RDC : la CNDH présente au VPM SHABANI l’état d’avancement de sa mission de monitoring sur le sit-in de l’opposition
À la suite des manifestations organisées par l’opposition au cours du mois de juin, le Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, SHABANI LUKOO BIHANGO Jacquemain, a reçu, ce mardi 23 juin, le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), Paul Nsapu.
Les échanges ont porté sur l’état d’avancement de la mission de monitoring et d’enquête menée par la CNDH à la suite du sit-in du 12 juin dernier, notamment sur les cas présumés de violations des droits de l’homme signalés lors de cette manifestation.
Le président de cette institution d’appui à la démocratie a indiqué que la Commission procède à l’analyse des déclarations et des prises de position des différents acteurs politiques avant, pendant et après cette manifestation. Cette démarche vise à établir les faits de manière objective et à formuler des recommandations destinées à garantir le respect des droits et libertés fondamentaux, tout en préservant l’ordre public.
#RDC 🇨🇩 : La Croix-Rouge de la RDC condamne le meurtre de deux de ses volontaires, Byamungu Mugisho Kabuha et Mugisho MParanya Romain, tués le 16 juin à Kakumba, dans le territoire de Walungu (Sud-Kivu), alors qu’ils menaient une mission d’accès à l’eau potable.
L’organisation appelle au respect et à la protection du personnel humanitaire, confronté à une insécurité persistante dans l’est du pays.
La situation sécuritaire dans le territoire de Walungu et l'ensemble du Sud-Kivu est alarmante.
« Les affrontements récurrents ont entraîné des déplacements massifs de populations, avec des dizaines de milliers de personnes cherchant refuge et assistance. »
#RDC: « quelques Evêques de la #CENCO en accointance avec Monsieur #Joseph_Kabila et #Paul_Kagame et leurs supplétifs de M23 ne peuvent s'attribuer le monopole de la vérité ni de la raison sur laquestion vitale qui engage notre destin commun. », Déclaration Union Sacrée lue par le député UNC, Jean Baudoin Mayo Mambeke
#RDC: « quelques Evêques de la CENCO en accointance avec Monsieur Joseph Kabila et Paul Kagame et leurs supplétifs de M23 ne peuvent s'attribuer le monopole de la vérité ni de la raison sur laquestion vitale qui engage notre destin commun. », Déclaration Union Sacrée qui a été lue par le député UNC, Jean Baudoin Mayo Mambeke
#RDC: #SPORTS.
En conférence de presse d’avant-match à Guadalajara, le sélectionneur national Sébastien Desabre a tenu à exprimer toute sa gratitude envers le douzième homme. Le technicien des Léopards a chaleureusement salué l’arrivée des supporters et des groupes d'animation, mentionnant notamment la présence remarquée de l'animateur « Lumumba », venus en masse pour pousser l'équipe face à la Colombie.
Loin de se laisser griser par cette ferveur, le coach français a immédiatement profité de cette tribune pour recentrer les débats et remobiliser ses troupes. Face aux journalistes, Desabre a rappelé avec insistance le seul et unique cap de son groupe : décrocher la qualification pour les seizièmes de finale.
#RDC : la conférence bilatérale entre le Président Tshisekedi , de la République démocratique du Congo, et son homologue de la République du Burundi, également président de l'Union africaine, Évariste Ndayishimiye, a débuté mardi à #Kinshasa, la capitale, dans le cadre du renforcement des relations d’amitié, de coopération et de bon voisinage entre les deux pays. Les deux Chefs d’État ont entamé leurs échanges lors d’une séance de travail élargie lundi aux membres de leurs délégations respectives. Cette rencontre est consacrée à l’examen des questions d’intérêt commun, notamment la coopération sécuritaire, la santé, les échanges économiques, l’intégration régionale ainsi que la consolidation de la paix et de la stabilité dans la région des Grands Lacs.
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Lutte contre Ebola : « Nous avons réaffirmé que les défis sanitaires auxquels l’Afrique est confrontée appellent à une solidarité accrue entre les États, une coopération régionale renforcée et une mobilisation continue des mécanismes continentaux de prévention »
🔴#RDC || Tshisekedi ne veut pas dialoguer avec Kabila et Nanga :
Selon Jeune Afrique à la place du dialogue inclusif sous l'égide du président angolais, Tshisekedi propose l'organisation d'« États généraux de la Refondation de l'État pour le Salut de la Patrie » avec 500 participants, sans Kabila et les groupes armés.
