@Fffffff416921@StanysBujakera@MartinFayulu Il a tué thérèse Kapangala, luc Nkulula, rossy Mukendi, Bazana,Floribert Chebeya,...il a séquestré JC Muyambo, franck diongo, Eugène diomi, Fred Bauma, Yves Makwambala, Gloria Sengha, Rebecca Kavugho, Sivyavugha,...il a forcé katumbi à l'exile,...😅 tu es nouveau en RDC askip.
Face à la double urgence en RDCongo : proclamer sans délai l’état d’urgence nationale ex article 85 de la constitution est l’impératif constitutionnel, sanitaire et sécuritaire du moment.
#RDC#RDCONGO#DIOMI#URGENCE_NATIONALE
@Johnlukwese01@JKabilaKabange1 Le Président Diomi Ndongala était parmi les organisateurs de cet évènement et l on sait ce qu il a passé de la part du régime Kabila qui s en est vengé. N essayez pas de réécrire l histoire: on est pas tous amnesiques!
La quintessence du message du Président @EugeneDiomi adressé aux Congolais et à la communauté internationale est la suivante : le prétendu «miracle économique rwandais» n’est qu’une supercherie criminelle bâtie sur le pillage systématique et organisé des ressources minières congolaises (3T et or), avec la complicité de l’AFC/M23 soutenu directement par l’armée rwandaise.
Il annonce que ce système de blanchiment transfrontalier, documenté par l’ONU, dure depuis trois décennies et s’est intensifié depuis 2024. Il somme la communauté internationale, en particulier l’Union européenne, de cesser immédiatement toute importation de minerais en provenance du Rwanda et de suspendre tous les accords stratégiques avec Kigali, faute de quoi elle se rendrait complice d’un scandale de géocriminalité et d’un sacrifice humain inacceptable pour les populations congolaises.
LE « MIRACLE » RWANDAIS ? UNE CROISSANCE BÂTIE SUR LE PILLAGE SYSTÉMATIQUE DES MINERAIS CONGOLAIS ▶️https://t.co/Fs3HtqHboa
#RDC#RDCONGO#DIOMI#GEOCRIMINALITE#RWANDA
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RDC/ EUROBOND ET DEDOLLARISATION FORCEE : LA VRAIE RAISON DERRIERE LE DOUBLE COUP DE FORCE MONETAIRE
Le brain trust de la Démocratie Chrétienne, constitué d’économistes de valeur, a analysé en profondeur la curieuse synchronicité entre le placement de 1,25 milliards en Eurobond, de la part de la RDC et, EXACTEMENT le même jour, LE 9 AVRIL 2026, l’annoncé abrupte de la part de la Banque Centrale du Congo de la volonté précipitée de dédollariser complétement l’économie du pays, d’ici 12 mois, avec une manque de préparation difficile à justifier....➡️https://t.co/s1lc6ZWaPE
#RDC #RDCONGO #DIOMI #EUROBOND #DEDOLLARISATION #SYNCHRONICITE
Dans son message, le Président Eugène @EugeneDiomi adresse en réalité deux destinataires principaux :
Au peuple congolais
- Il veut alerter et mobiliser sur la gravité de l’occupation rwandaise, qui ne se limite plus à une présence militaire mais s’étend à une mainmise économique (bases permanentes, exploitation minière, contrôle du M23).
- Il dénonce les prétextes avancés par Kigali (la menace des FDLR) comme des excuses usées, pour montrer au peuple que cette occupation est une stratégie de domination et non une nécessité sécuritaire.
- Il cherche à renforcer la conscience nationale que la paix et la souveraineté du Congo sont paralysées tant que les troupes rwandaises restent sur le sol congolais.
À l’administration Trump et aux États-Unis
- Il rappelle que Washington a déjà franchi un pas historique en sanctionnant toute l’armée rwandaise, mais insiste que cela ne suffit pas.
- Il propose une feuille de route de pressions supplémentaires : suspension de l’aide bilatérale, extension des sanctions économiques, retrait des avantages commerciaux, blocage des financements multilatéraux, sanctions personnelles contre l’entourage de Kagame, pression sur les alliés, et fin de la coopération militaire.
- Son message est clair : les États-Unis ont les cartes en main pour briser l’occupation rwandaise et doivent passer à l’action sans délai.
En résumé, @DiomiNdongala veut dire : au peuple congolais, que l’occupation est une menace existentielle qu’il faut dénoncer et combattre ; à Washington, que le temps des demi-mesures est terminé et que des sanctions plus dures sont indispensables pour forcer Kigali à se retirer et relancer le processus de paix.