Tout ce que je partage ici est à prendre au sérieux, ou pas du tout ! C'est selon mon humeur ! Soyez doux, respectez-vous et aimez-vous les uns, les autres ! 💜
Mbappé is being harassed five times in this 23-second video. Think how much he had for 100 minutes. He didn’t even retaliate once. Laughed his way off. This is a legendary day for Mbappé’s story and I’m not even kidding
🌌 En hommage à Kenji Ōba, découvrez ou redécouvrez le tout premier épisode de "X-Or".
Pour beaucoup d’entre nous, il restera ce shérif de l’espace à l’armure argentée, débarqué dans nos enfances comme un éclair venu du Japon.
Mais Kenji Ōba, c’était bien plus qu’un héros de Récré A2. Au Japon, il était une véritable figure du tokusatsu, un acteur physique, un cascadeur hors norme, une présence capable de donner du souffle, du rythme et de la noblesse à chaque combat.
Formé à l’école de l’action, passé par les grandes séries japonaises, il a marqué toute une génération avec "Space Sheriff Gavan", devenu chez nous "X-Or".
Aujourd’hui, on lui rend hommage comme il se doit : en revenant là où tout commence.
Premier épisode.
Première transformation.
Premier frisson.
Merci Kenji Ōba.
Les héros de l’espace ne disparaissent jamais vraiment. ✨
⚫️ L'acteur Bruno Salomone, bien connu des téléspectateurs pour son rôle de Denis Bouley dans la série familiale "Fais pas ci, fais pas ça" sur France 2, est décédé dimanche à 55 ans "après s'être battu contre une longue maladie", a annoncé son agent au nom de sa famille.
😢 Mauvaise nouvelle ...
J’apprends avec une immense tristesse la disparition, à 55 ans, de Bruno Salomone avec qui nous avons partagé tant de fous rires à la grande époque des « Nous c’est Nous »
Une grande pensée à tous tes proches mon Bruno. Repose en paix 🙏 #brunosalomone
La toute première phrase de ma vidéo n’a jamais été aussi vraie. Quentin vient de nous quitter à l’instant.
Soutien inconditionnel à sa famille et à ses proches ainsi qu’au @Coll_Nemesis#justice#fyp#quentin#like#politics
Écoute-moi bien, parce que je ne vais pas mâcher mes mots : ce massacre au Constellation à Crans-Montana n’est pas un “accident”. C’est un carnage prévu, une chaîne de négligences criminelles qui schlingue la cupidité à plein nez et le mépris absolu pour la vie des jeunes.
Oui, je suis enragé ! Et j’assume chaque syllabe, parce que la colère est la seule réaction digne face à cette abomination. Ces gosses – des ados, souvent mineurs, entassés dans un sous-sol transformé en boîte de nuit – ont été carbonisés vifs par une série de choix pourris pris par des adultes qui ont choisi le profit plutôt que la sécurité.
Je veux des noms. Des vrais. Qui étaient les conducteurs de travaux pour les rénovations ? D’où venaient ces matériaux inflammables, ces mousses acoustiques cheap qui ont enflammé le plafond comme une torche ? Quelle liste d’entreprises a été mandatée, et surtout, quels sous-traitants de sous-traitants ont trafiqué dans l’ombre pour gratter sur les coûts ? Comment un faux plafond non ignifugé a-t-il pu être posé dans un lieu clos, bondé, en sous-sol ? Qui a validé l’ouverture ? Qui a signé les autorisations pour les sorties de secours inadaptées, les systèmes anti-incendie inexistants ou débranchés ?
Des fumées toxiques létales dans un sous-sol sans aération correcte ? C’est pas une bourde, c’est un assassinat par avidité. Crans-Montana porte une responsabilité écrasante dans cette boucherie. Et sous le manteau hypocrite du deuil collectif, on va tout étouffer, comme d’habitude, parce que trop de puissants, de notables et de touristes blindés sont mouillés.
