Ça fait peur…
Très peur.
C’est la finalité pour tout le monde , mais ça fait bizarre de lire un post où quelqu’un demande la cause de la mort d’une personne et lire ensuite qu’elle même est décédée.
Imaginez apprendre le décès d'un proche en tombant sur sa dépouille ensanglantée sur Twitter ou WhatsApp. C’est la cruauté que vous infligez aux autres en partageant les photos d'accidents. La quête de "likes" a tué l'humanisme. Un peu de décence pour les familles des victimes.
La mort nous rappelle simplement qu’il faut vivre dans l’amour, la paix et la bienveillance, car nous ne savons jamais de quoi demain sera fait.
Reposez en paix Patrick et Darlène 💔.
My mother Nancy Hartwell turns 80 today!! What a blessing it is to be able to celebrate her and still have her in my life.
My father's history is extraordinary and well documented. My mom’s life is extraordinary too, and too few know it. I want to take a moment to honor her, and her remarkable story.
She was born Nancy Jean Hartwell, in West Virginia, and grew up in Tampa, Florida, where she lives again today. At 17 she moved to Washington, DC to study International Relations at American University, and there she met my father, who was completing a Doctorate in International Comparative Law at Georgetown University.
They wanted to marry in Maryland, but for this blond, blue eyed American and this dark handsome Cameroonian, interracial marriage was, and had been, illegal there for over 300 years. Maryland finally repealed the ban and then the US Supreme Court struck down the remaining state bans in Loving v. Virginia. My parents immediately married.
The newly married couple moved to Cameroon and I was born shortly thereafter. Nancy, or Bessem as she soon became known, quickly integrated into her new country and made it her own. She set out to learn local languages, including my father's language, Kenyang. She became fluent in Bassa and Ewondo, since for those she could support her learning with books and tapes. She still speaks them today. She also had to learn French, and since that wasn't enough, she has added many others since, including Arabic, and taught herself to read Egyptian hieroglyphs.
My mom is a world published author. Her best known works are her plays, written under her pen name Jeanne Ngo Libondo, translated into multiple languages and broadcast on the BBC and ORTF in the 1970s: "Joseph, Haven't You Got Your Bicycle Yet?" and "Oh, How Dearly I Detest Thee!" Both are still being staged in theaters across Africa, half a century after she wrote them. She still writes, and has published novels on the theme of human trafficking, such as "Prince Ibrahim's Favorite" and "Harem Slave."
In Cameroon she became one of the first women to hold an executive position, as directeur administratif at Socamac. She had also worked at Guinness and Crevettes du Cameroun.
Then there were her cakes and her cookies! Some here will remember. She might have made your birthday cake. One memorable one was for Ahidjo's daughter's wedding in Garoua, for thousands of people. And then there were those peanut butter cookies of hers, sold at Monoprix in Douala.
When other girls my age were given dolls, my mother gave me books. Not just one at a time. She would literally bring me boxes full of books, in English and in French. She loves to travel and I was lucky enough that she would carry me with her, so that by the time I was twelve I had been to more than fifteen countries.
And her house was never only ours. Someone was always staying, for a week or a term or a decade, and several of those people are simply my family now.
And there is this thing about my Mom. She's like Wikipedia. She will tell you the most random details about history, geography, linguistics. Always learning.
She has never accepted an answer she did not believe. When her friends the Mpondo family were murdered, my mother and I had been amongst the last to have seen them alive. When the official account did not make sense, she did her own investigation, and under Cameroon's Ahidjo regime, it almost cost her her life. It did cost her the country she loved and had made her own. She was forced to move back to the US and start a new life. She then worked for companies like Chemonics before starting her catering business. She is now retired in Tampa, Florida.
There is so much to say about her, it could fill a book. But on this very special day, I wanted to share with you a bit about her story because it deserves to be written, deserves to be shared.
Happy 80th birthday, Mom!
Nancy Jean Hartwell. Nancy Hartwell Enonchong. Bessem Enonchong. Jeanne Ngo Libondo.
🛑ÉCONOMIE - SCANDALE FINANCIER À LA SNH : 10,3 MILLIARDS DE FCFA D’IRRÉGULARITÉS, UNE GESTION CHAOTIQUE QUI FRAGILISE LES COMPTES PUBLICS. (Focus)
La Société nationale des hydrocarbures (SNH) se retrouve au cœur de nouvelles interrogations sur sa gestion financière. Les comptes de l’exercice 2025 font apparaître plusieurs anomalies chiffrées qui relancent le débat sur la transparence de cette entreprise stratégique de l’État. Parmi les principaux points relevés figure un investissement de 10 millions de dollars, soit environ 5,578 milliards de FCFA, dans le projet CSTAR Tank Farm, qui n’aurait pas été comptabilisé dans les états financiers. Cette omission entraîne une sous-évaluation du montant des immobilisations financières de la société. À cette somme s’ajoute une autre anomalie significative : les commissaires aux comptes ont estimé à 4,771 milliards de FCFA l’insuffisance de la provision destinée aux indemnités de fin de carrière. Deux montants qui, à eux seuls, représentent plus de 10,3 milliards de FCFA concernés par les réserves comptables. Les comptes de la SNH affichent pourtant 270,28 milliards de FCFA de capitaux propres et 159,21 milliards de FCFA de trésorerie nette à fin 2025, sans dette bancaire ou obligataire. Ces chiffres traduisent une entreprise financièrement puissante, mais dont la qualité de l’information comptable demeure questionnée.
