⚠️🛑⚠️ *Situation salariale des inspecteurs du travail délibérément bloquée par le ministre des Finances, Doudou Fwamba. Louis-France Kuzikesa Ntotila, #Recteur, adresse un message de regret au président Félix Tshisekedi face à l’ingouvernabilité actuelle de l’État congolais.
⚠️🛑 Situation salariale des inspecteurs du travail délibérément bloquée par le ministre des Finances, @LikundeR Fwamba. @LFranceKuzikesa, #Recteur, adresse un message de regret au président @fatshi13 Tshisekedi face à l’ingouvernabilité actuelle de l’État congolais.
#RDC| 🔥🔥 Les collaborateurs de Félix Tshisekedi sont les premiers à fragiliser son pouvoir et son autorité. Ce sont eux qui, trop souvent, ignorent ses instructions, violent ses orientations et font fi de ses avis.
Face à cette situation, le président de la République ne doit plus se contenter de menacer. Il doit agir avec fermeté et prendre des mesures concrètes pour rétablir son autorité et imposer le respect de ses décisions. Les instructions et les orientations du chef de l’État ne peuvent être systématiquement bafouées par ceux qui sont appelés à les mettre en œuvre.
Il est temps de mettre fin aux logiques de clans et aux manœuvres de ceux qui, en se constituant en clique, contribuent à affaiblir son pouvoir de l’intérieur. L’autorité présidentielle ne se proclame pas seulement : elle s’affirme par des décisions fermes, cohérentes et effectivement appliquées.
DÉCLARATION OFFICIELLE À LA PRESSE
Chers compatriotes,
Nous, inspecteurs, contrôleurs et agents administratifs de l’Inspection générale du travail (IGT), prenons aujourd’hui la parole devant l’opinion nationale et internationale pour réaffirmer notre détermination à poursuivre notre lutte légitime pour notre intégration à l’état liquidatif régulier, à hauteur de 100 % du barème de l’IGT.
Nous disposons aujourd’hui d’une correspondance officielle du ministre de l’Emploi et du Travail adressée au Vice-Premier ministre, ministre du Budget, avec ampliation notamment à Son Excellence Monsieur le Président de la République, à Madame la Première ministre, au ministre des Finances et à l’Inspecteur général du travail.
Cette correspondance rappelle l’engagement relatif à notre intégration dès octobre 2026 et sollicite l’implication du ministre du Budget pour sa concrétisation dans la paie du même mois.
Face à cette démarche officielle, nous nous interrogeons légitimement sur les obstacles qui pourraient encore retarder la régularisation de notre situation.
À Son Excellence Monsieur Adolphe Muzito, Vice-Premier ministre, ministre du Budget, et à Monsieur Doudou Fwamba, ministre des Finances, nous adressons un message clair : nous attendons des actes concrets, à la hauteur des engagements annoncés.
Nous appelons également les professionnels des médias à exercer pleinement leur mission d’information, avec indépendance, objectivité et responsabilité.
Nous rappelons que l’Inspection générale du travail joue un rôle essentiel dans l’application de la législation du travail, la prévention des conflits professionnels et la protection des droits des travailleurs. Il serait paradoxal que les agents chargés de veiller au respect du droit du travail demeurent eux-mêmes confrontés à une situation administrative qui appelle une solution urgente.
À Messieurs le Vice-Premier ministre, ministre du Budget, et le ministre des Finances, nous demandons de faire avancer, dans le respect des procédures légales, les mesures relevant de leurs attributions respectives.
Nous voulons être payés conformément à notre statut, reconnus dans notre administration et traités avec la dignité due à tout agent public.
L’État de droit commence aussi par le respect des engagements de l’État envers ses propres agents.
Je vous remercie.
@LikundeR@MinBudgetRdc@SuminwaJudith@DeniseNyakeru@Fatshi20@fatshi13@TopCongo@MutomboM45035@IsralMutombo11@YvesBuya1
Le Ministre de l’Emploi cloue @LikundeR au pilori et rappelle au VPM du Budget, @MuzitoAdolphe, les promesses du Chef de l’État concernant l’application du barème à 100 % pour les inspecteurs.
Document 👇🏾
⚠️🛑⚠️ Situation salariale des inspecteurs du travail délibérément bloquée par le ministre des Finances, Doudou Fwamba. Louis-France Kuzikesa Ntotila, #Recteur, adresse un message de regret au président Félix Tshisekedi face à l’ingouvernabilité actuelle de l’État congolais.
@kajasarah18 Armée numérique 🤣
Vous partagez tous le même message et au même moment. Un journaliste se doit normalement de s'informer mais pour vous c'est évident que vous relayez des infos que vous ne maîtrisez même pas.
