#NightMeditation
Le passé se soigne dans le présent et le futur commence à se construire dans le présent!
Adepte du fait de ''profiter du moment présent''...
Je suis un peu triste pcq je vais peut être annuler l’événement par manque de visibilité pourtant c’est mon premier atelier avec un Brunch à volonté + calligraphie arabe traditionnelle
En collab avec un beau Brunch
Vos RT m’aiderai bcp 💛💛
My Hafiz teacher told me today that “ﷲ gave people different types of gifts. Some people are good at waking up for Tahajjud, some are good at charity/ helping others, some are good at memorising, etc. We gotta be thankful by doing it to the best of our abilities.” Alhamdulilah
L’insuline.
Ses inventeurs ont vendu le brevet pour 1 dollar en 1923, en disant : l’insuline appartient au monde, pas à nous.
100 ans plus tard, elle coûte 300$ la fiole.
Et des diabétiques meurent parce qu’ils rationnent leurs doses.
Pour éviter que vous vous perdiez dans les méandres d'Internet en cherchant des données statistiques pour votre revue de littérature, je voudrais vous parler d'un outil : Google Dataset Search.
Avec cet outil ;
👉Vous pouvez trouver en quelques secondes des ensembles de données en accès libre issus d'un bassin de milliers d'endroits différents sur Internet ;
👉Vous pouvez obtenir des informations sur qui fournit l'ensemble de données, dans combien d'articles ces données sont citées et à quel point les données sont à jour.
Les auteurs de thèses et d'articles qui souhaitent gagner du temps dans leurs travaux devraient absolument le sauvegarder. 🔗https://t.co/TDiBWNu7TE
F E M I N I S M E | ✨✨
Il y a quelques jours, je partageais une réflexion sur le #féminisme africain, en posant une question simple mais essentielle : « Qui a la légitimité de définir le féminisme africain ? »
Saviez-vous que des écrivaines, écrivains, chercheuses et chercheurs africain.e.s ont consacré 20, 30, parfois 40 ans, toute une carrière ou une vie, à produire du savoir ? Un savoir rigoureux, ancré dans nos sociétés, nos histoires, nos valeurs. Un savoir qui fonde la réflexion sur le genre et les féminismes africains.
J’ai des questions qui me taraudent l’esprit:
✅ où sont les références à ces intellectuel.le.s africain.e.s qui ont véritablement introduit et structuré la pensée du genre dans les sciences sociales, au sein même de nos universités ?
✅ Pourquoi, dans ces échanges que j’écoute sur les TL, aucune citation n’est faite en lien avec les travaux de ces voix fondatrices ?
✅Connaissez-vous le CODESRIA, ou l’AFARD, des structures de production du savoir basées ici mène à Dakar? Le CODESRIA (Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique) est une organisation panafricaine indépendante basée à Dakar.
Ces jours-ci, je lis et j’écoute.
Sur nos timelines, les prises de parole se multiplient , nombreuses, parfois opposées sur des bases idéologiques, politiques, sociales ou religieuses. Mais elles restent souvent fragmentées, chacun.e exprimant une vision façonnée par son vécu et son niveau de connaissance. Et aucune référence à ces institutions panafricaines ou ces chercheuses africaines et Senegalaises,
Donc, Je partage ici un lien vers le catalogue en ligne de la Bibliothèque centrale de l’Université Assane Seck de Ziguinchor.
Nous sommes au Sénégal 🇸🇳 et pas ailleurs
https://t.co/hcVy9a9ig0
—
NB: J’ai eu l’honneur et le privilège pas seule jr de les lire mais de converser avec toutes celles citées dans ce catalogue Ayesha Imam, Pr. Amina Mama ou Pr. fatou Sow.
Il y en a tant d’autres.
My favorite Qur’an reciter is my mom. and wallahi, nothing comes close.
Every day after Asr, she would sit on her prayer mat and recite, and the whole house would go quiet, not because we were told to, but because her voice would calm everything inside us.
