires sur les Français en deux ans mais le déficit bat des records, la dette a dépassé 3 620 Md€ et les seuls intérêts à rembourser coûtent désormais 77 Md€ par an, soit davantage que le budget de l'Édnat.
La France est le seul pays de la zone euro dont la dette est PLUS haute qu'au pic du Covid.
Alors que Lecornu promet "pas de hausse d'impôts" pour 2027, la Cour, elle, juge son objectif de déficit "non crédible".
Bref, vous avez payé plus, on a dépensé encore plus, et celui qui doit vous remettre la note promet de ne pas la faire monter davantage.
À quel moment le contribuable doit-il comprendre que le problème n'est pas son niveau d'imposition mais l'incapacité structurelle de l'État à arrêter de dépenser ?
#Lyhanna Au lieu d'enquêter sur les pédocriminels, gendarmerie était essentiellement affectée à la répression des agriculteurs qui contestaient l'exécution massive de leurs animaux.
Heureux et fier de payer 60% des impôts pour une gendarmerie qui réprime les opposants politiques pour abattre des bovins sans perdre son temps avec des broutilles comme les viols et les meurtres d'enfants.
Oui, des enfants sont violés et assassinés mais des centaines de boeufs ont été abattus, ça compense.
🚨 RÉVÉLATION : LE MONDIALISME = L’EMPIRE BRITANNIQUE 2.0
Selon Susan Kokinda, ce qu’on appelle le « mondialisme » n’est rien d’autre que l’Empire Britannique version moderne.
Comment l’Empire continue à dominer le monde alors qu’il n’est plus si puissant physiquement ?
En faisant se battre les pays les uns contre les autres en permanence.
C’est exactement ça le diviser et conquérir…
Vous comprenez maintenant pourquoi il y a toujours des conflits partout ?
Par @DNIGabbard 🇺🇸⛈️
Le COMBAT CONTRE LE DEEP STATE EST PUISSANT
🚨 MISE À JOUR : Tulsi Gabbard affirme qu’une guerre contre l’État profond est en cours et constate que ses partisans sur X se demandent « pourquoi les choses n’avancent-elles pas plus vite ? »
« Je peux attester personnellement que, dans le cadre de mes fonctions de directrice du renseignement national, l’État profond nous combat à chaque étape. »
« Vous pensez que la campagne a été difficile, vous pensez que ce que le président Trump a traversé a été difficile ? Et ça l’a été – le chemin qui nous attend ne sera pas facile. »
« Et cela existe au sein de chaque agence fédérale. Je ressens donc la même frustration que celle que beaucoup d’entre vous expriment sur X ou sur différentes plateformes : « Pourquoi les choses n’avancent-elles pas plus vite ? Pourquoi n’obtenons-nous pas de résultats plus rapidement ? »
« Je ressens cette frustration chaque jour. Nous mettons tout en œuvre. Sachez qu’ils ripostent avec tout leur poids. »
@LeTemps Le président équatorien Daniel Noboa, un extrémiste de droite ? Il n'a éliminé aucune des politiques sociales de ses prédécesseurs de gauche. A vos yeux, lutter contre le narcotrafic est-il extrémiste dès qu'on est soutenu par Trump ?
Suisse-UE - Affaiblissement de la démocratie participative
Etude parue aujourd'hui, et colloque du Centre pour la démocratie, à Aarau (Université du Zurich et HES Nord-Ouest)
Quelles seraient les conséquences des accords d'intégration (Bilatérales III) prévus avec l'Union européenne sur la participation démocratique?
1. Le Parlement perd de son influence sur le processus législatif.
2. La démocratie directe subsiste formellement, mais subit une pression sur le fond.
3. La consultation perd de son importance lorsqu'elle intervient trop tard.
4. Les leviers d'influence politique se déplacent.
5. La participation cantonale est maintenue, mais son impact n'est pas le même pour tous les cantons.
Propositions de mesures démocratiques d'accompagnement:
les auteurs identifient sept mesures d'accompagnement visant à atténuer ou à compenser en partie les changements constatés au niveau national. Ces mesures concernent la participation parlementaire, la compétence institutionnelle en matière européenne, la consultation, les droits politiques et l'information du public.
