4 February 1917 | A Polish Jewish dancer Franciszka Mann was born. She was most probably the woman who on 23 October 1943, inside the undressing room of gas chamber II at Auschwitz II-Birkenau, seized SS man Josef Schillinger’s pistol, shot him & wounded SS man Wilhelm Emmerich.
En plein été, le gouvernement décide brutalement de licencier 500 professionnels de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (@justice_gouv). Ils n'ont que 20 jours pour dire au revoir à des milliers d'enfants. C'est d'une violence...
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#Paris2024 Le papier du jour pour @France24_fr. Jeux olympiques : misogyne, raciste, colonialiste... qui était vraiment Pierre de Coubertin ? ⬇️ https://t.co/SOQUv4W6OR
Avec son mari, elle tenait un hôtel à Gordes. Avec lui,elle a rejoint l'Armée Secrète. Mais c'est sans lui que le 1er juil. 1944 elle est prise. Jamais elle ne dira où il est. "Je suis française, lance-t-elle à ses bourreaux, je n’ai pas peur de mourir". Paulette Nouveau. 30 ans.
« Si ça te plaît pas, t’as qu’à retourner dans ton bled de merde. Bien sûr on va te frapper, nous on n’aime pas les bougnoules, c’est pas de notre faute. » Deux policiers du commissariat d’Angoulême jugés pour injures racistes et violences, ce mardi. https://t.co/lRwFQpBut1
Last week marked 1000 days since the Taliban banned Afghan girls from the classroom.
Hear Afghan girls' messages to the world. ⬇️ https://t.co/9MeYorGUbY
Le syndrome K, la maladie imaginaire qui sauva une centaine de Juifs italiens - Edition du soir Ouest-France - 18/06/2024 https://t.co/L8FXxv62ZH via @leditiondusoir
📰 Menaces de la part de l'extrême droite et des lobbies agro-industriels, tentatives de forcer les journalistes à révéler leurs sources… Les médias bretons subissent de plus en plus d’intimidations. Par @Lucie_Inland et @QBonadeVernault https://t.co/N8C9ohubQk
12 June 1929 | A German Jewish girl, Anne Frank, was born in Frankfurt.
In 1942 on her 13th birthday she received an empty diary. She perished in Bergen-Belsen concentration camp in 1945.
'Human greatness does not lie in wealth or power, but in character & goodness.' (A.Frank)
Alors non Monsieur le recteur @emmanuel_ethis, les enseignants et directeurs d’école ne sont pas fonctionnaires d’autorité, donc cette période de réserve ne les concerne pas. En tant que citoyen, chacun peut participer à une manifestation à caractère électoral ! Un erratum c’est possible ? @acrennes
Je vous fait un petit thread à la volée sur les résultats par circo des européennes :
La gauche toute entière a fait plus de 40 % dans 129 circos (c'était 100 à la présidentielle, pour mémoire).
Il y a tout juste 80 ans, le 10 juin 1944, les SS de la division Das Reich détruisaient le village d'Oradour-sur-Glane et assassinaient ses habitants. Souvenons-nous des victimes et de leurs familles 🙏 https://t.co/BfBrehTykr
Devant la salle vide de la commission d'enquête sur les dysfonctionnements de l'ASE, la magistrate @CecileMamelin a dénoncé le manque de transparence des départements, leur insincérité et l'absence d'éducateurs lors des audiences.
"Et cela ne fait pas scandale ?"
[𝐏𝐄𝐑𝐒𝐎]
« 𝐍𝐢𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐳é𝐫𝐨 »
Les « sujets zéro » du CRPE (concours de professeur des écoles) qui circulént suscitent l’indignation : trop faciles, des QCM pour l’EPS, … Mais il y a une bonne et une mauvaise manière de s’indigner […]
A propos de #parkinson. Une histoire. Celle de Françoise. Ma mère.
