L'Algérie a accueilli la proclamation de l'État de Palestine à Alger en 1988 et fut le premier pays à le reconnaître. Soutien diplomatique constant à l'ONU, dont réconciliation des factions en 2022.
Militairment : armes et formation aux militants (Fatah/OLP) dès les années 60.
Humanitairement : tonnes d'aide (vivres, tentes, médicaments) à Gaza via pont aérien ; soins aux blessés en Algérie.
Financièrement : 100 M$ en 2021, contributions UNRWA (15 M$), bourses.
Le Croissant-Rouge et associations ont aussi collecté des dons.
Décès de Sid Ahmed Agoumi à l’âge de 86 ans
Le monde de la culture algérienne perd l’une de ses grandes figures. Sid Ahmed Agoumi, de son vrai nom Sid Ahmed Méziane, est décédé à l’âge de 86 ans, après plus de six décennies consacrées au théâtre, au cinéma et à la télévision.
Né en 1940 à Bologhine, à Alger, il entame sa carrière dans les années 1960 et s’impose comme l’un des comédiens marquants de sa génération. Il participe à plus d’une cinquantaine de films et mène parallèlement une longue carrière sur les planches.
Homme de théâtre et de transmission, Sid Ahmed Agoumi a également dirigé plusieurs institutions culturelles, notamment les théâtres d’Annaba et de Constantine ainsi que la Maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, dont il fut le premier directeur.
Le rideau tombe sur une immense carrière, mais la voix, les rôles et la mémoire de Sid Ahmed Agoumi continueront de vivre sur les scènes et les écrans algériens.
Qu’il repose en paix.
Perso je suis moins choqué par une femme qui porte le voile dans la rue que par une femme qui porte un bracelet électronique dans une campagne présidentielle mais après chacun a sa propre sensibilité
Le véritable problème, c'est que c'est le niveau d'instruction moyen du français qu'on a là.
Tu peux repérer toutes les paniques morales du débat public dans leurs bouches.
Le politique n'a qu'à envoyer des mots-clés et ces gens impriment sans se poser de question : idiocracie.
10 ans demain.
10 ans que ma mère a été tuée dans l’attentat de Nice.
Ce qui me fait le plus mal aujourd’hui, ce n’est pas seulement son absence. C’est de constater que dix ans après, nous n’avons toujours pas appris à faire la différence entre des terroristes et des millions de citoyens innocents.
Lors de la commémoration des cinq ans, entendre cet attentat qualifié d’« attentat islamique » m’a profondément blessée.
L’attentat de Nice était un attentat terroriste. Les victimes venaient de toutes les origines et de toutes les religions. Parmi elles, il y avait ma mère.
Ne laissez jamais les terroristes voler aussi les mots. Ils ont déjà pris suffisamment de vies.
Je pense à toutes les familles qui, comme la mienne, vivent avec une chaise vide depuis dix ans.
Ce qui interpelle le plus dans cette affaire, c'est l'absence totale de revendication. Traditionnellement, les organisations terroristes se précipitent pour assumer la paternité d'un attentat, en particulier quand celui-ci revêt une dimension hautement symbolique comme une attaque visant la visite d’un pape. Ici, curieusement, c'est le black-out complet, alors qu'une telle prise de parole aurait offert à n'importe quel groupe un retentissement médiatique et idéologique considérable dans ses rangs.
PS : la source qualifiée d' « occidentale » repose en réalité sur une affirmation vague provenant d'une dépêche de l'AFP, reprise en boucle par l'ensemble des médias sans aucun croisement de sources ni vérification indépendante. Il s'agit là d'une pratique inédite.