À quel prix? C'est pathétique
Triste de voir un ministre payer des individus qui se présentent comme journalistes pour défendre des contre-vérités, pendant que les inspecteurs et contrôleurs du travail attendent toujours le paiement de leurs droits. La priorité devrait être de résoudre le problème, pas de manipuler l’opinion ! 🤦🏾♂️🇨🇩
#RDC #Journalisme #Budget #Finances #InspecteursDuTravail
MISE AU POINT À L’ATTENTION DES JOURNALISTES DE L’ARMÉE NUMÉRIQUE DE SON EXCELLENCE MONSIEUR LE MINISTRE DOUDOU FWAMBA
Chers journalistes de l’armée numérique de Son Excellence Monsieur le Ministre Doudou Fwamba,
Il sied de rappeler que nous ne sommes pas des acteurs politiques. Nous sommes des agents et cadres de l’Inspection générale du travail, ayant choisi de servir notre pays en qualité d’inspecteurs et de contrôleurs du travail, recrutés sur concours depuis 2023, sous l’impulsion du Chef de l’État.
Notre mission consiste à veiller au respect de la législation du travail au sein des entreprises privées et des établissements publics. C’est avec dévouement et patriotisme que nous accomplissons cette mission, malgré une situation particulièrement difficile depuis notre recrutement en 2023, nous exerçons nos fonctions sans percevoir régulièrement notre rémunération.
Nous rendons hommage à Son Excellence Monsieur le Président de la République, qui a manifesté sa volonté de voir notre situation salariale régularisée. À cet effet, lors du 94ᵉ Conseil des ministres, le Chef de l’État a donné des instructions concernant notre rémunération à hauteur de 100 % de notre barème salarial. Nous vous invitons, à cet égard, à consulter le compte rendu de cette réunion afin de vous imprégner de la teneur des instructions présidentielles.
1. De la nécessité de respecter les faits et les instructions du Chef de l’État
C’est avec une profonde amertume que nous constatons certaines prises de position visant à dénaturer les faits et à présenter la situation de manière contraire aux préoccupations légitimes des inspecteurs et contrôleurs du travail.
Affirmer qu’aucun fonctionnaire de l’État ne bénéficie de 100 % de son barème salarial est une déclaration qui mérite d’être examinée avec la plus grande rigueur. Une telle affirmation risque non seulement de minimiser les efforts du Chef de l’État en faveur de la valorisation des agents publics, mais également de mettre injustement en cause la gestion du ministre Doudou Fwamba au regard des chiffres avancés.
Nous estimons que le débat doit rester objectif, fondé sur des faits vérifiables et orienté vers la recherche de solutions, plutôt que de donner lieu à des polémiques inutiles.
2. Du statut particulier des inspecteurs et contrôleurs du travail
Pour votre gouverne, les inspecteurs du travail exercent leurs missions dans un cadre juridique particulier, notamment au regard de la Convention n° 81 de l’Organisation internationale du travail (OIT), relative à l’inspection du travail.
Notre responsabilité est essentielle : nous sommes chargés de veiller à l’application effective de la législation du travail, de protéger les droits des travailleurs et de contribuer à l’assainissement des relations professionnelles dans les entreprises privées comme dans les établissements publics.
Compte tenu de la nature de nos missions et des responsabilités qui nous incombent, nous estimons légitime que notre situation administrative et salariale fasse l’objet d’une attention particulière, dans le respect des textes en vigueur et des instructions des autorités compétentes.
3. De la nécessité de respecter les instructions présidentielles
Par ailleurs, une question mérite d’être clarifiée : comment comprendre qu’une proposition formulée par le ministre du Budget puisse être rejetée par le ministre Doudou Fwamba, si cette proposition vise à mettre en œuvre les instructions du Chef de l’État concernant notre rémunération ?
Nous estimons qu’il est indispensable que les différentes institutions concernées harmonisent leurs positions afin d’assurer l’application effective des décisions prises au plus haut niveau de l’État.
Notre démarche n’est ni une provocation ni une confrontation. Elle vise simplement à obtenir le respect de nos droits et la mise en œuvre des instructions présidentielles relatives à notre situation salariale.
4. De notre disponibilité au dialogue et à l’apaisement avec lui
🚨MONSIEUR, LA DÉFENSE DES DROITS DES AGENTS DE L’ÉTAT N’EST PAS DE LA GOURMANDISE !
