Sous bracelet électronique, il violait la petite-fille de sa compagne : 20 ans de prison
➡️ https://t.co/7hzf2un2dS
@GDarmanin donc l’animateur auteur présumé de violences sexuelles sur des fillettes dans le périscolaire qui s’en sort avec 3 ans avec sursis dont 1 an ferme sous bracelet électronique 🤡, qui violera t-il parce que la justice est lâche et honteuse ?
Le jour où on arrêtera d’être dirigés par des sales putes, on enverra les gendarmes pour protéger les familles des pédophiles, plutôt que pour abattre des troupeaux de vaches saines.
Comme ça on sauvera
- Des enfants
- Des éleveurs
Rien que ça, ça changera le visage du pays…
Vous avez remarqué ? En français le suffixe "net" sert à désigner quelque chose de beaucoup plus petit que le mot initial :
Maison - Maisonnette
Camion - Camionnette
Revenu - Revenu net.
13720 policiers ont sécurisé le G7 à Evian.
C'est donc parfaitement clair.
VOUS payez une police qui LES protège, et qui, à ses heures perdues, s'en prend à vous, si vous avez le malheur de penser mal.
Ca s'appelle un hold-up.
Quand on pense qu'on est encore en train d'attendre une présidente femme, alors qu'on sait que, depuis au moins 2012, c'est une femme qui dirige la France et même que son prénom, c'est Ariane.
C'est fou non ?
🚨📣Vous foutez quoi bordel ?
@GDarmanin
C’est comme ça que la justice traite les affaires ?!
🗣️"Qu'est-ce qu'on va dire à nos enfants" : la colère de parents après la relaxe d'un animateur pour agressions sexuelles.
🪧NICOLAS G, 47 ans
⚖️Jugé pour :
❗️harcèlement sexuel sur 9 fillettes
❗️agressions sexuelles sur 3 fillettes
👧🏻👦🏻🗣️ « Mon bébé d’amour, ma délicieuse. »
✋🏻Des câlins très appuyés et des attouchements au niveau de la poitrine.
🚪LA JUSTICE L’A RELAXÉ
🤬❌La parole des enfants ne vaut toujours rien dans ce pays malgré les multiples scandales qui vous pète à la figure.
➡️ Le tribunal a reconnu que l'homme avait eu un "comportement inapproprié", des propos et des gestes inadaptés qui ont intrigué les élèves, en décalage avec le comportement qu'on attendait de lui, mais qui ne relevaient pas d'un caractère dégradant ni humiliant…
➡️Le tribunal, a indiqué que les troubles psychologiques constatés chez les enfants provenaient davantage du retentissement donné aux faits que des faits eux-mêmes. 🤡
‼️Sachez que les pédocriminels pensent toujours que ce qui nuit à l’enfant est la réaction de la société et non ce qu’a subit l’enfant. Similitude étrange non ?…
🤬🤬LUNAIRE 🤬🤬
https://t.co/X9o61z6PLV
Quand même !
Ce jeune homme est bourré de bonnes idées !
Quel dommage qu'il n'ait jamais été premier ministre !
Avec lui les choses auraient changé radicalement !
On sent sa détermination chevillée au corps.
N'est ce pas @GabrielAttal ?
Ça vient pas des instructions en effet.
Ça vient de l’état d’esprit.
Pour beaucoup de juges un viol d’enfant « c’est pas grave »
Certains meme en font un hobby.
Tant qu’on ne fera pas des exemples dissuadants ça continuera.
Maintenons la pression sur ces ordures.
M. @MDelafosse passe son temps à expliquer ce qu’il est permis de penser, de dire ou de faire.
Mais quand Daniel Cohn-Bendit (ou Jack Lang) débarque à Montpellier, il sort les petits fours et ouvre les salles municipales.
Pour lui, l’indignation n’est pas une question de principes. C’est une question de casting.
👇 À chacun d’en juger.
Pour comprendre pourquoi la France s'effondre en 2026, il faut comprendre deux hommes : François Mitterrand et Jacques Attali.
L'un voulait le trône. L'autre voulait murmurer à l'oreille des rois. Ensemble, ils ont monté la plus grande opération politique de l'histoire de France. Vous vivez dedans. Voici comment elle fonctionne.
D'abord, le décor. 1974. La France est une machine qui gagne. Dette : 15% du PIB. Chômage : 2,8%. Budget équilibré. En quinze ans, l'État a construit le nucléaire, le TGV, Airbus, Ariane. Les enfants vivent mieux que leurs parents et trouvent ça normal.
