Foucault, Derrida, Deleuze. Trois intellectuels qui, dans les années 60, pondent des livres illisibles au fond d'amphis parisiens. Aucun n'a jamais tenu une arme. Aucun n'a jamais entendu parler de Southampton.
Et pourtant, soixante ans plus tard, c'est leur idée qui tient la main qui menotte Henry Nowak, 18 ans, pendant qu'il se vide de son sang.
Comment passe-t-on de l'un à l'autre? Il n'y a pas de hasard. Il y a une ligne droite. Je vais vous la dérouler, maillon par maillon.
Premier maillon. Ces philosophes lâchent une idée d'apparence inoffensive: la vérité ne serait jamais neutre, ce serait toujours une construction du pouvoir. Donc on pourrait, et on devrait, se méfier des faits eux-mêmes. Ils n'ont pas voulu ce qui allait suivre. Mais ils ont armé un mécanisme: le soupçon généralisé envers le réel.
Deuxième maillon. Cette idée traverse l'Atlantique et mute dans les universités américaines. Elle rencontre une impulsion noble, la repentance, reconnaître des injustices historiques réelles. Et elle la transforme en tout autre chose: une hiérarchie morale permanente. Des groupes classés selon leur degré supposé de victimité. Oppresseurs d'un côté, opprimés de l'autre. Pour toujours.
Troisième maillon, et c'est là que tout bascule. Une fois qu'on classe les gens par groupe, on cesse de les juger par leurs actes. On les juge par leur catégorie. La crédibilité n'est plus méritée, elle est assignée d'avance.
Quatrième maillon. Black Lives Matter en fut l'apogée liturgique. « I can't breathe » devient une formule sacrée. La règle implicite: croire d'office la victime désignée, soupçonner d'office l'oppresseur désigné. Avant les faits. À la place des faits.
Comprenez bien ce qu'on installe là. Pas une opinion. Un réflexe. Un automatisme cognitif gravé dans des institutions entières: l'accusation venue de la « bonne » catégorie l'emporte sur ce que vous voyez de vos propres yeux.
Et un réflexe, on sait ce que ça fait à des hommes ordinaires.
Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède: l'après-guerre. Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle. Comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp?
La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals.
Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant.
Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain.
La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine. Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir.
Maintenant, rejouez la scène de Southampton au ralenti.
Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ».
Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. »
Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste, on lui aurait arraché son turban. L'officier n'a pas vu Henry. Il a vu deux catégories. D'un côté, un homme qui dégaine le script de l'agression raciste, crédible par défaut. De l'autre, un jeune homme blanc à terre, sans grief à brandir, sans formule sacrée à réciter, suspect par défaut.
Le cadre a choisi à sa place. Il n'a même pas eu à réfléchir. C'est ça, le conditionnement: la pensée a déjà eu lieu, avant lui. Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre.
René Girard avait tout décrit. Le coupable détourne sa faute en désignant un bouc émissaire, et le système l'accepte d'autant plus volontiers qu'il colle au rôle attendu. Henry n'a pas été cru parce qu'il ne pouvait pas jouer la victime. Sa catégorie le lui interdisait.
Souvenez-vous. Le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers. Henry a prononcé exactement les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence. Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit.
Voilà l'inversion finale, et la plus monstrueuse. Une idéologie née en promettant de protéger les vulnérables a fini par apprendre à des hommes à ignorer la personne la plus vulnérable de la pièce, celle qui agonise, parce que sa catégorie n'était pas la bonne.
Et le vrai piège, c'est de croire que l'erreur aurait été de choisir le mauvais camp. Non. L'erreur, c'est de choisir des camps. De voir des catégories là où il y a un être humain qui saigne devant soi.
De Foucault à Southampton, voilà la ligne droite. Soixante ans pour qu'une idée abstraite apprenne à un homme à ne plus voir un enfant mourir sous ses yeux.
Henry Nowak n'avait rien demandé. Il demandait juste qu'on le voie.
Personne ne l'a vu.