Version française:
https://t.co/gqbtnx0Sfx
Le Sénat a publié un rapport que personne n'a lu. Il décrit un État dans l'État : 1 153 organismes publics nationaux, 434 opérateurs, 317 comités consultatifs. Près de 100 milliards d'euros de budget, 500 000 agents.
Conclusion des sénateurs eux-mêmes : l'État ne sait pas cartographier ses propres agences. Thread sur le pays le plus bureaucratisé du monde développé, et sur la seule méthode qui peut le sauver.
Quelques perles du rapport. 78% des agences fonctionnent sans objectifs clairs. Des milliards d'euros de "trésors de guerre" dorment dans leurs caisses pendant que la dette explose. Certaines structures existent littéralement pour justifier leur propre existence. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est une commission d'enquête sénatoriale.
La sécurité sociale, maintenant. L'Inspection générale des finances compte plus de 73 millions d'assurés sociaux pour 67 millions d'habitants. 6 millions d'assurés de plus que de personnes vivant en France. Quand on demande des explications, la réponse officielle tient en une phrase : circulez, il n'y a rien à voir.
Vous voulez la photo complète ? 57% du PIB en dépenses publiques, record mondial. 3 400 milliards de dette. 1 000 milliards de prélèvements par an. Et en retour : un hôpital en crise, une école qui coule dans tous les classements, des routes qui se dégradent, une justice à l'arrêt. On paie la Suède, on reçoit autre chose.
Le réflexe français face à ce constat : une commission. La commission propose des "rationalisations" qui économisent 550 millions. Sur 1 700 milliards de dépenses annuelles. 0,03%. C'est comme régler un problème d'obésité morbide en retirant le persil de l'assiette.
Pendant ce temps, un économiste aux cheveux fous a testé l'autre méthode. Milei a hérité du pays le plus bureaucratisé d'Amérique latine : 25% d'inflation PAR MOIS, déficit chronique depuis des décennies, peso mort. Diagnostic identique à la France, stade plus avancé.
Sa réponse : la tronçonneuse. Ministères divisés par deux. Dizaines de milliers de postes administratifs supprimés. Travaux publics clientélistes coupés. Régulations détruites par centaines. Tout le monde a hurlé. Les économistes "sérieux" ont prédit l'effondrement.
Résultat : premier excédent budgétaire en 14 ans dès la première année. Inflation mensuelle ramenée de 25% à environ 2%. La pauvreté, qui avait grimpé pendant l'ajustement, est repassée sous son niveau de départ. La croissance est revenue. Et les électeurs l'ont récompensé dans les urnes.
La leçon est limpide : la dépense publique improductive n'est pas un soutien à l'économie, c'est un garrot. Chaque euro capté par une agence sans objectif est un euro retiré à un entrepreneur, un artisan, une famille. Tu retires le garrot, le sang circule à nouveau. Ce n'est pas de l'idéologie, c'est de la mécanique.
Appliquons la méthode à la France. Tronçonner l'État de 50% : suppression des doublons État-régions-départements-communes-agences, fin des 1 153 organismes non régaliens, fin des subventions de confort, fin des comités Théodule. On garde le régalien, on le renforce même : justice, police, défense, et un filet social simple et lisible.
Mon pari : en 2 ou 3 ans, la France repart à 5-10% de croissance. Pas par magie. Parce que ce pays déborde de talents, d'ingénieurs, d'entrepreneurs qui passent aujourd'hui la moitié de leur énergie à nourrir la machine et l'autre moitié à remplir ses formulaires. Libère cette énergie et tu obtiens un boom à l'argentine, puissance France.
Le vrai obstacle n'est pas technique, il est sociologique. Ces 1 153 agences, ce sont des conseils d'administration, des présidences, des missions, des postes pour les copains de promo et les recasés du suffrage universel. Le système ne survit pas parce qu'il est utile. Il survit parce qu'il distribue du statut.
C'est exactement pour ça que Milei fait si peur ici. Pas parce que sa méthode échoue. Parce qu'elle marche. Et qu'elle prouve qu'on peut gouverner contre la caste et gagner les élections suivantes.