La question dépasse les seuls comptes de la SNH. Pendant plusieurs années, l’entreprise a réalisé des interventions directes pour le compte de l’État, certaines dépenses étant exécutées en dehors du circuit budgétaire classique. Le FMI a régulièrement demandé leur intégration au budget afin de renforcer la transparence des finances publiques. La réforme engagée prévoit notamment que les recettes issues des ventes d’hydrocarbures soient transférées au Trésor après déduction des coûts de production. La SNH est également au centre d’un bouleversement du marché du gaz domestique. Selon un audit de la Chambre des comptes publié en juillet 2026, les volumes de GPL transitant par les installations de la SCDP ont chuté de 66,42 % entre 2019 et 2023, fragilisant les recettes historiques de cette autre entreprise publique. La juridiction financière a ainsi recommandé une clarification des missions respectives de la SNH et de la SCDP. À ces chiffres s’ajoute le poids du scandale Glencore et les interrogations persistantes sur la gouvernance.
La SNH affirme ne pas être impliquée dans les faits de corruption reprochés au négociant suisse et indique avoir demandé des investigations. En 2026, elle a également engagé une collaboration avec Transparency International Cameroon pour un diagnostic de gouvernance. Le contraste est désormais saisissant : 5,578 milliards de FCFA d’investissement non comptabilisé, 4,771 milliards de provision jugée insuffisante, 159,21 milliards de trésorerie nette, 270,28 milliards de capitaux propres et une baisse de 66,42 % des volumes de GPL transitant par la SCDP. Derrière ces chiffres se trouve une question centrale : comment garantir que les milliards générés par les hydrocarbures camerounais soient gérés avec une transparence à la hauteur de leur importance pour les finances publiques ? La SNH reste une entreprise stratégique et financièrement solide. Mais sa puissance impose précisément un niveau de contrôle encore plus élevé. Au-delà des performances financières, c’est désormais la traçabilité des milliards issus du pétrole et du gaz et la clarté de leur utilisation qui constituent le véritable enjeu pour l’État camerounais.
#EsbiMedia
#Cfoot va devoir se présenter à une convocation pour diffamation...
La #Fecafoot a assez accumulé les preuves pour engager des poursuites judiciaires....bon c'est 🔥
#DemainJeSuisADouala
🔴 Un geste de classe signé Samuel Eto’o ! 🇨🇲🦁🏆 #lequipe237
À l’arrivée de la délégation camerounaise à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen, après le sacre des Lionnes indomptables au Maroc, le président de la FECAFOOT, Samuel Eto’o, a choisi de rester discrètement dans l’avion.
Son objectif : laisser les Lionnes prendre toute la lumière et profiter pleinement de leur moment de gloire.
Alors que les caméras étaient braquées sur les championnes et la cérémonie organisée en présence du Premier ministre, le président de la FECAFOOT aurait demandé que son véhicule soit discrètement amené sur le tarmac afin de quitter les lieux sans attirer l’attention.
Un choix qui témoigne d’une certaine élégance : ne pas voler la vedette aux héroïnes du jour.
Quand c’est bien, il faut aussi savoir le reconnaître et en parler.
👏🏾 Toutes mes félicitations, Monsieur le Président de la FECAFOOT, pour ce geste à l’endroit des Lionnes Indomptables. 🇨🇲🦁🏆
#LionnesIndomptables #FECAFOOT #SamuelEtoo #Cameroun #CANFéminine2026
Je crois qu'@SamuelEtoo voulait plier la cérémonie afin de libérer les joueuses qui ont des engagements professionnels. Bien essayé.
Mais le palais fonctionne aux calendes grecques tandis que le reste pays fonctionne hypothétiquement sur le calendrier grégorien.
Primes de l'équipe nationale de football FÉMININ
• 27 000 000 FCFA nets (participation)
• 14 000 000 FCFA (objectifs & parcours)
• 8 000 000 FCFA (victoire en finale)
Au total, au moins 54 000 000 FCFA par joueuse ! ⚽🇨🇲
SI C'est ça être eglisien vive Samuel Eto'o Fils🙌🏾
Breaking!!
André-Blaise Essama, in prison since the post electoral crisis in October, has been found not guilty by the military court! He is free!! 👊🏽
#FreePoliticalPrisoners#FreeCameroon 🇨🇲
Vous avez tellement le seum que malgré la situation catastrophique du pays (et même pas la pire en Afrique) les camerounais arrivent à célébrer leurs athlètes? Si c’est pas de la pure sorcellerie c’est quoi?
On vous dit que le cameroun qui arrive sera pour les bosseurs.
L’état vient de diminuer les salaires des directeurs généraux et de les arrimer désormais aux performances des entreprises qu’ils gèrent.
Certains passeront de 12 millions de salaire mensuel à moins de 5 millions