@RnkSt7@DemocraticWins French people are not exactly the most trustfull ones. Complaining all the time about everything. Boring. But when it comes to human rights, to liberty, to independence, they are (we are) the most furious warrios ever.
🇺🇸📊 Sondage YouGov / The Economist : un signal d’alarme massif pour Trump.
71 % des Américains estiment que les États-Unis sont « hors de contrôle » sous sa présidence.
Seulement 18 % pensent que le pays est « sous contrôle ».
Et ce sentiment traverse absolument tous les clivages :
70 % des Blancs
79 % des Afro-Américains
70 % des Hispaniques
70 % des 18-29 ans
74 % des plus de 65 ans
Même chez les Républicains, c’est spectaculaire : ➡️ 50 % disent que le pays est hors de contrôle
➡️ 38 % seulement estiment le contraire
Autrement dit : la défiance ne vient plus seulement de l’opposition. Elle touche désormais son propre camp.
Sur le fond, trois grandes inquiétudes dominent :
1️⃣ La politique étrangère
Les Américains rejettent massivement l’aventurisme militaire :
56 % estiment que Trump a abusé de l’usage de la force
61 % désapprouvent sa politique étrangère
54 % s’opposent à une invasion du Venezuela
51 % refusent l’idée d’acheter le Groenland
48 % désapprouvent sa gestion du dossier iranien
L’« America First » qui promettait la retenue stratégique se transforme, dans l’opinion, en politique erratique et dangereuse.
2️⃣ L’économie et le coût de la vie
Alors que Trump affirme avoir « vaincu l’inflation »,
61 % désapprouvent sa gestion de l’inflation
53 % pensent que l’économie se dégrade
64 % estiment qu’il n’a rien fait pour faire baisser le prix des biens du quotidien
La promesse centrale de stabilité économique ne convainc plus.
3️⃣ L’immigration et l’usage de la force intérieure
Après la mort de Renee Good :
56 % jugent la fusillade injustifiée
52 % ne croient pas à la version officielle
45 % soutiennent désormais l’abolition d’ICE
C’est énorme politiquement.
Ce sondage dit une chose très simple :
ce n’est plus une opposition idéologique, c’est une perte de contrôle perçue de l’État lui-même.
Institutions, armée, police, économie, diplomatie : tout apparaît désordonné.
Pour un président qui gouverne par la démonstration de force, c’est probablement le signal le plus dangereux qui soit. https://t.co/wuzuctQ8v4
It’s being claimed that President @EmmanuelMacron increased the price of medicines.
He does not set their prices. They are regulated by the social security system and have, in fact, remained stable. Anyone who has set foot in a French pharmacy knows this.
Amazing moment on French TV. A French judge explains how Trump sent people from the US Embassy basically trying to intimidate her during Le Pen's trial for embezzlement - something they've done to other judges around the world
My English sub-titles 👇
Le délire a duré 72 minutes. 72 minutes devant le monde entier.
- 72 minutes où le président américain a confondu le Groenland avec l'Islande. Plusieurs fois. Tout en expliquant pourquoi il veut l'acheter.
- 72 minutes où il a menacé un allié de l'OTAN, le Danemark, avec ces mots : « Vous pouvez dire oui, et nous l'apprécierons. Vous pouvez dire non, et nous nous en souviendrons.
- 72 minutes au cours desquelles il a qualifié le Groenland de « morceau de glace » dont dépendraient le destin de la planète : « Ce que je demande, c'est un morceau de glace en échange de la paix mondiale ».
- 72 minutes où il n’a pas évoqué la présence des groenlandais.
- 72 minutes au cours de laquelle il a déclaré qu'il avait "100% de sang écossais et 100% de sang allemand". Ce qui ferait 200%. Mais les mathématiques et lui, ça fait 2.
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que les États-Unis, après la Seconde Guerre mondiale, « avaient rendu le Groenland au Danemark ». Dommage que ce soit faux. Les États-Unis n'ont jamais possédé le Groenland. Jamais. En 1916, ils ont officiellement reconnu la souveraineté danoise. Pendant la guerre, ils n'ont obtenu que des bases militaires temporaires. Et en 1946, ils ont essayé de l'acheter en offrant 100 millions de dollars. Le Danemark a dit non. Il n'y a pas eu de "restitution".