Monsieur, vous affirmez que les inspecteurs du travail perçoivent déjà les montants que vous évoquez et vous les présentez, au regard de leurs revendications, comme des agents insatiables. Permettez-moi de vous le dire avec fermeté : qualifier de gourmandise une revendication dont vous ne maîtrisez manifestement pas les réalités relève d’un jugement précipité, injuste et contraire à l’exigence de rigueur que commande le métier de journaliste.
Avant de porter un jugement sur une catégorie d’agents publics, le minimum professionnel consiste à vérifier les faits, à recueillir les informations auprès des personnes concernées et à confronter les différentes versions. Le journalisme ne consiste pas à condamner sur la base d’informations partielles, mais à éclairer l’opinion publique à partir de faits établis.
Rétablissons donc la vérité : les inspecteurs du travail ne bénéficient pas d’une prise en charge salariale régulière sur une base mensuelle. Ils subissent des retards considérables dans le paiement de leurs primes et rémunérations complémentaires, pouvant aller jusqu’à quatre, cinq, voire six mois. Voilà la réalité que vous semblez ignorer.
Comment peut-on parler de gourmandise lorsqu’un agent de l’État accomplit ses missions, engage sa responsabilité dans l’application du droit du travail et la protection des travailleurs, mais doit attendre plusieurs mois pour percevoir les sommes auxquelles il a légitimement droit ?
Depuis quand réclamer le paiement régulier de ses rémunérations, le respect de la grille barémique et l’application des décisions des autorités compétentes constitue-t-il un signe de gourmandise ?
La gourmandise, ce serait de réclamer indûment ce qui ne nous revient pas. Réclamer ses droits, en revanche, c’est exiger que les engagements pris par l’État soient respectés. Ne confondons donc pas revendication légitime et cupidité.
Le Chef de l’État a évoqué cette question à plusieurs reprises en Conseil des ministres et donné des orientations visant à faire avancer le dossier. Pourtant, la situation demeure préoccupante, tandis que les responsabilités semblent se renvoyer entre le Budget et les Finances. Pendant ce temps, les agents concernés continuent de subir les conséquences de ces retards.
Monsieur, si vous estimez que les inspecteurs du travail sont suffisamment pris en charge, alors apportez les éléments qui fondent votre affirmation. Quels sont les montants effectivement payés ? À quelle périodicité ? Les paiements sont-ils réguliers ? La grille barémique est-elle pleinement appliquée ? Les agents concernés sont-ils tous intégrés dans le circuit normal de la paie ?
Voilà les vraies questions auxquelles il faut répondre avant de distribuer des leçons de morale à des milliers d’agents publics.
Derrière ce dossier, il y a plus de 2 000 ménages, des enfants à scolariser, des loyers à payer, des soins médicaux à assurer et des familles qui tentent de vivre dignement. Ce ne sont ni des chiffres abstraits ni des individus à caricaturer. Ce sont des êtres humains qui réclament une situation administrative et financière conforme à leurs droits.
Nous ne demandons ni faveur, ni privilège, ni traitement de faveur. Nous exigeons une prise en charge régulière, le respect de la grille barémique et l’exécution effective des instructions données par les autorités compétentes.
En tant que journaliste, vous avez le droit de questionner nos revendications, de les analyser et même de les contester. Mais vous avez aussi le devoir de vous informer sérieusement avant de porter atteinte à la dignité de toute une catégorie professionnelle.
Monsieur, les inspecteurs du travail ne sont pas gourmands. Ils sont des agents de l’État qui réclament le respect de leurs droits. Ce qui est véritablement regrettable, ce n’est pas qu’ils réclament leur dû, mais que l’on cherche à protéger celui qui bloque d'appliquer les instructions du président.
🚨🚨🇨🇩 IGT-RDC : QUI BLOQUE L’EXÉCUTION DES INSTRUCTIONS DU CHEF DE L’ÉTAT ?
Depuis hier soir, plusieurs publications évoquent l’Inspection générale du travail sans apporter tous les éléments nécessaires à la compréhension de la situation.
Rétablissons les faits !
La réforme de l’Inspection générale du travail (IGT) a été initiée par le Président de la République. Sa volonté de voir les Inspecteurs, Contrôleurs du travail et agents concernés bénéficier d’une prise en charge régulière, conformément à la grille barémique signée par les ministres compétents, a été rappelée à plusieurs reprises, notamment lors de la 94ᵉ réunion du Conseil des ministres.
Des réunions ont été tenues entre le collectif des Inspecteurs et Contrôleurs du travail, accompagné par l’Inspecteur général du travail, ainsi qu’au cabinet du ministre du Budget, en présence du ministre d’État chargé de l’Emploi et du Travail, Ferdinand Massamba Massamba. Des assurances ont été données quant à l’intégration des agents concernés.
