À force de parler de « dechoukay», certains semblent oublier qu’une génération entière a grandi dans la peur, l’instabilité et l’absence de perspectives. Depuis des décennies, la classe politique n’a offert à cette jeunesse ni emplois, ni universités de qualité, ni sécurité, ni véritable politique de développement. Aujourd’hui, cette jeunesse en a assez des appels à la confrontation.
Ce dont Haïti a besoin, ce n’est pas d’une nouvelle vague de violences ou de manifestations qui aggravent davantage la crise économique, sociale et politique. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une mobilisation nationale pour le travail, l’entrepreneuriat, l’éducation, l’investissement et la création d’opportunités.
La véritable révolution consiste à bâtir des entreprises, créer des emplois, ouvrir des écoles, soutenir les universités et permettre aux jeunes de croire en leur avenir dans leur propre pays.
Notre génération ne veut plus hériter de la politique du chaos. Elle veut construire une Haïti où l’on remplace les appels au « dechoukay, kraze brize» par des projets, des investissements et une vision de développement durable. C’est cette mobilisation qui mérite d’être encouragée.
À force de parler de « dechoukay», certains semblent oublier qu’une génération entière a grandi dans la peur, l’instabilité et l’absence de perspectives. Depuis des décennies, la classe politique n’a offert à cette jeunesse ni emplois, ni universités de qualité, ni sécurité, ni véritable politique de développement. Aujourd’hui, cette jeunesse en a assez des appels à la confrontation.
Ce dont Haïti a besoin, ce n’est pas d’une nouvelle vague de violences ou de manifestations qui aggravent davantage la crise économique, sociale et politique. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une mobilisation nationale pour le travail, l’entrepreneuriat, l’éducation, l’investissement et la création d’opportunités.
La véritable révolution consiste à bâtir des entreprises, créer des emplois, ouvrir des écoles, soutenir les universités et permettre aux jeunes de croire en leur avenir dans leur propre pays.
Notre génération ne veut plus hériter de la politique du chaos. Elle veut construire une Haïti où l’on remplace les appels au « dechoukay, kraze brize» par des projets, des investissements et une vision de développement durable. C’est cette mobilisation qui mérite d’être encouragée.
📌 Ayisyen nap konseye ou, lè nap pale avek Duckens Nazon pale Kreyòl ak li.
Duckens Nazon se Kreyòl li vle nou pale ak li.
Anpil nan ta sanble pa pale Kreyòl se fransè nou pale.😱
Il est difficile de mesurer la valeur d’une œuvre uniquement à travers son nombre de ventes ou de vues. Certaines chansons dominent les classements pendant quelques semaines avant de disparaître. D’autres empruntent un chemin bien plus discret, mais infiniment plus durable : elles s’installent dans la mémoire collective jusqu’à devenir des repères culturels.
C’est précisément ce qu’a accompli « Happy Birthday » de Toby Anbakè : https://t.co/dCcsUpzdN0