Edgar Morin : le refus de l’amnésie face à la Palestine
Les hommages nationaux sont une forme de chirurgie. On prélève ce qui peut servir, on retire ce qui dérange, on recoud proprement. La France vient d'opérer Edgar Morin. Le Juste, pour le pouvoir, n'est tolérable qu'une fois transformé en archive inoffensive.
Par @MuznaShihabi
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« Personne ne remporte deux Prix Nobel en faisant des gâteaux et en passant ses journées à chanter et à se coiffer. Quand on veut accomplir quelque chose, il faut être dur, concentré et intransigeant », Marjane Satrapi #marjanesatrapi
Nous protégeons mal nos enfants.
Tous les jours, des enfants meurent sous les coups d’adultes dangereux, ils sont victimes de violences sexuelles et d’inceste, des fillettes de 13 ans sont livrées en pâture sur les réseaux sociaux.
À Paris, Marseille, dans l’Aisne, en Bretagne, les regards commencent à s’ouvrir et les responsables politiques prennent mesure de l’ampleur du sujet. Mais il faut aller plus loin.
C’est pourquoi je souhaite faire de la protection de l’enfance une grande cause nationale. Avec un prérequis, une condition : faire de la parole de l’enfant le signal structurant de toute notre action publique.
Une société qui protège ses enfants est une société qui se protège elle-même et qui prépare l’avenir. C’est une société qui se transforme pour basculer vers une culture de la prévention, qui lève les tabous et qui assume enfin d’agir.
Frida Kahlo à son mari Diego :
"Je ne te demande pas de m’embrasser,
je ne te demande pas de t’excuser quand je pense que tu as eu tort,
je ne te demanderai même pas de me prendre dans tes bras quand j’en ai le plus besoin.
Je ne te demande pas de me dire que je suis belle, même si ce n’est pas vrai,
ni de m’écrire quoi que ce soit de tendre.
Je ne te demanderai même pas de m’appeler
pour me raconter ta journée,
ni de me dire que je te manque.
Je ne te demanderai pas de me remercier pour tout ce que je fais pour toi,
ni de t’inquiéter pour moi quand mon moral est au plus bas.
Et bien sûr, je ne te demanderai pas de soutenir mes choix,
ni même de m’écouter quand j’ai mille histoires à te raconter.
Je ne te demanderai rien.
Pas même d’être à mes côtés pour toujours.
Parce que si je dois te le demander… alors je n’en veux plus".
Frida Kahlo
J’ai du mal à croire que Christine Cotton n’est plus.
Courageuse lanceuse d’alerte, elle a essayé très tôt de briser l’omerta sur le scandale de la gestion dite sanitaire.
Avec des faits. Des chiffres. Irréfutables.
Elle en a payé le prix de sa vie.
La corruption dirige ce monde infernal.
Pope Leo XIV: “It is, therefore, not enough to state simply that men and women have equal dignity and rights; it is necessary that this be reflected in concrete decisions, such as in laws, access to employment, education, social and political responsibilities, and the way society listens to and values women’s contributions. As long as this gap persists, we cannot say that society truly and fully recognizes that women have the same dignity as men.”
Las imágenes del ministro israelí Ben Gvir humillando a los miembros de la flotilla internacional en apoyo a Gaza son inaceptables.
No vamos a tolerar que nadie maltrate a nuestros ciudadanos. En septiembre anuncié la prohibición de acceso al territorio nacional de este miembro del gobierno israelí. Ahora vamos a impulsar en Bruselas que estas sanciones se eleven a escala europea de manera urgente.
When we came into office, we uncovered a $12 billion budget deficit.
Today, I’m proud to say we brought it down to zero.
We didn’t close the gap on the backs of working people.
We closed it while funding parks, libraries, safer streets and making historic investments in public housing.
Call it Pothole Politics. Call it Democratic Socialism. It's government that delivers for the people who make this city run.