- 72 minutes au cours desquelles il a soutenu que "la Chine n'a pas d'éoliennes", alors qu’elle est le premier producteur mondial d'énergie éolienne depuis 15 ans, et qui construit 45% de tous les projets éoliens de la planète. Mais pour Trump, "ils n'ont pas de champs de moulins à vent". Ils les vendent "à des imbéciles".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que "toutes les grandes compagnies pétrolières viennent avec nous au Venezuela". Dommage que le PDG d'ExxonMobil, trois jours plus tôt, lui ait dit en face que le Venezuela n'est pas "investissable". Trump furieux a d’ailleurs menacé d'exclure Exxon. Les autres n’ont rien dit, mais pas pensé moins. Mais lui, à Davos, a dit qu'ils "venaient tous".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré qu'il "n'y a pratiquement pas d'inflation" aux États-Unis. L'inflation américaine est de 2,7 %. Supérieur à l'objectif de la Fed. En hausse, selon les prévisions, en raison de ses propres taxes douanières. Mais pour lui, "il n'y en a pratiquement pas".
- 72 minutes au cours desquelles il a attaqué le président de la Réserve fédérale en le traitant de "stupide". En direct. Devant les dirigeants économiques mondiaux.
- 72 minutes au cours desquelles il a raconté qu'il avait mis des droits sur la Suisse par dépit, parce qu'"une femme" dont il ne se souvient pas du nom "ne l’avait pas caressé dans le bon sens".
- 72 minutes où il a déclaré que "hier le marché s'est effondré à cause de l'Islande". L'Islande. Un pays de 380.000 habitants. Qui allait faire s'effondrer Wall Street.
- 72 minutes au cours desquelles il a affirmé que les États-Unis "ont payé 100% de l'OTAN". 100%. Lorsque la part américaine du budget de l'OTAN est d'environ 16 %. Mais pour lui, 100%.
- 72 minutes au cours desquelles il a confondu l'Azerbaïdjan en "Aber-bajian".
- 72 minutes de sautes d’humeur. De mensonges vérifiables. Des nombres inventés. De menaces aux alliés. D'insultes aux fonctionnaires. De gaffes géographiques. De vantardise démentie par les faits.
Et le monde, en silence, a regardé. Pendant 72 longues minutes.
Et dire qu'autrefois, pour beaucoup moins, les carrières politiques se terminaient.
Aujourd'hui, on attend le prochain délire.
Bienvenue en 2026. Et nous ne sommes qu’en janvier.
@ObispoPascal Puisque nous nous suivons mutuellement...après tout...
J'écris des paroles mises en musiques et chantées par l'IA. Pas bien mais plus facile pour un auteur aussi de se faire connaître. Tous les textes sont miens ici : https://t.co/uJJvplXUwL…
Besoin de vous.
J'écris des paroles mises en musiques et chantées par l'IA. Pas bien mais plus facile pour un auteur aussi de se faire connaître. Je ne triche pas. Je dis ce qui est. Tous les textes sont miens ici : https://t.co/dIrE4uFU7n
Mettez des j'aime. Merci d'avance.
In this 128th long-read on my strategy blog, I reiterate the straight line we need to take on russia's war against Ukraine.
There are many confusing elements that nurture russian narratives.
Our goals must be even clearer and bolder.
Some basics here.
https://t.co/qoqBatyp5U
"Toutes ces victimes ne peuvent faire entendre leur voix, elles continueront indéfiniment à subir un harcèlement meurtrier que nous devons combattre, nous le devons, ce n’est pas un choix ni un caprice mais bien un devoir".
(Brigitte Bardot)
@michel_denisot@MissFrance En l'état actuel des choses, tout est suspendu au bon vouloir des médias. Mais soyez assuré qu'au royaume d'Utopia, les vraies valeurs de ce monde seront maintenues.
@JLMelenchon@MLP_officiel Je veux ma retraite à 60 ans et au moins 1500€/mois jusqu'à ma mort. Je me moque totalement des générations futures qui sont déjà sacrifiées pour vous. Vous me donnez ce que je demande et je roule pour vous. On a un deal ?