MCA HAUT-KATANGA | La délégation provinciale participera au Grand Meeting Populaire du M.C.A et de l’ABG, le 04 juillet 2026 à Kinshasa, autour du thème : « Dérwandalisation et changement de la Constitution ».
Conduite par le DPA Me Marco BEGU,rendez-vous le 04.
#MCA
Guerre d'agression: des déclarations "mensongères, provocatrices et dangereuses", proférées par les dirigeants de la coalition M23-AFC-RDF, lors de leur conférence de presse tenue, le 18 juin à #Goma, au Nord-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (#RDC), sur les prétendus massacres attribués aux Forces armées de la République démocratique du Congo (#FARDC) et perpétrés contre une communauté dans la région, ont été condamnées par l'armée congolaise dans une vidéo parvenue mardi à l'#ACP.
Dans cette vidéo, les FARDC relèvent que, ces déclarations s'inscrivent dans la continuité de propagande et de désinformation régulièrement menée par cette coalition contre les institutions de la République, visant à "manipuler l'opinion, discréditer les institutions de l'Etat, détourner l'attention de l'opinion des responsabilités de cette coalition dans la guerre d'agression menée contre la RDC ainsi que les graves violations du Droit international humanitaire...), a déclaré le porte-parole a.i des FARDC, lieutenant-colonel Mak Hazukay. (Vidéo)
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SCPT : les travailleurs maintiennent la grève et exigent des réponses
La grève est déclenchée le 22 juin 2026 à la Société congolaise des postes et télécommunications (SCPT).
Les syndicats réclament le paiement de 17 mois d'arriérés de salaires, l'application du protocole d'accord signé en février et le départ du comité de gestion.
Le vice-président de l'intersyndicale, Jean Makayanga, affirme qu'aucune négociation n'est engagée avec la direction tant que celle-ci ne présentera pas un calendrier de paiement des arriérés et des explications sur plusieurs dossiers de gestion, notamment le partenariat avec la société Yozma.
De leur côté, les représentants des travailleurs estiment que la SCPT reste une entreprise viable et dénoncent des problèmes de gouvernance ainsi que le non-remboursement de créances dues par l'État congolais.
Malgré la contestation de la direction, qui juge le mouvement « irrégulier », les grévistes promettent de poursuivre leur action jusqu'à l'obtention de solutions concrètes.
#RDC : L’UDPS saisit la justice pour traquer tous ceux qui commettent des actes contraires à la loi et prétendent être membres de la Force du Progrès sans en avoir la qualité. Le parti présidentiel entend remettre de l’ordre dans ses rangs.
C’est dans cette optique qu’une délégation du parti, conduite par le secrétaire général Augustin Kabuya, a rencontré ce lundi le procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde.
Clarté, rigueur et patriotisme désormais ! Me @Guy_Loando remet l'église au milieu du village. Quitter le schéma obsolète de Sun City n'est pas un caprice, c'est un impératif de souveraineté nationale décrypté à travers les articles 5, 69 et 218. Le Chef de l'État joue son rôle de Garant (Art. 69) en consultant le Souverain Primaire (Art. 5). Fin du débat de la peur, place à la pédagogie et à la refondation de notre appareil d'État ! 🇨🇩🦅 #USN @FelixUdps
Urgent 🚨 🚨
Le 04 Juillet 2026 reste historique.
Rond-point KITAMBO MAGAZIN fait passer le message du Grand MEETING POPULAIRE de sur la DÉRWANDALISATION de la RDC face au changement de la constitution.
@KasongoKas face aux Kinoises et Kinois.
