Le projet présidentiel mérite bien plus que la #dérision bête, le propre d’une époque qui ne sait plus argumenter ou contredire. Sa première partie est une charge étincelante, écrite dans un français superbe, contre les maux structurels qui accablent notre pays. La seconde propose sous la forme de pressantes injonctions tout ce qu’il conviendra d’accomplir pour le sauver. @EPhilippe_LH nous avait promis « un projet massif » : apparemment c’est @BrunoLeMaire qui a tenu son engagement! @LePoint
Le plafond médical va augmenter de 40% passant de 100 € à 140 €.
Rassurez le pladond médical de l'étranger qui n'a jamais cotisé va passer de 0 € à 0 €!
Logique de la gauchosphère!!!
@christine_kelly « Travaille » ? Certains, oui, mais pas une majorité.
Les économies sur le budget de la Nation commencent par là, puis sur les prestations indues perçues par des non-cotisants, sans oublier les coûts directs et indirects de l’immigration.
Un politique pour le comprendre ?
Ma famille du côté de mon père vivait en Algérie depuis au moins cinq cents ans. Cela ne s’appelait pas encore l’Algérie puisque ce nom a été donné à un conglomérat de régions autour d’Alger par les conquérants français lorsqu’ils sont venus mettre fin à la piraterie et à l’esclavage dont les Arabes étaient les principaux responsables. À certaines périodes mes ancêtres étaient traités en dhimmis ( citoyens de dernier ordre ) à d’autres périodes moins, mais ils n’ont découvert l’égalité et leur pleine liberté qu’avec le décret Crémeux qui leur a donné la nationalité française.
Avec la guerre nous avons été obligés de partir et de nous “rapatrier” en France alors qu’aucun d’entre nous n’y était né ni n’y avait vécu. Les Arabes nous ont tout pris. Maisons. Entreprises. Pharmacies que nous n’avions volées à personne.
Soit.
Nous avons refait nos vies. Comme un million de Juifs chassés des pays musulmans et spoliés. Nous n’avons jamais exigé de compensation ni d’aide de l’ONU.
Et puis les Algeriens ont commencé à arriver en France. Par centaines, par milliers, et avec le rapprochement familial ils sont devenus des millions.
Soit.
La France a préféré de la main d’œuvre bon marché à des investissements. Le désastre etait couru d’avance mais pas pour ces visionnaires à court terme.
Du coup les délits et crimes ont suivi une courbe parfois liée a celle de l’immigration et l’antisemitisme violent a explosé de façon fulgurante.
Soit.
Ne supportant plus les mensonges colportés à la fois sur la guerre d’Algérie et sur le conflit israélo arabe, le plus souvent colportés par des médias gauchistes j’ai émigré aux USA avant de partir vivre dans le pays de mes ancêtres les plus éloignés. Israël
Aujourd’hui des Algériens inscrits à la CAF et aux ASSEDIC viennent me dire de qu’Israël n’est pas mon pays et de rentrer chez moi… en Pologne (pas lol)
Ce sont des Algériens dont les parents ont peut être volé la maison de miens qui me disent cela.
Je leur réponds quoi ? Que j’ai le droit de vivre la où je paie mes loyers et mes impôts ou qu’ils pourraient, eux, rentrer chez eux après avoir quand même rendu les bien de ma famille en Algérie ?
Matthieu Pigasse veut un Puy du Fou de gauche. Emmanuel Macron veut un Puy du Fou saoudien.
Sans argent public, Philippe de Villiers a pris une ruine et en a fait le plus beau parc du monde. Nos dirigeants ont pris le plus beau pays du monde et en ont fait une ruine.
Je vous présente les directeurs de campagne d’Édouard Philippe ils sont au nombre de 3 :
Christophe Béchu, Gilles Boyer, Marie Guévenoux.
Trois spécimens rares, issus du même élevage : jeunes UMP, cabinets ministériels, primaire Juppé (le vrai père spirituel), Fillon le temps d’un café (avant de sentir l’odeur du scandale), puis conversion miraculeuse à la Macronie et aujourd’hui direction de campagne d’Édouard.
On change juste l’étiquette sur la porte, le logiciel reste identique.