That’s what New Yorkers deserve. And that’s what we will keep fighting for every single day.
Non, Caroline Fourest, Radio Nova n’est pas un « C News inversé ». Cest un espace libre, parfois irrévérencieux, mais toujours vivant. L’humour n’a jamais été confortable, la liberté non plus.
Combat Média est à l’exact opposé de votre inquisition permanente : la défense intransigeante de la liberté d’expression et de l’indépendance éditoriale, même quand elles dérangent.
La cancel culture est décidément de droite.
@CarolineFourest@CNEWS@laRadioNova
Pourquoi il en parle autant de l’Eurovision s’il s’en fout ?
Pierre-Emmanuel Barré est dans La dernière, tous les dimanches en direct sur Nova de 18h à 20h et en podcast : https://t.co/nX32X4jtuH
Ernest Hemingway a dit un jour :
« Un chat possède une honnêteté émotionnelle absolue. Les êtres humains, pour une raison ou une autre, peuvent cacher ce qu’ils ressentent ; un chat, lui, ne le fait pas. Il ne connaît ni la fausseté ni la prétention. Ce que vous voyez, c’est ce qu’il est : sérénité, dédain, affection ou distance. C’est une âme libre, fidèle uniquement à sa vérité. Peut-être est-ce pour cela que les chats n’appartiennent à personne et, pourtant, ils disent tout sans mots. »
Avec cette phrase, Hemingway souligne la pureté des chats : leur façon de s’exprimer ne trompe pas, ne dissimule rien, elle révèle sans masque. Cette transparence émotionnelle, absente ou déformée chez de nombreux humains, fait du félin un miroir sincère de l’humain, et un exemple perpétuel d’authenticité. Image IA
« Monsieur Bardella a un niveau de 3ème en connaissance économique, en géopolitique, etc… il est perdu ! »
🔴FLASH | 🇫🇷 Patrick Martin, président du MEDEF, assure n’avoir jamais rencontré un niveau aussi faible dans un échange : « Monsieur Jordan Bardella a des bases de 3e (collège) en économie, en géopolitique… il est perdu ! » @J_Bardella
Et si l’Europe, en colonisant le monde, s’était aussi abîmée elle-même ? Et si le travail de décolonisation commençait d’abord à l’intérieur, dans notre regard, dans nos mots, dans nos habitudes de pensée ?
Voilà les questions que pose Aimé Césaire dans son Discours sur le colonialisme. En transformant les peuples en objets, les terres en butin, l’Europe s’est ensauvagée.
Première leçon de ce texte : une civilisation se juge à la manière dont elle traite ceux qu’elle pourrait vouloir écraser.
Deuxième leçon : la langue est un champ de bataille. Césaire s’attaque aux mots qui anesthésient, comme ces « missions civilisatrices » qui, en réalité, sont une entreprise méthodique de déshumanisation. Il nous impose une discipline de fer : nommer avec justesse. Car mal nommer l’inacceptable, c’est lui permettre de s’accomplir sous le couvert de la respectabilité.
Troisième leçon : l’universel n’est pas un masque à géométrie variable. Il n’existe pas de droits de l’homme qui s’arrêtent aux frontières ou à la couleur de peau. Accepter que certains soient « moins humains » que d’autres, c’est permettre la destruction de l’édifice entier de notre dignité.
La quatrième leçon, enfin, c’est que l’indifférence est une complicité. Le colonialisme prospère dans l’habitude et le confort des consciences qui s’accommodent de la souffrance lointaine. Dès que la vie de l’autre devient une statistique ou un « dossier », nous préparons le lit des barbaries futures.
Lire Césaire aujourd’hui est un acte de vigilance absolue : c’est refuser la chosification sous toutes ses formes, qu’elles soient économiques ou sécuritaires, et tenir l’humanité entière pour seule mesure afin de ne plus jamais laisser la force devenir la loi.