J’ai entendu dire que la France était finie, qu’il était trop tard pour la sauver.
Mais la France est toujours aussi belle, enviable même. Sa grandeur n’a pas disparu, elle ne demande qu’à renaître.
Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France.
La France pourrait y arriver en une semaine.
Coucou @JLMelenchon
Voici ma commande pour la prochaine manif.
- Un MacBook Pro 17 pouces
- Un robot pâtissier.
- Un MP3 500cm3
- Des Berlutti en 43
- une dizaine de paquets d’orrechiette de la marque de Cecco.
- si tes mecs passent par une boucherie, une belle épaule d’agneau.
Étienne Klein m’a profondément déçu
Et ça me fait bizarre de l’écrire
J’ai passé des HEURES à regarder ses conférences sur YouTube
C’est quelqu’un qui m’a éveillé à la physique, au temps, à la mécanique quantique, à la manière dont la science bouleverse notre compréhension du réel
Il m’a émerveillé
Et aujourd’hui, je le vois valider sans réserve Aurélien Barrau lorsqu’il explique en substance que des découvertes mathématiques faites par l’IA seraient une forme d’abjection, parce que l’intérêt des mathématiques résiderait avant tout dans l’aventure humaine qui consiste à les découvrir
Je trouve ça profondément décevant
Oui, les mathématiques sont belles
Oui, il y a quelque chose de poétique dans le fait qu’un humain passe vingt ans de sa vie à comprendre un objet abstrait que 99,999 % de l’humanité ne verra jamais
Mais depuis quand la science existe uniquement pour satisfaire notre poésie ?
Si demain une IA découvre une démonstration, un nouvel algorithme ou une structure mathématique qu’aucun humain n’aurait trouvée en 500 ans, en quoi est-ce une mauvaise nouvelle ?
C’est EXTRAORDINAIRE
Et les mathématiques ne sont que le début
Biologie, nouveaux médicaments, matériaux, physique fondamentale, énergie, exploration spatiale…
Nous allons probablement accéder à des pans entiers du réel que notre cerveau n’aurait jamais été capable d’explorer seul
Et l’IA pourra ensuite nous aider à traduire une partie de ces découvertes dans un langage que nous pouvons comprendre
C’est précisément ça qui me fascine
Notre cerveau est un morceau de viande de 1,4 kg façonné pour survivre dans la savane
Il n’y a absolument aucune raison de penser qu’il constitue la limite ultime de ce qui peut être découvert dans l’Univers
Et voir Étienne Klein refuser de s’enthousiasmer devant cette possibilité me sidère
D’autant plus lorsqu’il valide Aurélien Barrau, dont le logiciel décroissantiste et écologiste est à l’opposé du mien, et qui semble voir dans chaque nouvelle puissance technologique une nouvelle raison de ralentir
Ça me rappelle Elon Musk expliquant à quel point il avait été blessé de voir Neil Armstrong, l’un de ses héros, s’opposer à la nouvelle aventure spatiale privée
Il y a quelque chose de très étrange à voir quelqu’un qui vous a donné envie de regarder vers l’avenir devenir soudain celui qui vous explique pourquoi il faudrait s’en méfier
Et ça rappelle surtout une chose :
on peut avoir une intelligence immense sans avoir une vision de l’avenir
Le génie permet parfois de comprendre extraordinairement bien le monde qui existe
Pas forcément celui qui arrive
@Franck20270 Quand les esprits les plus sagaces ne comprennent pas les actes d'une personne, c'est qu'il y a un loup.
Un objectif caché, ou bien des liens cachés avec d'autres personnes ou organisations.
On ne peut pas se fier à une personne qui avance masquée ou bien sous influence.
J'ai vu une Tesla décoller. Et j'ai entendu beaucoup de bêtises.
« Ça ne sert à rien. » « Gadget de milliardaire. » « Qui a besoin d'une voiture qui vole ? »
Personne. Et c'est exactement pour ça que c'est important.
En 1978, Brabham a aligné en Formule 1 une voiture équipée d'un ventilateur géant à l'arrière. Il aspirait l'air sous le châssis et plaquait la voiture au sol. Elle a gagné sa première course avec une avance insolente. Elle a été interdite immédiatement.
Quarante-huit ans plus tard, on y revient. Un système de succion qui colle la voiture à la route et lui permet de passer sous la seconde au 0 à 100.
Personne n'a « besoin » de faire le 0 à 100 en moins d'une seconde. Comme personne n'a besoin d'une Formule 1. Et pourtant : les freins carbone de votre berline, l'hybridation de votre moteur, l'aérodynamique de votre SUV, les palettes au volant — tout ça vient de voitures de course que personne n'utilisera jamais pour aller au travail.