Même sourire de notaire, même art sublime de se recycler sans jamais quitter le salon feutré, même talent pour servir le prince du moment en récitant « réalisme » et « responsabilité » comme un mantra.
La maladie ? Celle des apparatchiks de palace : ils n’ont pas d’idées, ils ont des patrons.
Et on a encore le culot de nous vendre ça comme une « recomposition » et une « nouvelle offre politique ».
Non, les amis. C’est juste le même vieux système qui se relooke en « Horizons », avec un packaging un peu plus chic.
La France n’a pas besoin d’un énième tour de table entre copains du même séminaire.
Elle a besoin de gens qui n’ont pas passé 25 ans à changer de cravate selon le vent.
@noellelenoir@lemondefr Ne plus publier sur X est une preuve de faiblesse. Le Monde se replie sur ceux qui le connaissent et apprécient son tropisme pro-palestinien de plus en plus à gauche. Mais, tant que #Pigasse est là pour éponger les pertes, ça tiendra. Pour ma part, il y a longtemps que c'est fini
Article bien informé de @NathalieSchuck@LePoint sur @BrunoRetailleau Le paradoxe de ce dernier est qu’il est moins discuté, un peu partout, sur le plan politique et sur son intégrité et sa sincérité que pour un registre strictement personnel: pas d’aura, fluet, manqué de densité. Et sur la qualité de son cercle de proches et de conseillers. Le premier point est absurde: il démontre chaque jour à quel point sa résistance et son énergie sont phénoménales. Sur le second, l’arrivée de @FranckRobine va enfin professionnaliser son environnement politique en vue de la présidentielle. Et déjà heureuse nouvelle: il va se rapprocher de @davidlisnard et lucide on analyse près de lui l’avancée apparente d’@EPhilippe_LH « comme la saison 3 du macronisme »…
C’est réducteur !
Ce n’est pas « entrain de devenir » mais EST devenue…
Il faut être aveugle pour ne pas avoir vu venir depuis des décennies le déclassement de la Nation.
🇫🇷 Sabrina Medjebeur : « C’est très inquiétant, la France est en train de devenir un pays tiers-mondisé, déclassé et smicardisé ».
🗳️ Êtes-vous d’accord avec elle ?
A. OUI
B. NON
Aujourd'hui, Laurent Fabius fête ses 80 ans !
Ancien Premier ministre et président du Conseil constitutionnel.
Et vous, quel souvenir gardez-vous de sa longue carrière politique ?
Thierry Breton, l’homme qui sauve les entreprises comme d’autres sauvent les meubles : juste avant l’incendie.
Regardez-le bien. Né le 15 janvier 1955 à Paris. École alsacienne, Louis-le-Grand, Supélec. Pendant son service national, il enseigne les maths et l’informatique au lycée français de New York.
De retour, il crée Forma Systems. Puis il dirige le Futuroscope de Poitiers, aux côtés de René Monory. Pendant qu’il y est, il co-signe *Softwar*, un thriller high-tech qui se vend très bien. Son co-auteur, Denis Beneich, affirmera plus tard que Breton n’a pas écrit une seule ligne. Il a eu l’idée. Beneich a tenu la plume. Breton reconnaît que « pour l’essentiel » c’est l’autre qui a écrit, mais garde le titre d’auteur. Le futur grand stratège commence déjà par une collaboration un peu floue. En 2015, il acquiert aussi la nationalité sénégalaise. Double nationalité franco-africaine. Pratique.
Ensuite, Bull, puis PDG de Thomson en 1997. La boîte vaut un franc symbolique. Il la « sauve », empoche les titres de stratège de l’année, part. France Télécom en 2002. Dette monstrueuse. Il lance les plans de réduction des coûts et de la masse salariale. L’action remonte. En 2005, il part à Bercy comme ministre de l’Économie. Son successeur amplifie et radicalise la politique. Les plans de restructuration deviennent une machine à pression. Une vague de suicides s’abat sur l’entreprise. La justice reconnaîtra plus tard un « harcèlement moral institutionnel ». Breton, lui, est déjà ailleurs.
