La mairie de Saint-Denis vient d'être mise en demeure par la LICRA de cesser l'utilisation du logo de la ville, au motif d'un risque de confusion avec son propre logo.
Ce logo n'est pourtant pas le nôtre : il a été choisi il y a plusieurs années par la précédente municipalité, de sensibilité socialiste. Ni elle, ni la ville depuis, n'avaient jamais été inquiétées sur ce sujet.
Curieusement, c'est donc sous notre mandature que ce risque de confusion, resté invisible pendant des années, devient soudainement insupportable.
Cette mise en demeure n'est pas sans conséquences : elle implique de revoir l'ensemble de la signalétique des bâtiments municipaux, un coût important pour les finances de la Ville, donc pour les Dionysiennes et les Dionysiens.
Je m'étonne de ce traitement à deux vitesses. Quand la précédente équipe municipale pouvait utiliser ce logo en toute tranquillité, la nôtre devrait aujourd'hui en assumer, dans l'urgence, le remplacement et son coût.
Saint-Denis ne se laissera pas intimider. Mais je veux que chacune et chacun sache d'où viendraient ces dépenses contraintes, et à qui elles profiteraient : pas aux habitants.
Monsieur Bardella, je regrette que vous ne compreniez pas le sujet. Il ne s'agit pas de migration, mais de naissance. Vous voulez empêcher les gens de naître ? Ou bien vous voulez qu'il y ait plus d'étrangers grâce aux naissances des enfants que vous refusez ? Je suis très étonné. Travaillez les sujets avant de m'agresser inutilement.
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.
📺🇫🇷 ALERTE INFO
« Informer, ce n’est pas relayer un camp. »
60 journalistes pigistes et indépendants se désolidarisent de la couverture médiatique de la guerre au Moyen-Orient.
Ce qu’ils reprochent aux grands médias :
- Dominance hégémonique des représentants israéliens sur les plateaux
- Voix palestiniennes, libanaises et iraniennes marginalisées ou absentes
- Reprise sans distance des infos américano-israéliennes
- Vocabulaire à deux vitesses (« frappes préventives » vs « attaques »,
« évacuation » vs transferts forcés)
- Déshumanisation des victimes réduites à des chiffres.
https://t.co/feCg31bDPX
Imagine this.
You’re a Palestinian man walking with your child in Jerusalem.
Then they appear:
IDF soldiers starting to beat you in front of your child.
All because you walked too close to a Jewish-only area.
That is pure apartheid.
"J’att le contexte" "Oui bah il avait aucune raison de courir si il avait rien à se reprocher, je cours pas moi" je veux plus jamais entendre ces phrases de ma vie, merci à la personne qui a pu tout filmer
After much reflection, I have decided to resign from my position as Director of the National Counterterrorism Center, effective today.
I cannot in good conscience support the ongoing war in Iran. Iran posed no imminent threat to our nation, and it is clear that we started this war due to pressure from Israel and its powerful American lobby.
It has been an honor serving under @POTUS and @DNIGabbard and leading the professionals at NCTC.
May God bless America.
@CordierAlice2 Elle porte plainte pour diffamation quand on la qualifie de néo-nazie...
...Puis elle dit "un des nôtres" pour parler de Quentin Deranque, dont les liens avec la mouvance néo-nazie sont largement prouvés et documentés.
But contre son camp.
Alice Cordier aurait fait un signe de rap à 18 ans selon les explications de Némésis.
Elle a eu 18 ans en avril 2015.
« La dernière lettre » de L’Uzine date du 2 septembre 2021.
Et pour la troisième photo, le groupe AMP à l’origine des tee-shirts a été fondé en 2019.
Donc il y a un mensonge quelque part, sûrement sur la date de la photo, puisque l’homme qui l’a publiée affirme qu’elle a été prise en 2022.
Mais pourquoi avoir besoin de mentir sur l’âge d’Alice Cordier pour se dédouaner si ce n’est pas un signe nazi et qu’elle n’a rien à se reprocher ?
🇪🇸🇺🇳 FLASH INFO | Pedro Sánchez réclame l’abolition du droit de veto à l’ONU, pointant du doigt les États-Unis et la Russie comme pays déstabilisateurs, et appelle à intégrer l’Inde, le Brésil, des pays africains et d’autres puissances émergentes au Conseil de sécurité.
@mvalet_officiel Qui a raflé les juifs français, qui a noyé les algériens dans la Seine, qui assassine impunément dans les quartiers, qui éborgne les gilets jaunes réprime les syndicalistes et agis en cow-boy avec la population ?
🔴 21 février 2026 dans l’Histoire 🇫🇷
Avec l’aval du ministre de l’Intérieur @NunezLaurent et du Premier ministre @SebLecornu, la France aura vu défiler les pires néo-nazis les plus radicaux d’Europe
Ceux-là mêmes que la France autorisait à défiler en hurlant leur antisémitisme
🚨🇪🇸🇮🇱🇵🇸 ALERTE INFO !
L’Espagne BOYCOTTE l’Eurovision 2026 après la confirmation de la participation d’Israël, en diffusant à la télévision publique une vidéo montrant les attaques israéliennes sur Gaza.
🚨🇫🇷🎅 ALERTE GÉNÉRALE !
LE GOUVERNEMENT S’ATTAQUE ENCORE AUX PLUS PRÉCAIRES 🤯
Le gouvernement de Sébastien Lecornu veut supprimer la prime de Noël pour les foyers sans enfants, une aide vitale versée chaque année aux plus modestes, environ 150 € pour une personne seule et 228 € pour un couple sans enfant.
"L’État français a été très généreux", s’est défendu le ministre du Travail et des Solidarités, Jean-Pierre Farandou…
(France Inter)