@RevPermanente Laissez nous vous aider.
Voici la liste des États où l'homosexualité est criminalisée :
Afghanistan
Algérie
Bangladesh
Barbade (certaines lois peuvent ne plus être appliquées, mais existent encore selon les cas)
Brunei
Burundi
Cameroun
Comores
Dominique
Égypte (pas de loi spécifique, mais poursuites sur d'autres fondements juridiques)
Émirats arabes unis
Érythrée
Eswatini
Éthiopie
Gambie
Ghana
Grenade
Guinée
Guyana
Irak
Iran
Jamaïque
Kenya
Kiribati
Koweït
Liban (situation juridique en évolution)
Libye
Malaisie
Malawi
Maldives
Maroc
Mauritanie
Myanmar
Nigeria
Oman
Ouganda
Pakistan
Papouasie-Nouvelle-Guinée
Qatar
Saint-Christophe-et-Niévès
Sainte-Lucie
Saint-Vincent-et-les-Grenadines
Samoa
Sénégal
Sierra Leone
Somalie
Soudan du Sud
Sri Lanka
Syrie
Tanzanie
Togo
Tunisie
Turkménistan
Ouzbékistan
Yémen
Zambie
Zimbabwe
Ils ne sont pas vraiment "capitalistes". Et la plupart sont des Etats musulmans.
Mais vous trouverez facilement l'adresse de leurs ambassades, sur le Net, pour y organiser des Pride sauvages.
Bon courage.
@ChrisastLebnat Je suis un peu (beaucoup) moins présent ici et je n'ai pas tout le contexte mais je sens que c'est le moment de te renvoyer un wagon de soutien à postériori. Donc je t'en envoie 2 en fait !
Voici un exemple d’humanité.
Pas de certitude arrogante mais la place au doute pour accompagner selon le besoin du patient plutôt que selon ses propres certitudes. Merci.
Le plus dur dans mon métier de cancérologue ?
Devoir annoncer l’impasse thérapeutique.
Dire à une personne que les traitements actifs ne permettront plus de contrôler la maladie.
Dire que poursuivre à tout prix risquerait parfois de faire plus de mal que de bien.
C’est probablement l’un des dilemmes les plus difficiles de tout cancérologue.
Car, en pratique, « dire la vérité » comme on nous l’enseigne n’est ni simple, ni mécanique, ni une science exacte.
Il faut dire assez pour ne pas mentir.
Mais pas trop brutalement pour ne pas détruire.
Il faut permettre à la personne de se préparer.
Sans lui voler ce qui lui reste d’espoir… même si vous savez qu’il n’y en a plus.
Et parfois, malgré toute l’attention portée aux mots, on nous reproche d’avoir été trop directs.
Ou, à l’inverse, de ne pas avoir suffisamment prévenu.
Annoncer à quelqu’un qu’il va mourir est toujours une épreuve.
Quand cette personne est jeune, quand elle a des enfants, des projets, une vie encore pleine devant elle, c’est encore plus terrible.
Alors non, la vérité médicale ne se résume pas à une phrase claire prononcée au bon moment.
C’est une relation parfois complexe.
Un chemin sinueux.
Un équilibre fragile entre lucidité, humanité et respect du rythme de chacun.
Et parfois, ce que l’on appelle « ne plus rien faire » est en réalité tout l’inverse :
être là, soulager, accompagner, protéger, écouter.
Mais ça c’est aussi de la théorie.
Continuer à soigner, autrement. Et peut-être aussi savoir lâcher la main à d’autres car on peut irrémédiablement être associé à la mort.
Eh non … je ne sais toujours pas comment bien faire tout le temps 😔
Trump a laissé tombé :
L’Afghanistan 🇦🇫
L’Ukraine 🇺🇦
L’Irak 🇮🇶
La Libye 🇱🇾
L’Europe 🇪🇺
Le Niger 🇳🇪
Israël 🇮🇱
Et en cours :
Taïwan 🇹🇼
Corée du Sud 🇰🇷
Japon 🇯🇵
Par contre, il n’a pas laissé tomber :
Poutine ☠️
Sa fortune personnelle 💵
Et celle de sa famille 🧑🧑🧒🧒
@AvocatPeltier Et rappel UNE NOUVELLE FOIS, non M. Daoust n'a pas été relaxé des faits de violences sur son ex-compagne par manque de preuve mais parce qu'il a apporté la preuve que son ex-compagne a carrément menti. Même la procureure a requis la relaxe de M. Daoust.🔽
https://t.co/BKnRWK4vu2