La république des copains, c'est fini. Pas parce que je le souhaite. Parce que les chiffres ne négocient pas : à ce rythme, la question n'est pas si la tronçonneuse arrive, mais qui la tient. Autant que ce soit quelqu'un qui aime ce pays.
Incroyable ! Lisez ça ! (cf ⤵️)
Lecornu vient de rendre public le rapport de Viginum sur les « ingérences étrangères » numériques dans les élections.
Et page 7, voyez ce qu’ils considèrent comme relevant d’une ingérence étrangère, qui pourra justifier une intervention sur le processus électoral :
1. « La décrédibilisation de la procédure électorale : délégitimer le processus électoral pour pouvoir en contester le résultat, notamment en le présentant comme faussé, insincère, inutile, voire manipulé par les autorités garantes de son bon fonctionnement »
➡️ Vous estimez que le processus électoral est biaisé ? Vous êtes un agent russe !
2. « La polarisation du débat politique autour de thématiques clivantes : cette stratégie consiste pour une puissance étrangère à amplifier de manière artificielle ou inauthentique la visibilité de certains sujets sensibles, susceptibles d'influencer les décisions des électeurs, afin de nourrir la polarisation du débat public et d'accroître ses divisions (politiques publiques, place des minorités, violences policières, débats religieux, etc.) »
➡️ Vous « polarisez » le débat public sur un sujet qui vous paraît digne d’intérêt, clivant ? Vous êtes un agent russe !
3. « L'alimentation de la défiance vis-à-vis des médias du pays visé : cette stratégie vise à délégitimer les médias (privés et publics) pour remettre en question l'authenticité des informations diffusées, semer la confusion et pousser les citoyens à se réorienter vers des sources d'informations inauthentiques, manipulées ou fabriquées de toutes pièces, susceptibles d'être administrées par des acteurs étrangers »
➡️ Vous critiquez les médias traditionnels et vous incitez les électeurs à aller s’informer en ligne ? Vous êtes un agent russe !
4. « L’exposition réputationnelle d'un candidat ou d'un parti politique : cette stratégie a pour objectif de modifier la perception de l'opinion en dénigrant un candidat ou en le promouvant, à travers différentes tactiques, techniques et procédures »
➡️ Vous critiquez un candidat un peu trop fortement ? Vous êtes un agent russe !
En résumé, avec ce genre de définition de ce qu’est une « ingérence étrangère » dans la campagne électorale, vous pouvez en voir partout et tout le temps !
Et donc manipuler à votre guise le processus électoral.
Ce qui est évidemment le but recherché…
(Le rapport : https://t.co/EbtfAI2IlF)
Diffusez svp.
"Les millions d'individus rangés de force dans la case n'ont rien demandé. On parle à leur place, puis on leur reproche de ne pas être d'accord avec leur propre porte-parole."
On va m'accuser de racisme pour ce qui suit. Lisez jusqu'au bout : c'est le seul texte authentiquement antiraciste que vous lirez cette semaine.
Voici la démonstration, en trois preuves, que grouper les gens n'a aucun sens. Pas moralement. Logiquement.
Preuve numéro un : la variance.
Prenez n'importe quel groupe : les Noirs, les Blancs, les Juifs, les femmes, les Asiatiques, les gays, les hétéros. Mesurez n'importe quoi : intelligence, valeurs, ambition, goûts, opinions politiques. Le résultat est toujours le même, et il est connu des statisticiens depuis cinquante ans : la variance à l'intérieur du groupe écrase la variance entre les groupes.
Traduction : deux femmes prises au hasard diffèrent plus entre elles que la moyenne des femmes ne diffère de la moyenne des hommes. Deux Noirs pris au hasard ont moins en commun entre eux qu'avec des millions de Blancs, et inversement.
Le groupe ne prédit presque rien de l'individu. C'est un fait mathématique. Celui qui vous parle des Noirs ou des femmes comme d'un bloc ne décrit pas la réalité. Il décrit son ignorance de la réalité.
Preuve numéro deux : l'intersection infinie.
