sun/flower
Poèmes de Jean-François Puff
Dessins de Zsófi Szatmári
A lire sur le site de la revue : https://t.co/XXmufVvJwC
Ou sur Calaméo : https://t.co/q2u6XHF0VS
Les amours de Loris — 1- L'Art d'aimer
Poèmes d'Ornel Colomb
Photographies de Sophie Patry sophie.patry
A lire sur le site de la revue https://t.co/SmqbaUihmX
Ou sur Calaméo : https://t.co/RwLABDjlGU
#poetry#poésie#photo#photographie#Ovide#littérature
« L’un des deux yeux
s’est posé sur le poème ;
et l’autre te juge. »
"Ecrit sur un mur", poèmes de Georges Pavlopoulos
Photographies / traductions de Gilles Ortlieb
Sur le site de la revue : https://t.co/caRyxP2I1F
#poesie#haiku#poeme#poetry#greekpoetry#poesiegrecque
17 haïkus dans l’ascenseur, 17 instants en chute presque libre...
« Les mots ont leur poids
un de trop dans le panier
on est en surcharge »
Etienne Faure / Myrto Gondicas.
A lire sur Ce qui reste https://t.co/TKbhVVfPMG
#poesie#poetry#PoetryReview#haiku
« ...On voit bien, d’ailleurs, sur sa pierre, que le nom s’efface. »
Textes et photos de Vincent Dutois
A lire sur le site de la revue : https://t.co/0moqYB3frc
#poesie#litterature#photo#photography#cequireste
« Toute la lumière
Est entrée par là
En attendant d’être de ce jour
Qui nous passera par la tête. »
La navigante
Louis Raoul & Guévork Aivazian
https://t.co/zZW15XtK8F
« Au flanc de la montagne, le village : un troupeau terreux, et elle sa bergère dans l’immobile... »
"Le mouchoir" suivi de "Les cailles"
Ilìas Papamoskhos & Frédéric Jacquin
Traduit du grec par Myrto Gondicas
https://t.co/l1qqTTU4Mx
« Il existe un lieu où nous ne serons plus séparés.
Vivre dans une maison de verre
dans la transparence de chaque geste »
Poème de Nicolas Rouzet
& dessins de Pauline Rouzet
En vidéo sur notre chaîne Youtube
https://t.co/oc3YyHnUZM
« Il existe un lieu où nous ne serons plus séparés.
Vivre dans une maison de verre
dans la transparence de chaque geste »
Poème de Nicolas Rouzet
& dessins de Pauline Rouzet
A lire sur Calaméo : https://t.co/svNYNW2li7
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« dans chaque arbre un mythe écrit à l'envers »
Le chant de l'écorce
Poèmes de Jos Roy & dessins de Cécile A. Holdban
A lire sur Calaméo :
Sur Issuu : https://t.co/CwVg61GMvQ
Sur le site de la revue : https://t.co/Eo1Do3c3ZG
« Certes, je voudrais changer tant de choses,
trop peut-être, mais le cœur, tu le sais,
reste toujours à gauche... »
Poèmes de Piergiorgio Viti
Dessins de John Hewitt
Traduction de Thierry Gillybœuf
https://t.co/n7z1InM4DT
A l'occasion des 100 ans de la naissance de Lawrence Ferlinghetti, la revue Ce qui reste vous invite à relire ce livret publié en septembre 2016 et illustré par Franklin...
A lire sur Calaméo : https://t.co/fVTOGYL72a
Le vieux fantasme de l’ailleurs aura l’apparence d’un fleuve vaseux.
Il vous emportera avec la force de ses mythes
pour prouver que vous n’avez pas rêvé.
Cartes postales d'Antoine Boisclair
Dessins de Jean-Jacques Marimbert
https://t.co/BJS1DzhOil
« Nos mains amoureuses imitent
Les oiseaux qui s’éclaboussent
Dans l’eau en partie gelée
Puis se glissent par malice
Sous la courbe du soleil
Et le paravent qui sépare
Nos nuits »
Le paravent des jours Richard Roos-Weil
Encres d'André Dael
https://t.co/norM7ALBRF
« ...puis l'homme placé à la tête de la mule prit une oreille de la mule et la releva et la tordit un peu vers lui et approcha sa bouche de la grande oreille et murmura dedans quelques mots qui la firent frissonner... »
Marc Graciano & Charley Case
https://t.co/TLUUH4QOPR
L’œil est intouchable
il s’est tellement frotté au monde
La perle est un peu comme
confier ton pansement
à ce qui te blesse
Laurent Albarracin & Cécile A. Holdban
https://t.co/pRBZ4NFwVp
« Sans bornes est le désert
sans bornes et sans personne.
Un vide qui s’étire
Une distance entre des absents
Une durée qui s’éternise
Des grains de sable entre les dents... »
Jean Marc et Catherine Sourdillon
https://t.co/rI4iLXGVBl
« Magnificence d’une discrétion dont on ne sait ni ce qui parle, ni ce qui se dérobe, une rose debout tout au bord de la nuit. »
Ordre Tu
Poèmes de Gabrielle Althen
Peintures de Pierre Mézin
https://t.co/AN1KnjeQfh
« le sentiment de finitude
m’enveloppe
la nuit a étendu
ses grandes mains
je suis noire
de toutes les étoiles
accumulées en moi
je m’abreuve
de la distance des astres. »
Poèmes de Valérie Canat de Chizy
Illustrations de Colette Reydet
https://t.co/gCAc8BfVfM