Cette caricature de Rokhaya Diallo en Joséphine Baker dansant aux Folies Bergères vient illustrer un article de notre hors-série (toujours en kiosque !) sur les fossoyeurs de la laïcité, ci-dessous. 1/4
Urgence Palestine appelle au soulèvement lycéen tout en arborant le portrait de l’ayatollah Khamenei, responsable du massacre de 30 000 jeunes ayant manifestés pacifiquement pour la fin du régime de terreur en Iran.
Que nul ne soit dupe, les revendications légitimes des lycéens ne peuvent se laisser accaparer par les semeurs de haine et soutiens du terrorisme.
Le grand bingo de #LFI ..
Arriver à placer #Israel avec à peu près partout, tout le temps , obsessionnellement .
La , c’est #OctobreRose .
Juste un truc : le ruban rose est simplement un signe de solidarité et d ‘empathie pour les femmes victimes du cancer du sein .
Juste ça .
Il y a bien d’autres manières de dénoncer les firmes qui produisent des pesticides .
Cette façon de faire de la politique est simplement écœurante .
Je n'en peux plus, de ce "génocide" commis par une nation agressée sur une population qui a augmenté depuis le début des combats,
Ce "génocide" où un pays engage ses troupes et perd des soldats alors qu'il aurait pu le commettre d'en-haut, en quelques minutes,
Ce "génocide" qui fait une majorité de victimes parmi les hommes en âge de combattre
Ce "génocide" sans intention génocidaire (sinon les déclarations de 2 ministres tarés et non-décisionnaires) qui n'est constaté ni par la CPI, ni par la CIJ.
Ce « génocide » dont les auteurs présumés préviennent les populations des frappes et organisent des évacuations,
Ce « génocide » où l’armée affronte une organisation terroriste planquée au milieu des civils, et qui utilise des infrastructures civiles à des fins militaires,
Ce "génocide" imaginaire auquel on est obligé de souscrire à gauche, sous peine d'une fatwa de Rima Hassan,
Personne ne méconnaît l’ampleur des destructions à Gaza, ni le nombre des victimes civiles, ni les souffrances des survivants, ni la détresse des familles, ni la faim, ni les deuils, ni les vies brisées, ni les villes dévastées. Mais reconnaître l’ampleur d’une catastrophe ne dispense pas d’en qualifier rigoureusement la nature. Or, le mot de "génocide" ne convient pas pour désigner cette GUERRE, malgré toutes ces horreurs.
Le mot de "génocide" est uniquement employé :
1) pour dissoudre la gravité du 7 octobre dans un crime encore plus grand.
2) pour disqualifier à jamais Israël et préparer les esprits à sa disparition. Ce qui, Dieu merci, n’a jamais été si loin d’arriver.
« La maladie de Charcot m'a déjà tant pris... » : Lamia El Aaraje et son mari Julien, un couple face à l'inéluctable https://t.co/Awt8lzjZvu via @ParisMatch@FlBuisson
Tout simplement magnifique .
Un pays qui honore ses victimes .
Se souvient .
Se recueille
Pleure ensemble
Espère ensemble
Qui conteste cela ?
Qui ose surtout le contester ?
Comme si nous contestions, nous , les commémorations du #13Novembre
Honte à tous ceux qui ont transgressé cela par leurs mots pourris au sens premier du terme
#7Octobre
3 ans à combattre un antisémitisme à la fois planqué sous l’antisionisme et totalement décomplexé.
3 ans à se faire traiter de « salope génocidaire », de « fdp négationniste » ou de « nazi sioniste » pour avoir défendu le droit d’Israël à exister comme à se défendre.
3 ans à contempler la faillite morale d’une gauche dont les porte-paroles galvaudent le mot de « génocide » et l’accolent à « Gaza » dans l’espoir de gratter quelques voix et de flatter leurs teubés.
3 ans à démontrer que quand, sous prétexte d’antisionisme, on vire des juifs d’un amphi ou d’une fac, on lance une fatwa contre une influenceuse juive ou on empêche un journaliste juif ou bien une DJ juive de s’exprimer, on est bien antisémite.
3 ans à rappeler que, si mal gouvernée soit-il, Israël demeure la seule démocratie du Proche-Orient. 3 ans à m’étonner qu’on mette tant de hargne à souhaiter la destruction du seul Etat juif de la planète, et qu’on présente comme colonisatrice une nation moins grande que la Bretagne, dont l’existence repose sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
3 ans à constater que les lâches sont plus dangereux que les fous car ils sont plus nombreux. 3 ans à me dire, comme au soir du 7 octobre, que nous sommes tous israéliens et que nous danserons de nouveau.❤️
« Le sort des juifs d’Europe se dégrade à mesure que le continent s’islamise » : trois ans après le 7 Octobre, j'ai cosigné cette tribune avec Stéphane Azihari, Elisabeth Badinter, Georges Bensoussan et Philippe Val.
https://t.co/D32HVIh9W8
7 octobre.