En 2005, j'étais étudiante à l'@ESJLille. Alors que je tournais un documentaire dans un hôpital de campagne du Nord, l’une des infirmières, à qui je demandais ce qui était le plus difficile dans son métier, me répondit sans hésiter : « Le plus difficile ? C’est la fin de vie des malades de #parkinson, parce qu’ils sont comme enfermés dans leur corps. Ils se voient disparaître. C’est comme s'ils se noyaient, mais nous les soignants, on ne peut rien faire pour les sortir de l’eau ».
Dans la petite salle de repos de l’hôpital, micro à la main, je ravalai mes larmes. Jamais cette infirmière ne sut à quel point ses mots auront figé mon sang dans mes veines, ni combien ils résonneront longtemps en moi, comme une sirène d’alarme, jusqu’à ce que je me retrouve, moi aussi, impuissante spectatrice de la noyade de ma mère.
Lorsque la maladie de Parkinson est diagnostiquée, les patients, souvent, n’ont que les pieds dans l’eau. Ma mère avait une quarantaine d'années lorsque mon père, médecin, remarqua que le mouvement de balancier de son bras gauche avait disparu à la marche. Puis, quelques années plus tard, ce furent de légers tremblements de la main, des soubresauts, « comme un message du futur », comme le dit joliment l'acteur Mickael J. Fox, lui aussi touché par la maladie depuis ses 29 ans.
S'en suivirent de longues années de souffrance, de chutes, de rendez-vous à l'hôpital, jusqu'à la disparition, la noyade, ce moment où l'on perd quelqu'un avant qu'il ne meure, ce moment où la maladie nous arrache un proche, vivant. Plus question pour Françoise de chercher ses mots. Ils avaient tous disparu. Il n'y avait plus rien à dire, plus rien à faire. A l'heure où ses amis prenaient leur retraite, ma mère prenait le chemin d'un Ehpad.
A l’arrière de la voiture, ce jour-là, en roulant à travers champs, Françoise semblait regarder par la vitre les paysages défiler. Comme sa vie. Que se passa-t-il dans la tête de Françoise ce jour-là, dans cette voiture, pendant ce trajet qui l'éloignait de chez elle à jamais, sans qu'elle n'en ait rien décidé ? A quoi pensa-t-elle en passant pour la dernière fois devant la boulangerie, la pharmacie, l'église où elle allait tous les dimanches, et même bien davantage.
Que reste-t-il de ceux qui ont perdu la capacité de s’exprimer et qu'on a tant aimés ? Y-a-t-il encore quelqu'un, là, derrière ? Jusqu'au dernier jour, c'est à dire bien après la noyade, du regard figé de ma mère, semblait sortir ce cri : « Sortez-moi de là ! ».
D'ailleurs avant la disparition, avant que tous les mots ne manquent, ma mère, catholique convaincue, m’avait fait promettre de « ne pas la laisser tomber », de « trouver une solution » si les choses tournaient mal, ce qui faisait peu de doutes. J’avais promis. Une promesse impossible à tenir qui me consuma littéralement lorsqu’en passant le portail de l’Ehpad, Françoise, son bras passé sous le mien, m’adressa un sourire silencieux, comme pour me dire "je te pardonne ma fille".
Voilà. La maladie de Parkinson, c'est ça. Des vies brisées.
La France compte 27.000 nouveaux cas annuels de Parkinson, pour 270.000 Français actuellement concernés.
Le 11 octobre dernier, dans le journal @lemondefr, @basbloem et Tjitske Boonstra, respectivement neurologue et chercheuse en neurologie aux Pays-Bas, s’adressaient ainsi directement au ministre français de l’agriculture Marc Fesneau, à quelques jours de la décision de réautorisation du #glyphosate, au niveau européen :
« Parkinson est actuellement la maladie neurologique qui connaît la croissance la plus rapide dans le monde – on parle d’une véritable #pandémie. Cette croissance est en grande partie due aux polluants présents dans notre environnement, tels que les pesticides ».
En tant que spécialistes des maladies neurodégénératives, ces chercheurs appelaient la France à voter contre le renouvellement de l’autorisation du glyphosate, évoquant un "enjeu de santé publique majeure".
Cette tribune n'eut aucun retentissement.
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