Cette nouvelle enquête révèle le système d'impunité dans lequel pataugent les forces de l'ordre pour construire une réalité parallèle.
L'IGGN n'enquête pas, elle donne complaisamment la parole à ses collègues gendarmes pour légitimer le récit qu’ils auront des évènements.
🔴 Aux élections municipales, une autre #Rouen est possible, avec un programme de rupture démocratique, solidaire et écologique.
➡️ Depuis les colonnes de collage, petit message aux camarades du @rouenpcf qui étaient passés juste avant nous 🙂
Il y'a quelques mois, le groupe LR a détourné une commission d'enquête de l'Assemblée nationale pour tenter de faire croire à l'existence de liens entre la France insoumise et des groupes terroristes ou fanatiques.
Le 29 octobre dernier, cette "commission d'enquête" a auditionné M. Hugues Bricq, directeur du renseignement de la Préfecture de police de Paris. Vous n'en avez bizarrement pas entendu parler dans les médias.
Et pour cause, cette audition démontre le caractère ridicule et politicien de ces accusations. En voici un extrait.
M. Jérôme Buisson (RN).
Des groupuscules d’extrême gauche ou d’autres, que vous surveillez, ont-ils des liens avec les islamistes ?
M. Hugues Bricq.
Non, très peu, même si cela doit parfois leur traverser l’esprit. L’ultragauche essaye de manière récurrente d’embarquer les jeunes des quartiers mais cela n’a jamais vraiment fonctionné.
L’ultragauche était totalement absente lors des émeutes et des violences urbaines, et on ne la voit pas non plus quand il est question d’islamisme radical.
En revanche, une certaine frange de l’ultradroite négationniste se rapproche, par antisémitisme pur, de certains islamistes ou référents religieux islamistes qui tiennent des propos antisémites, souvent hors nos frontières.
M. Matthieu Bloch (DR), rapporteur.
Contrairement aux constats que vous venez de faire, Mme Nora Bussigny et MM. Youssef Souleimane et Emmanuel Razavi nous ont dit, lors de leur audition, qu’il existait des liens étroits, extrêmement dangereux, entre des organisations islamistes et certains partis politiques en France. Souvent, la révélation de ces liens a lieu lors des grandes manifestations parisiennes organisées en soutien à la Palestine. Lors de ces manifestations, des élus apparaissent auprès de ces associations, quelquefois même des parlementaires prennent la parole, soutenant plus ou moins les propos tenus. Nous sommes donc quelque peu surpris de vous entendre dire qu’il n’y a aucun lien entre cette mouvance et des élus.
M. Hugues Bricq.
Lorsque nous surveillons nos objectifs, qui sont des individus ou des groupes terroristes ou islamistes, nous ne faisons pas de lien avec des partis politiques ou des élus nationaux ou locaux dans ce que l’on pourrait identifier comme une collusion sur des projets terroristes ou islamistes. Mais j’ai connaissance des recherches, ouvrages et articles de certains auteurs… qui se placent eux-mêmes dans une sphère politique en écrivant ce qu’ils écrivent. Nos missions sont définies et circonscrites et c’est grâce à la surveillance que nous exerçons, notamment avec des techniques intrusives, sur nos propres objectifs que je peux vous le dire : il n’existe pas de liens documentés entre les objectifs que nous suivons et des élus ou des partis.
Bravo à @RoyalSegolene qui sur ce point voit très juste. Oui si on va en guerre, Macron restera au pouvoir, comme Zelensky d’ailleurs !
La Russie ne menace pas la France. L’ennemi c’est clairement Macron !
L’agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens affirme que certains de ses employés ont été torturés par le régime occupant pour admettre faussement que l’agence avait des liens avec le Hamas et ses opérations de représailles en octobre de l’année dernière.
Cette affirmation a été faite dans un rapport de février de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies (UNRWA) qui détaillait divers cas de mauvais traitements dans les centres de détention israéliens contre des Palestiniens, dont plusieurs travaillant pour l’agence.
Le document indique que plusieurs membres du personnel palestinien de l’UNRWA ont été arrêtés par l’armée d’occupation israélienne à Gaza et que les mauvais traitements et les abus qu’ils affirment avoir subis comprenaient de graves passages à tabac, des simulations de noyade et des menaces de violence contre les membres de leur famille.
«Les membres du personnel de l’Agence ont fait l’objet de menaces et de coercition de la part des autorités israéliennes pendant leur détention, et ont fait l’objet de pressions pour faire de fausses déclarations contre l’UNRWA, notamment en affirmant que l’Agence a des affiliations avec le Hamas et que des membres du personnel de l’UNRWA ont participé à l’attaque du 7 octobre 2023», indique le rapport.
Outre les abus confirmés par les membres du personnel de l’UNRWA, les détenus palestiniens ont décrit de manière plus générale des allégations d’abus, notamment des passages à tabac, des humiliations, des menaces, des attaques de chiens, des violences sexuelles et la mort de détenus privés de soins médicaux, souligne le rapport de l’UNRWA.
Juliette Touma, directrice des communications de l’UNRWA, a déclaré que l’agence prévoyait de transmettre les informations contenues dans ce rapport non publié de 11 pages à des agences à l’intérieur et �� l’extérieur de l’ONU spécialisées dans la documentation des violations des droits de l’homme pendant la guerre israélienne contre Gaza.
«Lorsque la guerre prendra fin, il faudra mener une série d’enquêtes pour enquêter sur toutes les violations des droits de l’homme», a déclaré Touma.
Plus tôt cette année, le régime israélien a affirmé que 12 employés de l’UNRWA étaient impliqués dans l’attaque de représailles menée par le Hamas contre les territoires occupés le 7 octobre.
Tel-Aviv a également affirmé que 10% des 12 000 employés de l’UNRWA avaient des liens avec le Hamas.
Les allégations du régime contre l’UNRWA, qui n’ont pas été étayées publiquement par des preuves, ont incité plus de dix pays donateurs, dont les États-Unis, l’Allemagne, l’Union européenne, le Canada et le Japon, à suspendre leur soutien financier.
Le financement de ces pays constitue la majeure partie de tous les financements reçus par l’agence des Nations Unies.
Israël a lancé la guerre contre Gaza le 7 octobre après que des groupes de résistance palestiniens ont mené une opération surprise contre l’entité occupante en réponse à l’intensification de sa violence contre les Palestiniens.
Depuis le début de la guerre génocidaire, le régime de Tel-Aviv a tué 30 878 Palestiniens et en a blessé 72 402 autres.
source : PressTV
@GG_RMC Course contre la montre avec CNEWS on dirait !
Vous avez pris du retard mais c’est facilement rattrapable…
Les racistes sont très cons, comme vous et vos invités.
Madame @RimaHas vs êtes au courant que ce n est pas le premier maire musulman aux États Unis il y en a eu d autres avant lui … et arretez avec le islamophobie !!luttez contre les islamistes qui oppriment imposent et voilent les femmes et parfois même les fillettes ce n est pas etre islamophobe …