Puis Atos. Onze ans de rachats frénétiques. En 2011, il déclare la guerre à l’email. « Zero Email ». L’email interne est une pollution informationnelle, explique-t-il. Il faut le remplacer par des outils collaboratifs. Les salariés regardent ça avec un mélange d’incrédulité et d’amusement. Lui, il vend ça comme une révolution managériale. En 2019, il vend ses actions à plus de 60 euros, empoche une fortune, et s’envole à Bruxelles. L’entreprise, elle, continue. Quelques années plus tard, le titre s’effondre. Lui n’est plus là.
À la Commission, il se découvre une nouvelle passion : Elon Musk. Il l’écrit, le rappelle à l’ordre, le menace publiquement avec le DSA, poste des lettres ouvertes. Avant l’interview Musk-Trump, il sort une missive solennelle. Musk lui répond avec un mème de Tropic Thunder : « Take a big step back and literally fuck your own face. » La Commission elle-même doit prendre ses distances. L’acharnement continue. Musk s’en amuse. Breton s’énerve.
En septembre 2024, Ursula von der Leyen le lâche. Il claque la porte en accusant une « gouvernance contestable ». Portrait officiel pour le prochain mandat : un cadre vide.
Depuis, il est partout. Plateaux télé, radios, interviews. L’ex-ministre, l’ex-commissaire, l’ex-PDG, l’ex-tout. On le sort dès qu’il faut un regard « d’expérience » sur l’économie, l’Europe ou le numérique. Certains ont même essayé de le pousser vers une candidature en 2027. Lui refuse poliment. Il ne veut pas être le énième candidat. Il préfère commenter. Toujours disponible, toujours en costume, toujours prêt à expliquer comment il aurait fait mieux.
Et pour couronner le tout, l’administration Trump lui a refusé le visa américain fin 2025, le ciblant comme l’un des architectes de la régulation européenne des plateformes. Il dénonce une chasse aux sorcières. L’ex-commissaire se retrouve persona non grata aux États-Unis. Pendant ce temps, ses coupes de cheveux deviennent de plus en plus baroques, comme s’il fallait compenser chaque sortie de scène par un volume supplémentaire.
Thierry Breton a le don rare de transformer chaque crise différée en succès personnel. Il est toujours le stratège de l’année tant qu’il est en place. Il est toujours ailleurs quand la facture arrive. Du roman co-signé dont on discute encore la paternité réelle jusqu’aux entreprises qu’il quitte avant le crash, en passant par la culture de pression chez France Télécom, la croisade absurde contre les emails, l’acharnement ridicule contre Musk, la double nationalité franco-sénégalaise et le visa américain refusé, le même schéma. Il vend haut, part bien, et laisse les autres gérer les débris.
Aujourd’hui, il vend du commentaire. Le chevalier du fédéralisme européen n’est pas un sauveur. C’est un professionnel de la sortie avant l’explosion… et du plateau télé après.
Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique.
Regardez-la bien. Née le 22 juillet 1969 à Vannes. Diplômée de l’EM Normandie. Commerciale chez Bacardi. Puis Produit en Bretagne. Puis directrice chez Saupiquet, le roi de la conserve.
Ensuite, en 2003, elle ouvre une galerie d’art, « Des arts et des hommes », avec le slogan « L’art pour tous », installée en zone commerciale pour que les gens qui achètent leurs meubles puissent aussi s’offrir un tableau. Passion secrète, dit-elle.
Puis consultante indépendante dans le numérique. Adjointe au maire de Vannes chargée du numérique dès 2008. Chaire de cybersécurité à l’université. Députée Horizons en 2022. Et en octobre 2025, ministre de l’IA et du Numérique. Le parcours est d’une cohérence… relative.
On passe du rhum au thon en boîte, de la peinture en zone commerciale à la souveraineté numérique, et on se retrouve à Bercy avec le portefeuille le plus stratégique du moment.
Fidèle de la première heure de Macron, elle a grimpé les échelons locaux sans jamais vraiment quitter le Morbihan. L’adjointe au numérique de Vannes devenue ministre de l’IA.
Le CV fait sourire. Il fait surtout très Horizons : un profil « terrain » et « technique » qui rassure parce qu’il ne fait d’ombre à personne.