La mort de ces jeunes n’est pas un accident. C’est une litanie interminable de négligences, contre toute raison humaine, dopée à l’appât du gain. Comment des mineurs ont-ils pu entrer et faire la fête dans ce piège mortel ? Et surtout : quand va-t-on enfin bannir ce cirque suicidaire des fontaines pyrotechniques sur bouteilles, agitées sur les épaules dans des endroits surchargés ? Ces “spectacles” débiles qui transforment une soirée en enfer en quelques secondes – on l’a vu hier, avec ces étincelles qui ont embrasé le plafond comme une poudrière.
Oui, je suis irrespectueux. Parce que la courtoisie devant l’injustice, c���est de la lâcheté pure. Les vrais responsables – ceux qui ont fermé les yeux, rogné sur la sécurité, validé les normes foireuses – vont s’évanouir dans la nature, comme toujours. Ils garderont leurs postes, leurs chalets, leurs consciences blindées.
Qu’ils aient au moins le cran – le vrai Crans-Montana – de poser leurs couilles sur la table et d’assumer ! Mais rêvons pas : ils opteront pour les pleurs en public et les enquêtes truquées.
Je suis en colère. Viscéralement. Pour ces pauvres gosses volés à la vie par la veulerie d’un système corrompu.
P.S. : Sérieux, avec vos veillées aux bougies pour honorer les victimes ? C’est pas de l’humour noir, c’est de l’ironie macabre absolue. Des flammes pour commémorer des brûlés vifs… Réveillez-vous, putain. Le vrai hommage, c’est la justice sans pitié. Pas des chandelles qui ravivent l’horreur.
Les Inconnus - Jésus II le retour https://t.co/dcvEnV33C1 via @YouTube "Vous allez finir par vous aimer les uns les autres bordel de merde !". 🤔😔 ❤️❤️❤️
⚫️La Fondation Brigitte Bardot annonce avec une immense tristesse, le décès de sa Fondatrice et Présidente, Madame Brigitte Bardot, actrice et chanteuse mondialement reconnue, qui a choisi d’abandonner sa carrière prestigieuse pour dédier sa vie et son énergie à la défense des animaux et à sa Fondation.
En 1962, alors qu’elle n’a que 28 ans, Brigitte Bardot marque les esprits en participant à l’émission emblématique « 5 colonnes à la une » pour exiger l’étourdissement des animaux avant leur abattage, montrant ainsi son engagement précoce.
Véritable précurseur, elle renonce à 39 ans aux feux de la rampe et au monde artistique pour mettre sa notoriété et toute sa détermination au service des animaux et des êtres les plus faibles, comme les personnes âgées.
Elle se rend sur la banquise en 1977 afin de venir en aide aux bébés phoques, acte emblématique de son combat pour la protection des espèces vulnérables.
Sous son impulsion, la Fondation Brigitte Bardot, créée en 1986, devient un acteur majeur de la protection animale en France et dans le Monde entier. Quarante ans après, elle compte plus de 12.000 animaux recueillis dans l’ « Arche de BB », des actions dans 70 pays, 4 refuges, 300 salariés, des centaines de bénévoles et 40.000 donateurs.
En interpellant fréquemment les politiques pour faire avancer les législations, en faisant condamner les auteurs de maltraitances, en réalisant chaque jour des sauvetages, en sensibilisant un large public, la Fondation est à son tour considérée comme une référence mondiale dont Brigitte Bardot a veillé à assurer la pérennité.
La Fondation Brigitte Bardot tient à saluer la mémoire d’une femme exceptionnelle qui a tout donné et tout abandonné pour un monde plus respectueux des animaux. Son héritage demeure vivant à travers les actions et les combats que la Fondation poursuit avec la même passion et la même fidélité à ses idéaux.
Nous adressons nos sincères condoléances à sa famille, à ses proches, à la municipalité de Saint-Tropez et aux Tropéziens, et à tous ceux qui partagent ce combat.
La Fondation continuera, plus que jamais, à porter l’œuvre de Brigitte Bardot.