Chaque humain appartient simultanément à des milliers de catégories. Une femme est aussi une ingénieure, une Bretonne, une mère, une athée, une passionnée d'échecs, une propriétaire, une fille d'ouvrier. Laquelle de ces appartenances est SON identité ?
Celui qui choisit pour elle, et qui choisit toujours la race ou le sexe plutôt que le reste, ne révèle rien sur elle. Il révèle tout sur lui : il a besoin de cette case-là, parce que c'est celle qui se monnaye politiquement.
Preuve numéro trois : le porte-parole impossible.
Si le groupe homogène n'existe pas, alors personne ne peut parler en son nom. Chaque association qui prétend représenter « les musulmans », « les femmes » ou « les Noirs » représente en réalité une fraction militante qui a capturé le micro. Les millions d'individus rangés de force dans la case n'ont rien demandé. On parle à leur place, puis on leur reproche de ne pas être d'accord avec leur propre porte-parole.
CQFD : le groupe est une fiction statistique, l'assignation est arbitraire, la représentation est une capture. Il n'existe que des individus.
Maintenant, la nuance qui change tout, parce que c'est ici que tout le monde se trompe dans les deux sens.
Les cultures, elles, existent. Une culture n'est pas un groupe assigné, c'est l'inverse exact : une création émergente. Des millions d'individus libres qui, génération après génération, sédimentent une langue, une cuisine, un humour, des paysages, une manière d'être au monde. Personne ne l'a décrétée, personne n'en détient la carte de membre, et c'est précisément pour ça qu'elle est précieuse.
Macron a dit « il n'y a pas de culture française ». C'est la plus grande erreur de sa présidence. La culture française existe, n'importe quel étranger la reconnaît en dix secondes, et des étrangers l'ont assez aimée pour devenir plus français que nous. Une culture se respecte, se transmet, s'enrichit. Elle ne se déconstruit pas de force, ni la nôtre, ni celle des autres.
D'où les deux règles d'une société d'individus, et elles tiennent en deux phrases.
Règle un : aucune minorité, de quelque ordre que ce soit, n'impose sa vision du monde à la majorité. Vivre sa différence est un droit absolu. La faire payer aux autres, réécrire leurs livres, renommer leurs fêtes, policer leur langue, n'en est pas un.
Règle deux : on juge les actes, et on les juge durement. Celui qui vole, qui tue, qui menace physiquement, tombe sous une justice intransigeante, quelle que soit sa case. Pas de circonstance sociologique, pas d'excuse communautaire, pas de lecture racialisée du crime. Un individu a agi, un individu répond.
Et maintenant vous voyez le scam wokiste dans son architecture entière.
Le wokisme a besoin que les groupes existent, parce que sans groupes, pas de lutte des groupes, et sans lutte, pas de pouvoir pour les courtiers de la lutte. Alors il a fusionné toutes les causes en un seul conglomérat : race, sexe, orientation, religion, tout est devenu un seul front, les « dominés » contre les « dominants ».
Regardez ce conglomérat deux secondes et il s'effondre. Ses composantes veulent des choses opposées. Les féministes et les islamistes dans le même cortège. Les gays défilant pour des régimes qui les pendent. Aucune cohérence interne, et pour cause : ce n'est pas une coalition d'intérêts, c'est un cartel de porte-paroles. La grille oppresseur-opprimé est le même logiciel que la lutte des classes, recompilé. On a juste remplacé le prolétariat, qui n'a pas voulu jouer son rôle, par un patchwork de minorités assignées de force.
Le racisme assigne l'individu à sa race. L'antiracisme woke assigne l'individu à sa race. C'est la même opération avec un signe inversé, et c'est pour ça que plus on le pratique, plus le pays se fracture.
La sortie n'est ni dans la revanche d'un groupe ni dans la promotion d'un autre. Elle est dans la dissolution du concept : des individus libres, jugés sur leurs actes, dans des cultures vivantes qu'on respecte au lieu de les déconstruire.
C'est exactement ce que l'Occident avait inventé, et c'est exactement ce qu'on lui a fait oublier. Aux individus de le reconstruire.