Depuis sa nomination, elle porte haut la protection des mineurs en ligne et la majorité numérique à 15 ans. Ambition intacte, détermination totale.
Sauf que le Conseil constitutionnel vient de censurer le texte. Atteinte disproportionnée à la liberté d’expression, absence de garanties sur la vie privée. La mesure phare tombe. Elle prend acte, promet de trouver une autre voie juridique, assure qu’on ne renoncera pas. Le classique.
Et pendant ce temps, la DGFiP se fait pirater. 678 000 fichiers de particuliers et de professionnels extraits. La ministre de l’IA et du Numérique, celle qui devait incarner la cybersécurité de l’État, se retrouve à publier un communiqué de compassion. Elle mesure les inquiétudes. Elle salue la réactivité des équipes. Elle promet de renforcer durablement. On est en 2026, et l’État français continue de se faire ouvrir comme une boîte de Saupiquet.
Anne Le Hénanff incarne parfaitement une certaine conception macroniste du numérique : on prend une élue locale sérieuse, on lui colle le label « experte cyber », on lui confie le maroquin le plus exposé, et on croise les doigts.
Le rhum, le thon, la galerie d’art et la consultance ont produit une ministre qui parle souveraineté pendant que les données des contribuables s’envolent et que les lois sur les mineurs se font retoquer.
Le packaging est soigné. Le contenu, lui, reste à démontrer.
Bonjour @JacquesMarsaud1 , notre fils a 24 ans, il est ingénieur il a été recruté par Safran après 5 entretiens d’embauche pour 36000 € brut annuel.
Il souhaite vous contacter en DM pour le poste à 6000€ /mois à @RATPgroup
Il est disposé à prendre une carte à @FranceInsoumise
SCANDALE D'ÉTAT : François Baroin, 50 jours ministre, coûte 6 MILLIONS d'€ en 18 ans (voiture + protection).
14 anciens ministres engloutissent 4,58M€/an d'argent public. Pendant ce temps, hôpitaux manquent de lits, écoles tombent en ruine.
🎂 🇫🇷 Aujourd'hui il aurait eu 45 ans, il y a 3 ans, le 10 mai 2022, Alban Gervaise, âgé de 41 ans, a été POIGNARDE à 10 reprises et ÉGORGÉ devant ses enfants de 3 et 7 ans par Mohammed L. alors qu'il venait les récupérer à l'école catholique dans le quartier du Merlan.
Ce jour-là, alors qu'il était à peine sorti de sa voiture, le médecin militaire a été attaqué par un forcené qui l'a lacéré de COUPS de COUTEAU en criant « Allah akbar ».
En juillet 2025, Mohamed L. a été reconnu irresponsable pénalement. Il ne sera donc jamais jugé pour le meurtre d'Alban.
N’oublions jamais Alban. 💔 😭
Petit récapitulatif du quinté gagnant de la course des cumulards, dans l’ordre :
1. Michel Barnier Le Pensionator –
28 270 € / mois
2. Laurent Fabius Le Cumulator–
26 à 27 000 € / mois
3. Alain Juppé Le Sage –
plus de 25 000 € / mois
4. Gérard Larcher Le président du Buffet
24 000 € / mois
5. Pierre Moscovici Le Cumular –
23 000 € / mois
Total pour ces cinq-là : plus de 1,52 million d’euros par an.
Un million cinq cent vingt mille euros.
Chaque année.
Sur le dos des Français à qui on explique depuis 30 ans qu’il faut « faire des efforts », « travailler plus longtemps » et « sauver le système ».
Le Pensionator, le Cumulator, le Sage, le Président du buffet et le Cumular.
Cinq hommes qui ont liquidé tôt, empilé sans plafond, sans décote, sans jamais se poser la moindre question.
Cinq hommes qui ont passé leur carrière à donner des leçons d’austérité pendant qu’ils se servaient allègrement au buffet des régimes spéciaux.
Le système n’est pas cassé.
Il est parfaitement réglé pour ceux qui l’ont piloté.
La France se serre la ceinture.
Eux changent de costume.
Chapeau les artistes.
La course est terminée.
Les mêmes gagnent toujours.