After Isha, she would gather us in the living room and teach us the Qur’an. One page every week, and on Sunday we would give hadda. If you failed you already knew there was punishment with house chores. No one ever wanted to fail, Because if you did, you’d be stuck doing chores, and my siblings would tease you for the whole week But today, I’d do anything just to fail again and hear her correct me one more time🥹😭
My dad used to say whenever she recited, he would listen until he fell asleep.
Until she passed away and left us in this world, and the house has never sounded the same. May Allah grant her Jannatul Firdaus and forgive her shortcomings. Ameen ya Rabb🥹😭🤲🏾
Ma petite pensée du jour : « Derrière mon sourire, une posture, une philosophie, une envie de respirer…❤️ »
J’aime sourire. J’aime offrir du sourire.
Une connaissance m’a confié qu’un proche à elle , qui ne me connaît qu’à travers les photos vues sur les réseaux sociaux, lui a dit :
« Cette dame a l’air profondément authentique et positive. Elle est toujours souriante. »
J’ai trouvé cela beau. Parce que c’est vrai : sourire est presque un mantra chez moi.
Quelque chose de spontané, de naturel.
Sourire, glisser une pointe d’humour même quand tout est très sérieux. Détendre l’atmosphère sans jamais banaliser l’essentiel.
Sourire et transmettre cette énergie.
Par passion.
Par engagement.
Par conviction.
Et parfois simplement pour faire circuler le karma lumineux que j’ai moi-même reçu, par d’autres voix, d’autres visages, d’autres histoires.
Mais il y a aussi celles et ceux qui ne savent pas voir le soleil chez les autres.
Qui pensent que leurs priorités dominent tout.
Qui soupçonnent derrière chaque geste une stratégie cachée, une intention calculée — souvent celle d’exploiter.
Pourtant, tout le monde ne fonctionne pas dans la suspicion.
Certain·e·s donnent parce qu’ils savent ce que cela change. Parce qu’ils ont eux-mêmes reçu.
Sourire n’est pas superficialité.
C’est une posture.
Une énergie.
Une manière d’habiter le monde.
Quand ce sourire est aligné avec la passion et la conviction, il devient une force. Une signature.
Restons lucides.
Certaines personnes ne savent pas recevoir la lumière des autres.
Non parce qu’elle est fausse, mais parce qu’elle les dérange.
Elles évoluent dans un logiciel où :
• tout est compétition,
• toute intention est suspecte,
• toute générosité cache un calcul.
Ce n’est pas à toi de les convaincre.
Quand quelqu’un affirme que « tout le monde exploite », il parle de sa propre grille de lecture. Pas de la tienne.
L’essentiel est là :
ne laisse jamais le cynisme des autres t’amener à éteindre ta lumière.
Keep the smile . Keep the mood. Positive mindset only
#LaPetitePenseedeTendou
ils sont trop mignons les enfants je leur ai appris quil fallait communiquer quand ya un problème mnt a chq fois quils sembrouillent jles entends dire « est ce que je peux communiquer avec toi »
Your usefulness to your parents may not go beyond help me charge my phone, help me call so and so, help me check this, what is this and the like.
Do these things diligently. That mansion you are thinking of building for them may never happen.
I recently read the essays of someone who just won a Chevening Scholarship, and I immediately understood why. Out of over 11,000 applications from Nigeria, he was one of only 39 selected.
Sell yourself boldly! No experience is too small. That project you think was minor, include it. What matters the most is the impact and not how big the project was.
They should see reasons why if they don’t pick you they will be at a loss.
Marriage delayed.
Career stuck.
Duas hanging in the air.
“Why is my life taking so long?”
I was reading Surah Yusuf
and Allah answered those question we ask at 3AM :
A Gen Z walked into the interview.
Halfway through, the recruiter said,
“The role requires 5+ years of experience.”
Gen Z nodded.
Then asked,
“Five years doing what, exactly?”
The panel paused.
HR clarified,
“The JD clearly states 5+ years. You only have 2.
Why shouldn’t we pick someone with more experience than you?”
Gen Z didn’t argue.
Didn’t interrupt.