La Formule 1 ne sert à rien. Pourtant elle sert à tout.
En 1973, quand la France a lancé Ariane, l'Europe sortait de onze échecs consécutifs du programme Europa. La presse parlait d'argent jeté dans l'espace. Vingt ans plus tard, Ariane détenait la moitié du marché mondial des lancements commerciaux, et chaque satellite de télévision, de météo ou de GPS que vous utilisez a bénéficié de cette obstination.
Le progrès a toujours la même tête au début : un truc inutile, cher, ridicule, construit par des gens qu'on prend pour des fous.
Ce que j'ai vu à Dallas, ce n'est pas une voiture volante. C'est un châssis, une gestion de l'énergie et une maîtrise des flux d'air que l'industrie automobile mettra dix ans à digérer.
Les applications viendront : sécurité, freinage, stabilité, consommation. Elles finiront dans des voitures ordinaires conduites par des gens qui expliqueront, en 2036, que tout ça était évident.
La question n'est jamais « à quoi ça sert ».
La question est : qui ose encore construire des choses qui ne servent à rien ?
Il y a cinquante ans, c'était nous. La fusée, le TGV, le Concorde, le Minitel.
L'Europe construisait des choses absurdes et magnifiques.
Aujourd'hui, on commente depuis le siège arrière car nous sommes hors course.
Merci @elonmusk de nous faire rêver
@superck8 Étonnant ; je ne trouve pas les sources. Le point de départ semble l'arrestation de Ranchi (en 2018, pas 2017) : cette info se trouve bien, mais en revanche, il me semble que le tribunal a acquité les accusées, non ?
@Emmanuelle_Gve@nicolasbonnici C'est possible, mais en revanche il est entièrement faux de dire qu'il ne le propose pas ou que personne ne le propose 🧐
Oh, c'est très simple - si on parle bien des même personnes - : Ils le volent.
D'un côté en se faisant payer - cher -
De l'autre en inventant des dépenses énormes, d'où ils tireront - en sous-main - un bénéfice caché considérable.
Hi @realDonaldTrump ,
please do something to make that kind of legacy media "journabitches" shut the fuck up, once for good.
Nobody in Europe wants to go to war with Russia, except of course our leaders and their "press-poodles"...
Enough is enough...
(cc : @elonmusk )
I’m Polish. If France is your future, I come from the end of that road.
France shows you the slow version. We lived the full one – the version where the state doesn’t just take care of everything. It owns everything.
In Poland it arrived with Soviet bayonets. In America it would arrive by vote – slower, softer, with better slogans. But the destination is the same, and so is the mechanism.
It starts with prices. When the state decides what things should cost, prices stop telling the truth. A price is a message: this is scarce, this is wanted, make more of this. Abolish the message, and the whole economy goes deaf. So the shelves emptied – first of meat, then of almost everything.
Every Pole knew the joke. A man walks into a shop: "No meat?" The clerk: "No, sir. Here is no fish. No meat is across the street."
We queued for everything. People wrote their place in line on their palms and kept lists through the night. You waited years for a small car, and often more than a decade for an apartment. Not because Poles were lazy. Because nobody in the system had any reason to produce what we needed.
At work, we had another joke: we pretended to work, and they pretended to pay us.
And the promise of equality? It produced the most unequal system of all. The party elite had their own shops – Poles called them the shops behind the yellow curtains. Those with dollars shopped in special stores. Everyone else got the queue.
Then the system needed informers, because nobody believed in it anymore. Our neighbors were recruited to report on us. You never knew who was listening – the colleague, the friend, sometimes family. So we learned to live a double life: one language in public, another at home.
Those who spoke up got the wolf ticket: no job, no promotion, sometimes no university place for their children. Nobody needed to send them to prison. They just couldn’t live.
The newspapers reported record harvests while the shelves stood empty. Everyone knew. Nobody said it. That is what a society looks like when the lie becomes the system.
In 1950 we were about as rich as Spain. By 1989, Spain was twice as rich. That is what forty years of "fairness" cost us.
Today in America, the method is softer. Your neighbor won’t inform on you to the secret police. Someone will report your post, and you’ll be cancelled – no job, no account, no platform. Different tools, same machine.
We got out. Ten million of us joined Solidarity, and in 1989 a system that looked eternal collapsed. Since then, Poland has become one of the great success stories of Europe – because people were finally free to build.
But we still carry it. More than thirty years later, you can see it in the careful answers, the closed faces - the system leaves faster than the fear does. It takes generations to get out of it fully once you fall into that trap.
Nobody votes for the queue. Nobody votes for the informer. They come with the promise.
Trust me, you don’t want to go down that road.