Ce pays-là n'a qu'une seule faille : il peut être acheté.
Premier personnage : Mitterrand. Retenez bien ceci, c'est la clé de tout : il n'a jamais été socialiste. Onze fois ministre avant de Gaulle, anticommuniste féroce, zéro doctrine économique. Une seule obsession : devenir le souverain. Et un problème de maths : impossible de gagner une présidentielle sans les 20% d'électeurs du Parti communiste.
Sa solution est d'un cynisme parfait : adopter le programme communiste pour acheter les électeurs communistes. Nationalisations, retraite à 60 ans, rupture avec le capitalisme. Il n'en croit pas un mot. Il le dit en privé : cette alliance sert à tuer le PC. Le programme n'est pas une conviction, c'est un moyen de paiement.
Mais il y a un obstacle. Un programme pareil terrifie les classes moyennes et les marchés. Tout le monde voit que les chiffres ne tiennent pas. Il faut quelqu'un pour rendre l'insoutenable crédible.
Deuxième personnage : Attali. Major de Polytechnique, corps des Mines, ENA. Le CV le plus violent de sa génération. À partir de 1974, à 30 ans, il devient le bras armé économique de Mitterrand. Son rôle exact : prendre le programme communiste et l'habiller en équations. Chiffrer l'inchiffrable. Mettre l'odeur de la science sur une opération d'achat de voix.
Comprenez le deal entre les deux hommes, parce que tout en découle. Mitterrand apporte la manœuvre politique, Attali apporte la caution intellectuelle. Mitterrand vise le pouvoir visible, Attali vise le pouvoir invisible : sélectionner les hommes, écrire les idées, durer au-delà des règnes. Deux ambitions parfaitement complémentaires. Aucune des deux ne concerne la France.
1981 : ça marche. Mitterrand est élu, Attali s'installe dans le bureau collé au sien, et le programme est appliqué. Le réel met 24 mois à rendre son verdict : trois dévaluations, fuite des capitaux, caisses vides. Mars 1983, le programme est cliniquement mort.
Et c'est là que le vrai scam commence. Pas en 1981. En 1983.
Face à l'échec, il existait deux options honnêtes : aller au bout de la rupture et en assumer le prix, ou admettre publiquement l'erreur et changer de cap. Mitterrand et Attali, ensemble dans l'arbitrage, inventent une troisième voie : changer de politique sans jamais le dire. Garder le discours, faire l'inverse, appeler ça une parenthèse.
Cette parenthèse n'a jamais été refermée. Vous vivez dedans depuis 43 ans.
Pour faire tenir le mensonge, il fallait trois mécanismes. Les voici, c'est le mode d'emploi de la France moderne.
Un : la dette comme anesthésiant. On ne peut ni tenir les promesses de 1981 ni les annuler, donc on les paie à crédit. 15% du PIB en 1974, plus de 110% aujourd'hui. Votre dette n'est pas le fruit d'une mauvaise gestion. C'est la facture, toujours ouverte, de l'achat d'une élection il y a 45 ans.
Deux : l'Europe comme cache-misère. Le projet national a échoué, on le rebaptise projet européen. Le génie pervers du montage : Bruxelles sert à la fois d'excuse (ce n'est pas nous, c'est l'Europe) et de verrou (impossible de revenir en arrière). Mitterrand enferme volontairement ses successeurs dans la cage. Et qui écrit la théorie de cette mondialisation heureuse et inéluctable ? Attali, dans une vingtaine de livres qui deviennent le logiciel mental de toute l'élite française.
Trois : le sociétal comme substitut au social. On n'a plus rien à offrir aux ouvriers, alors on change de sujet. SOS Racisme est lancée depuis l'Élysée en 1984. Et pour achever la droite, Mitterrand installe délibérément le Front National dans le paysage avec la proportionnelle de 1986. Lisez bien : le duel RN contre bloc central qui paralyse le pays en 2026 n'est pas un accident. C'est un design. Il a dessiné votre échiquier avant votre naissance.
Mitterrand meurt en 1996, mission accomplie : 14 ans de trône. Mais l'opération continue, parce que le deuxième homme est toujours là, et que son métier à lui, c'est de durer.
Attali a passé l'Élysée à former une pépinière : Hollande, Royal, toute la génération qui gouvernera ensuite. Puis le coup de maître. 2007 : Sarkozy, élu pour incarner la rupture, confie la réflexion économique du pays à... Attali. Dans sa commission, un jeune rapporteur inconnu de 29 ans. Attali le repère, le place chez Rothschild, puis le recommande à Hollande.