Just asked another question.
“In doing it right…
or in repeating the same mistakes longer?”
Silence.
Because everyone in that room knew this truth:
Someone can have 10 years of experience
and still be average.
Someone can have 2 years,
solve harder problems,
and outperform the team.
Time served doesn’t equal competence
It just means someone stayed.
Gen Z continued, calmly.
“I’ve worked with people who had six months on the job
and understood the work better than people with a decade.”
No disrespect.
No arrogance.
Just reality.
Years of experience became the easiest filter.
Not the smartest one.
When you don’t want to assess skill,
you count time.
But time only measures
how long someone’s been paid—
not how well they can do the work.
So Gen Z reframed it.
“What actually matters is simple:
- Can I solve the problem you’re hiring for?
- Can I show you proof I’ve done it well?”
That’s it.
Because if someone can demonstrate competence in 2 years,
they’re already qualified.
And if someone can’t demonstrate it in 10, more time won’t fix that.
That’s when the room understood.
When people say
“Gen Z is entitled,”
what they really mean is:
Gen Z stopped accepting weak filters
and started asking better questions.
For candidates:
Apply anyway.
If you can do the work, the years are negotiable.
For employers:
Stop using time as a substitute for judgment.
Hire for ability.
Hire for proof.
Not for tenure.
Je suis toujours dans ma phase du déni quant au décès de mon père. Tout à l’heure, j’étais en FaceTime avec ma mère pour qu’elle voit le petit et je me suis dit : « il faut que je pense à appeler mon père en visio, maintenant que le petit interagit un peu plus il va être content »
I absolutely LOVE my job as a labor delivery nurse. Sharing that story wasn't to scare anyone, it's to validate the very real feelings of postpartum depression/trauma many moms face. Your emotions are VALID, whether instant or delayed. I'm here to support EVERY mom through it all, no judgment, just care. I've seen the raw, beautiful mess of motherhood up close. That patient's tears? They reminded me how valid postpartum struggles are, no matter when they hit. If you're struggling, reach out to pros like @PostpartumSupp or your doc. You've got this. 💕 #PostpartumMentalHealth
🧨 🧨 Thread : Le live deep face swap (deepfake en temps réel) permet de remplacer un visage par un autre en vidéo, instantanément.
Techniquement impressionnant. Politiquement et socialement explosif. #IA
I posted on my WhatsApp status that there’s a numb pain u feel after losing a parent and you won’t be scared to cut off anyone in your life . Someone whose mother is still alive responded to my post and said “ you need to see a therapist”….
There are some pain others feel that the only way for u to understand it is when you experience it yourself.
Another downside of loosing a parent and being left with one is the anxiety that it comes with. If you can’t reach the other parent you are on the edge. You are literally on the edge every time. It’s like living on 1 lifeline and that alone is an awful fuel to anxiety.
Since my dad passed, I’ve realised that grief is learning how to carry love forward when the person you gave it to is no longer here. Some days that weight is heavy. Some days it’s gentle. Every day, it’s real.
Hot take, and this one is for my close friends.
I know some of you haven’t forgotten that I lost my dad. But I also feel like, after a while, people forget to remember. The check-ins reduce. The awareness fades. Life moves on for everyone else, which is fair tbh. It’s not a personal thing so that’s normal.
But whe I decline invites and people ask, “Why aren’t you coming? What happened?” I’m always a bit stunned. Like… take a wild guess? Everything is still fresh. I lost a parent. Someone actually died in my life this year.
It may not feel that deep to you, but it is to me.
Sometimes I’m just not in the mood. Sometimes I don’t have the capacity. And yes, in an ideal world, you’d still be checking in, because grief doesn’t expire (mine isn’t even up to 8 months). 💀
And when people say things like, “You carry grief well,” I honestly don’t know what that means. How exactly am I supposed to carry it? Loudly? Quietly? Performatively?
Just because I’m not always talking about it or posting about it doesn’t mean it’s not heavy. This wasn’t a random loss. This was my dad. A parent. My person.
So, yeah. 🫠