Links of rechts. Dit is het beste verhaal van welke politicus dan ook, de laatste tijd. Dit is de enige weg. Stop met groepsdenken. Zet de mens bovenaan,
À chaque fois que je discute avec des Marocains éduqués qui vivent là-bas, le même constat revient: une partie de ce qui est toléré en France serait sanctionné durement chez eux. L’anecdote ne prouve rien à elle seule, mais elle pointe quelque chose de réel. Ce n’est pas une question d’origine ni de culture, c’est une question de cadre. Et ce cadre a un auteur.
Il faut le nommer, et il est idéologique. Ce désastre a un responsable, et ce responsable c’est le gauchisme.
C’est lui qui a écrit le logiciel. La repentance permanente, la France coupable par essence, l’anti-racisme transformé en machine à fabriquer des victimes éternelles: rien de tout cela n’est tombé du ciel. C’est une construction intellectuelle, patiente, militante, portée pendant quarante ans par un gauchisme culturel qui a colonisé l’école, les médias et le droit.
Le mécanisme est limpide. On apprend à une partie des nouveaux arrivants que le pays qui les accueille est leur oppresseur. On leur enseigne qu’ils ne doivent rien et qu’on leur doit tout. Puis on s’étonne du ressentiment. Mais le ressentiment n’est pas un accident, c’est le produit fini. Le gauchisme n’a pas échoué à intégrer, il a réussi à désintégrer, parce que la désintégration était inscrite dans sa doctrine.
La majorité, française comme immigrée, travaille et subit en silence. La minorité qui casse un soir de finale ne fait qu’appliquer la leçon qu’on lui a inculquée: tu es une victime, donc tout t’est dû, donc tout t’est permis. Ceux qui ont écrit cette leçon portent une responsabilité plus lourde que ceux qui se contentent de la réciter.
Le suicide français n’est pas une fatalité. C’est un projet. Celui d’un gauchisme qui a confondu la justice avec l’auto-flagellation, et qui préfère voir le pays brûler plutôt que de s’avouer qu’il s’est trompé sur tout.
@eddy_terstall Wij gaan daar al jaren op (race)fiets vakantie met de boys. De hele noordkant tussen Vigo en San Sebastian is een pareltje. Goed eten, goede wijn, weinig touristen en prachtige natuur🙏. Niet doorvertellen!
De Oekraïne is voor de Oekraïeners,
Groenland is voor de Denen, en Nederland is voor iedereen.
Zo zit het. En wie er anders over denkt begrijpt het niet en is bovendien een racist.
Stel: de nieuwe box 3 had al gegolden sinds 2017.
Je kocht destijds 20 BTC voor €19k. Je verkocht nooit — alleen wat nodig was voor de belasting.
Eindstand 2026:
🪙 Nog over: 4,4 BTC (€409k)
🧾 Belasting betaald: €382k
📉 Zonder wet: 20 BTC = €1,85M
78% van je vermogen verdampt. Op een bezit dat je nooit hebt verkocht.
Dit is geen theorie. Dit zijn historische koersen + het huidige wetsvoorstel.
De Eerste Kamer stemt binnenkort. 🗳️
#Bitcoin #Box3 #Belasting #Crypto
De oorspronkelijke bewoners van dit land hebben alleen Nederland. Hier komen hun ouders, grootouders, overgrootouders en nog eerdere generaties vandaan en hier liggen hun wortels. Zij kunnen niet uitwijken naar een ander ‘moederland’. Niet naar Turkije, niet naar Marokko, Syrië, Somalië, Afghanistan of nog een ander land. Als hun land binnen zo korte tijd demografisch zozeer verandert dat zij het niet meer herkennen - cultureel niet, religieus niet, identitair niet, niet meer in gedeelde normen en waarden, noch in sfeer - dan hebben zij niet alleen het recht om zich over de wenselijkheid van die veranderingen uit te spreken, ze hebben de plicht. Nederland is namelijk het enige land dat wij hebben.