Ce rapporteur s'appelle Emmanuel Macron.
Macron n'est pas une anomalie. C'est le produit final de la chaîne de production. "Ni droite ni gauche" n'est pas une idée neuve : c'est le mensonge de 1983 qui, après 35 ans de clandestinité, gouverne enfin à visage découvert.
Maintenant, faites le bilan de l'opération. Mitterrand voulait le trône : il l'a eu 14 ans. Attali voulait façonner les princes : il l'a fait 50 ans, de Mitterrand à Macron. Les deux ont obtenu exactement ce qu'ils voulaient.
La France a payé : industrie passée de 22% à 11% du PIB, dette multipliée par 7, école effondrée, et un système politique verrouillé pour qu'aucune alternative ne soit possible.
Ce que vous regardez en ce moment, gouvernements qui tombent, taux qui montent, pays ingouvernable, n'est pas une crise du système. C'est l'échéance du prêt contracté en 1981. Un mensonge fondateur ne s'amortit pas. Il se rembourse in fine, en une seule fois. Nous y sommes.
Mais une échéance est aussi une libération. Le logiciel de 1983 meurt sous nos yeux, et pour la première fois depuis 50 ans, l'espace s'ouvre pour ceux qui construisent au lieu d'administrer le déclin.
La génération qui vient n'a pas à déconstruire le scam.
Elle a juste à bâtir par-dessus.
Michael Shellenberger révèle que Macron a coordonné secrètement des actions pour censurer Twitter, en collaborant avec des ONG et des services de renseignement.
Il affirme que la France est devenue un laboratoire pour tester des méthodes de censure, héritées de la loi Pleven.
Ils ont rendu hommage à Henry, tué en Angleterre par un Sikh. Alors qu’il agonisait, la police l’a menotté, se fiant aux déclarations de son agresseur. Une affaire révoltante, passée dans une troublante discrétion médiatique.
REPORTAGE ⬇️
Je sais pas pourquoi mais je ne serais pas étonné DU TOUT si à un moment, une photo de Barella avec une personnalité politique de premier plan ou un notable local, (de préférence progressiste le notable) ressortait.
Ça expliquerait pourquoi on a droit à une vieille photo de lui…
👤 Christian Nègre, ex-haut fonctionnaire du ministère de la Culture, accusé d'avoir drogué 243 FEMMES avec des diurétiques.
⚖️ 6 ANS d'attente. Aucun procès. Il a changé de nom et enseigne encore.
🚨 243 victimes. 6 ans. Zéro justice. La France protège ses élites.
🔴⚖️ « Si je ne lis pas le journal, il conduit encore des enfants ».
Un patron de société de transport de Briançon apprend dans le Dauphiné Libéré que l'un de ses chauffeurs depuis 4 ans est un pédocriminel.
Il y apprend également son passé chargé :
Condamné en 2009 pour agression sexuelle sur mineur.
Condamné en 2011 pour viol sur mineur.
L'employé vient d'écoper de 12 mois sous bracelet pour détention d'images pédopornographiques.
Ni la police ni la Justice ne l'ont contacté pendant l’enquête ou après la condamnation de l'employé qui conduisait des enfants et se trouvait parfois seul avec 1 enfant en bout de ligne.
L'employé a désormais interdiction d'exercer une activité professionnelle en contact avec des mineurs, mais là encore le patron ne l'a appris que par ses propres moyens.
On apprend également que c'est France Travail qui a financé le permis bus de l'homme déjà condamné.
Par ailleurs, légalement, le patron n'a pas la possibilité de le licencier.
La loi lui impose de reclasser le pédocriminel au sein de l'entreprise.
S'il le licencie, l'entreprise aura à assumer un coût important qu'il regrette de devoir assumer.
(Source : Le Dauphiné - Photo : iStock)
Le gouvernement annonce aujourd’hui une loi sur l’imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs. Une annonce qui a un goût amer : cette proposition, je l’avais déposée en 2017. Elle avait alors été ignorée par ceux-là mêmes qui prétendent aujourd’hui en faire une priorité.
🇫🇷 FLASH | La présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte a-t-elle MENTI sous serment devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public ?
Elle avait affirmé qu’« aucune entreprise privée » n’avait été sollicitée pour préparer les auditions. Or, selon Marianne, le cabinet Forward Global aurait bien conseillé et briefé les dirigeants du groupe avant leur passage devant les députés.
Un faux témoignage sous serment devant une commission d’enquête parlementaire est passible de 5 ans de prison et 75 000 € d’amende. (Marianne)