Pourtant, jusqu’à présent, le blocage persiste !
D’un côté, le Budget évoque l’indisponibilité des moyens du côté des Finances ; de l’autre, les Finances renvoient la responsabilité au Budget. Un véritable jeu de ping-pong administratif, pendant que des milliers d’agents et leurs familles continuent de souffrir d’une prise en charge salariale insuffisante.
Comment comprendre que les instructions du Chef de l’État tardent à produire leurs effets alors que les agents concernés attendent une solution concrète ?
📌 NOS EXIGENCES SONT CLAIRES :
✅ L’intégration effective des Inspecteurs, Contrôleurs du travail et agents concernés à la paie régulière dès le 4ᵉ trimestre 2026 (T4) ;
✅ Le respect intégral, à 100 %, de la grille barémique applicable.
Nous ne réclamons ni faveur ni privilège. Nous exigeons une prise en charge conforme aux engagements annoncés et aux textes applicables.
Excellence Monsieur le Président de la République, garant du bon fonctionnement des institutions, nous en appelons respectueusement à votre arbitrage afin que vos instructions soient exécutées et que les responsabilités soient établies en cas de blocage injustifié.
La réforme de l’IGT ne peut réussir sans des agents correctement pris en charge. Faire respecter le droit du travail commence aussi par garantir des conditions de rémunération conformes aux règles applicables à ceux qui en assurent le contrôle.
🇨🇩 #T4 2026 : INTÉGRATION EFFECTIVE À LA PAIE RÉGULIÈRE ET RESPECT DE 100 % DE LA GRILLE BARÉMIQUE !
Les instructions présidentielles doivent se traduire en actes, pas rester des promesses.
@LikundeR@doudoufwambactu@Presidence_RDC@MinBudgetRdc@PrimatureRDC@MinEmploiTraRDC@FPubliqueRDC@petertiani007@PatrickMuyaya@YvesBuya1
Chers journalistes @petertiani007@PatrickLokala_@YvesBuya1@IyendaOfficiel@simeonisako13 vous êtes contre les inspecteurs du travail puisqu'un ministre vous a vu, Merci à vous mais sachez que nous sommes aussi congolais, même pour payer les agents c'est Kabila qui bloque ?Mawa
Sabotage des instructions du Chef de l'État en plein 94 ème conseil des ministres par le VPM du Budget Muzito pour la prise en charge totale des inspecteurs du travail. Source : Marche des inspecteurs du 7 oct. @MinBudgetRdc@Presidence_RDC@LikundeR@LihauEbua@SuminwaJudith
🚨 URGENT
SIT-IN LE LUNDI 12 OCTOBRE 2026 À LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE, AU PALAIS DE LA NATION, POUR DÉNONCER LE SABOTAGE DE L’INSTRUCTION DU CHEF DE L’ÉTAT PAR MUZITO.
Les inspecteurs du travail, les contrôleurs ainsi que les agents de l’Inspection générale du travail annoncent une mobilisation.
Hier, après une marche organisée par les inspecteurs du travail, le directeur de cabinet du VPM du Budget, M. Blachard, a reçu une délégation d’inspecteurs du travail.
Selon les inspecteurs présents à cette rencontre, M. Blachard leur aurait affirmé que le ministère des Finances, sous la conduite du ministre Doudou Fwamba, avait envoyé une enveloppe. Cependant, selon eux, cette enveloppe serait insuffisante pour couvrir 100 % du barème des inspecteurs du travail, alors que le Chef de l’État aurait instruit leur intégration à la paie régulière à 100 % de leur grille barémique.
Un nouveau rendez-vous est prévu demain entre la délégation des inspecteurs et le Budget. En cas de non-exécution de l’instruction du Chef de l’État, les inspecteurs annoncent un sit-in au Palais de la Nation ce lundi 12 octobre à 8 h 00, afin de porter directement leurs revendications auprès du Président de la République.
Ils estiment que M. Adolphe jouerait le même rôle que Bertrand Bisimwa, Nanga et Makenga, dans la mesure où, selon eux, il s’opposerait aux orientations du Chef de l’État.
Pourtant, à la base, l’UDPS avait pour vocation de plaider pour le peuple, conformément à son slogan : « Le peuple d’abord ».
La question est donc simple : qui va aujourd’hui plaider pour le peuple si ceux qui sont censés porter ses revendications deviennent eux-mêmes un obstacle ?
@DeniseNyakeru@Presidence_RDC@MuzitoAdolphe@RandallMuzito@LikundeR@AugustinKabuyaT