3 ans.
3 ans à lutter contre le révisionnisme des mots et l’inversion accusatoire.
Ce même renversement du monde et des responsabilités observé après les attentats de Charlie. La violence de la haine antisémite en plus.
Pourquoi tenir bon sur les mots et refuser par exemple le mot « génocide » ? Car il est faux et dangereux. Parce qu’il sert à délivrer un nouveau permis de tuer. Comme le mot « islamophobie ».
Employer les mots justes (« guerre » et « crimes de guerre »), ce n’est pas oublier la souffrance de Gaza et de ses habitants.
C’est refuser d’oublier ceux qui l’ont provoquée.
Qui est responsable de cette guerre destructrice en premier ?
Le Hamas
Un monstre que vous n’entendez jamais être dénoncé par la jeunesse, LFI ou des artistes.
Pourtant sans le Hamas, sans le 7 octobre, sans ces viols, sans ces massacres, sans ces otages, sans ces roquettes, Gaza vivrait comme avant le 7 octobre. Et l’on pourrait se battre ensemble contre la colonisation en Cisjordanie... qui n’était pas visée.
Le 7 octobre, ce sont les territoires légitimes d’Israël qui ont été attaqués. Depuis Gaza… Un territoire qu’Israël n’occupait plus depuis 2005 et dirigé par le Hamas depuis.
Du terrorisme, pas de la résistance.
Sans le Hamas, les pacifistes des Kibboutz cultiveraient leurs jardins et continueraient à faire travailler leurs voisins palestiniens.
Sans le Hamas, les jeunes de Nova danseraient toujours.
Sans le Hamas, le petit Bibas vivrait toujours.
Ne les oublions jamais.
#7Octobre
#WeWillDanceAgain.
Ce matin en me réveillant, voyant que nous étions le 7 octobre et malgré l'actualité chaude dans notre pays, je me suis dit : il faut que rende hommage aux victimes israélienne du pogrom du 7 octobre. C'est un devoir d'humanité et de mémoire. Rappeler que certains qui, dans des temps lointains, étaient universalistes, sont aujourd'hui incapable de qualifier cet acte de terroriste. Et je tombe sur ce post, comme toujours, impeccable de @CarolineFourest que je vous partage. Et à mes amis juifs, je veux le dire avec force, jamais nous n'oublierons et toujours nous comabattrons les antisémites d'où qu'ils viennent. Shalom
.#7octobre se souvenir, se recueillir, ne pas oublier ... l'îmmense pogrom qui a fait tant de victimes et ouvert les vannes de l'antisémitisme le plus crasse
Les jeunes qui dansaien, les familles massacrées avec leurs enfants,les femmes violées,les otages me hantent 🙏 🇮🇱💙
Aujourd’hui, nous commémorons avec émotion les attaques terroristes du 7 octobre 2023 contre Israël.
Souvenons-nous des 1200 hommes, femmes et enfants massacrés ce jour-là dans une violence insoutenable.
Souvenons-nous des centaines d’otages, de ceux qui ne sont pas revenus, de ceux qui ont vécu le pire.
Des milliers de familles éplorées, déchirées, traumatisées. Un pays entier ébranlé.
Autant de victimes d’une haine antisémite insupportable, contre laquelle nous devons continuer à lutter, sans relâche et sans ambiguïté.
Ce 7 octobre 2023, les terroristes du Hamas ont également ravivé les tensions dans toute une region, et déclenché une guerre qui a provoqué la mort de milliers de Palestiniens.
Trois ans après, souvenons-nous de ce jour où la fraternité a été piétinée par la haine. Souvenons-nous de toutes les victimes.
Excellent Jean @quatremer, comme de coutume.
Avec un brillant décryptage du dérapage de Ségolène Royal hier soir sur LCI, et son précieux éclairage contextuel.
Boy George a publié en juillet "We Will Dance Again", titre qui rappelle le 7 octobre 2023 et refuse d’effacer le déclencheur de la guerre.
Diffusé seulement sur X et Instagram, retiré de Bandcamp pour usage d’IA, le morceau reste introuvable sur les plateformes classiques.
À quelques heures du début de Yom Kippour, ce soir au coucher du soleil, la chanson interroge la mémoire sélective et le droit de nommer l’origine d’un conflit.
Un texte contesté, peu accessible, mais fidèle à une exigence simple : ne pas effacer du récit, ceux qui l’ont provoqué !