🚨 Le cabinet de Delphine Ernotte confirme l’information révélée par le Canard enchaîné : elle a bien eu recours au cabinet de conseil Forward Global… gratuitement !
Elle aurait donc menti sous serment devant la commission d’enquête et continue de nous prendre pour des idiots. Qui peut croire qu’un cabinet de conseil prépare gratuitement la dirigeante d’un grand groupe ?
Toute la lumière doit être faite sur cette affaire. Une enquête s’impose. Ça suffit !
👤 Christian Nègre, ex-haut fonctionnaire du ministère de la Culture, accusé d'avoir drogué 243 FEMMES avec des diurétiques.
⚖️ 6 ANS d'attente. Aucun procès. Il a changé de nom et enseigne encore.
🚨 243 victimes. 6 ans. Zéro justice. La France protège ses élites.
Vous en avez sûrement un dans un tiroir. Peut-être celui de votre grand-père. C'est un Opinel, et c'est un gamin de 18 ans qui l'a inventé.
1890, Savoie. Dans la vallée de la Maurienne, la famille Opinel forge des outils depuis des générations. Haches, serpes, cisailles, pour les paysans du coin.
Le jeune Joseph, lui, a une idée en tête. Un petit couteau qui se ferme. Simple, solide, donné à tout le monde. Une lame, un manche en bois, une virole. Rien de plus.
Son père, attaché au travail à la main, se méfie des machines. Joseph passe ses heures libres à peaufiner sa trouvaille en cachette.
En 1897, il décline son couteau en douze tailles, du numéro 1 au numéro 12. Le numéro 8 deviendra le plus célèbre. Celui qui tient dans toutes les poches.
Reste à le faire connaître. Les couteaux gagnent la gare de Chambéry. Les cheminots les adoptent, les emportent partout en France. Le couteau savoyard devient le couteau des Français.
En 1909, Joseph dépose son emblème : une main couronnée. La main d'un évêque de Saint-Jean-de-Maurienne, surmontée de la couronne du duché de Savoie. Elle est encore sur chaque lame aujourd'hui.
Aujourd'hui, l'Opinel est entré au dictionnaire, comme Frigidaire ou Bic. Un nom de famille devenu un nom commun.
Pas mal, pour un couteau de berger.
Le vôtre, c'est un numéro combien ?
Un bâtiment plus long que la Tour Eiffel n'est haute. Posé à plat, au bord d'un fleuve. C'est la Corderie royale de Rochefort.
374 mètres de long. 8 mètres de large à peine. Une cathédrale couchée.
1666. Louis XIV veut une marine capable de tenir tête aux Anglais. Colbert choisit une boucle de la Charente, à l'abri des tempêtes et des attaques. Il y fait bâtir le plus grand arsenal de l'Ouest.
Le problème, c'est le sol. Un marais. Pour qu'un tel bâtiment tienne, on enfonce dans la vase un immense radeau de poutres de chêne. La pierre repose sur le bois. Le bois repose sur l'eau.
Pourquoi si long ? Parce qu'on y fabrique des cordages d'un seul tenant. Près de 200 mètres de corde sans nœud, pour gréer les vaisseaux du roi. Il fallait de la place pour tordre le chanvre.
Pendant deux siècles, la Corderie a équipé toute la flotte française.
Puis vint le câble d'acier. En 1862, les machines à corde se taisent. Le bâtiment sombre dans l'oubli.
En 1944, les Allemands y mettent le feu en quittant la ville. Il ne reste qu'une ruine mangée par les ronces.
Aujourd'hui encore, elle est debout. Sauvée in extremis, restaurée pierre à pierre. On y marche le long de ses 374 mètres comme dans une nef sans fin.
Vous l'avez déjà arpentée, à Rochefort ?
Pour être prise au sérieux, la plus grande romancière de son siècle a dû devenir un homme. Du moins sur la couverture.
8 juin 1876, château de Nohant. Une femme de 71 ans s'éteint, au cœur de la campagne de l'Indre qu'elle aimait par-dessus tout.
Sur son acte de naissance, un nom : Aurore Dupin.
Sur ses livres, un autre : George Sand.
Parce qu'au début du XIXe siècle, une femme qui écrit n'est qu'une curiosité. Alors elle choisit un prénom d'homme. Elle s'habille en homme pour entrer dans les théâtres et les cafés interdits aux femmes. Elle fume. Elle monte à cheval. Elle quitte son mari. Elle aime qui elle veut, quand elle veut.
Chopin partage six ans de sa vie. Musset, sa passion la plus brûlante. À Nohant défilent Liszt, Balzac, Delacroix, Flaubert qu'elle appelle mon troubadour.
Elle écrit plus de soixante-dix romans. Elle prend le parti des paysans, des ouvriers, des femmes.
À son enterrement, sous la pluie, Victor Hugo fait lire ces mots : Je pleure une morte et je salue une immortelle.
Cent cinquante ans plus tard, on a oublié Aurore Dupin.
Mais George Sand, elle, n'est jamais morte.
Quel roman d'elle vous a marqué, à l'école ou plus tard ?
🚨DISPARITION INQUIÉTANTE🚨
#APPELÀTemoins
Il a 16 ans : il est parti au lycée et n’est jamais rentré chez lui, il est introuvable depuis plusieurs jours
disparu depuis vendredi 5 juin à #Ruffec,
commune située en #Charente
👮🏻téléphone gendarmerie de Charente ☎️ 05 45 37 50 00
Ou 17
La Redoute, le catalogue posé sur tous les buffets de France, est née d'un stock de laine que personne ne voulait.
Roubaix, capitale de la laine peignée. En 1837, la famille Pollet ouvre une filature rue de la Redoute. Le nom de la rue vient d'un vieux fort militaire. Rien à voir avec le commerce. Pas encore.
Pendant près d'un siècle, on file, on tisse, on prospère.
Puis la crise des années 1920 frappe. Les commandes anglaises s'annulent. Les pelotes s'entassent, invendues. L'usine vacille.
Alors les Pollet tentent un coup de désespoir. Une petite annonce dans le journal local. On brade la laine au kilo, livrée par la poste, directement chez les gens.
Tout part en quelques jours.
Ils viennent d'inventer, sans le savoir, la vente par correspondance en France. En 1928, le premier catalogue paraît. Seize pages de tricot.
Ce catalogue, vous l'avez forcément feuilleté. Sur une table de cuisine, chez une grand-mère, un soir d'hiver.
Une faillite évitée a fini chez des millions de Français.
Et vous, ce catalogue, vous l'attendiez dans la boîte aux lettres ?
Ma traque dans Paris jusqu'à la porte de mon domicile puis la diffusion illégale de photos portant atteinte à ma vie privée, auraient donc été organisées, financées et relayées par Xavier Niel.
De quel droit un milliardaire mécontent d'avoir eu à rendre des comptes peut-il, en toute impunité, utiliser ses moyens financiers et médiatiques pour intimider, surveiller et salir un parlementaire dont le seul tort est d'avoir enquêté sur ses contrats passés avec le service public ?
Avez-vous d’ailleurs entendu la moindre réaction de la Présidente de l'Assemblée, pourtant si prompte, il y a dix jours encore, à légitimer cette opération de déstabilisation parlementaire ?
Si certains pensent que ces méthodes mafieuses me feront taire, ils se trompent.
Je continuerai à exercer mon mandat avec la même détermination.
Et si défendre les intérêts des Français exige d’en payer un prix, je l’assumerai.