@fatshi13@FelixUdps@christinatshis@Presidence_RDC@pap_mas
Même la Constitution du 18 février 2006, avait été rejetée par l’Église catholique. Il est important qu’elle nous dise d’abord pourquoi elle l’avait rejeté. D’ailleurs ce rejet n’avait pas empêché le référendum constitutionnel de 2005. Joseph Kabila en parle ici :
« Je suis peut-être le seul. Le seul à avoir battu campagne pour l’adoption de cette constitution. Le seul à travers le pays. Les autres avaient carrément rejeté la constitution, ils étaient restés ici à Kinshasa, dans les bistrots, dans les ambassades…alors que j’étais sur le terrain en train de battre campagne pour l’adoption de la constitution. Parmi ceux qui avaient rejeté la constitution en vigueur, C’EST L’ÉGLISE CATHOLIQUE. D’ailleurs, je considère que c’est ma constitution ! »
Carte blanche n°280
De l’intangibilité de l’article 220
Pour dissiper toute équivoque, certaines constitutions verrouillent expressément l’alinéa qui verrouille lui-même d’autres matières. Le cas du Népal :
Article 274 (alinéa 1) : Aucune modification de la présente Constitution ne peut être opérée de manière à porter atteinte à la souveraineté, à l’intégrité territoriale, à l’indépendance du Népal ni à la souveraineté appartenant au peuple.
Article 274(2) : Sous réserve de l’alinéa (1) d’autres dispositions peuvent être révisées. Toutefois, l’alinéa (1) lui-même ne peut être modifié.
Le Sénégal, article 103 dispose :
« La forme républicaine de l’État, le mode d’élection, la durée et le nombre de mandats consécutifs du Président de la République ne peuvent faire l’objet d’une révision.
L’alinéa 7 du présent article ne peut faire l’objet d’une révision. »
Dans ces deux cas, le constituant a pris soin de protéger non seulement les matières jugées fondamentales, mais également la disposition qui les protège.
En revanche, en RDC, les constituants de 2005 n’ont pas pris la précaution de verrouiller l’article 220, pourtant chargé de protéger certaines clauses réputées intangibles. Dès lors, cet article pourrait lui-même faire l’objet d’une révision, voire d’une abrogation, avant que ne soient examinées les dispositions qu’il protégeait.
Cette analyse nous conduit à la théorie du double amendement, ou amendement en deux temps. Une théorie dont la mise en œuvre est particulièrement difficile lorsque la disposition de verrouillage est elle-même soustraite à toute révision.
Le Honduras en a fait l’expérience. Avant 2015, les articles 373 et 374 de sa Constitution interdisaient expressément la réélection présidentielle et limitaient le mandat du Président de la République. Ces dispositions étaient elles-mêmes protégées par un verrou constitutionnel.
Le recours au double amendement s’en trouvait empêché. La question ne fut résolue qu’en 2015, lorsque la Cour suprême neutralisa les limitations relatives aux mandats présidentiels.
En RDC, par contre, le recours au double amendement ne se heurterait à aucun obstacle textuel, dès lors que l’article 220 n’est lui-même protégé par aucune clause d’intangibilité.
Sur la base de ces considérations, nous estimons que la voie de la révision constitutionnelle par le Congrès, prévue à l’article 218 de la Constitution, apparaît plus avantageuse et plus rapide que celle, certes idéale, consistant à convoquer une Assemblée constituante chargée de rédiger une nouvelle Constitution.
Cette seconde voie : consultations des forces vives par le Chef de l’État, convocation d’une Assemblée constituante, élaboration d’un projet de nouvelle Constitution, soumission du texte au référendum puis promulgation paraît difficilement réalisable dans le contexte actuel marqué par l’occupation de certaines parties du territoire national par le Rwanda.
Elle exigerait en outre un temps considérable et des moyens financiers importants.
L’organisation d’un référendum national suppose notamment l’identification des électeurs par la CENI, l’établissement de nouvelles cartes d’électeur, le déploiement de kits de vote, la formation du personnel électoral ainsi que la sécurisation de l’ensemble du processus sur toute l’étendue du territoire. Autant d’opérations lourdes et coûteuses, difficilement réalisables avant 2028, d’autant que l’approche de la fin d’une mandature s’accompagne généralement de fortes tensions politiques.
Compte tenu de ces contraintes, la voie que nous proposons nous paraît la plus réaliste. Plus rapide, moins coûteuse et mieux adaptée à la situation exceptionnelle que connaît actuellement notre pays, elle permettrait d’atteindre l’objectif recherché sans les lourdeurs inhérentes à l’organisation d’un référendum national.
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