Les catholiques sont aussi virulents sur la loi de la fin de vie qu'ils l'étaient pour le mariage pour tous. À contrario, ils sont toujours aussi réservés sur les millions d'actes pédocriminels commis par leurs membres dans le monde. ⸸
Je ne mourrai pas en Suisse.On partait tous les quatre.Monique.Francois,Juliette revenaient seuls avec mes cendres.Les députés ont changé le cours de ma mort.Lorsque les souffrances deviendront trop fortes je reviendrai exercer mon droit à la liberté,chez moi,au son de mes vagues
Aujourd’hui est un grand jour. La République a enfin voté le droit à une ultime liberté. Je pense à toutes ces femmes et tous ces hommes qui m’ont accompagné durant ce très long parcours législatif et qui, pour beaucoup, ne sont plus là. Cette loi, c’est la leur. Je pense à eux
Hier soir, la France s’est enfin dotée d’un nouveau droit : celui de l’aide à mourir.
Ce vote historique a été obtenu après un demi siècle de combat pour une liberté en fin de vie.
J’ai une pensée particulière pour celles et ceux qui se sont tant battus pour ce droit et qui n’ont pu le voir aboutir avant.
Merci à tous les engagés aux côtés d’@ADMDFRANCE pour n’avoir rien lâché.
Historique.
La loi sur la fin de vie est définitivement adoptée.
Parce qu'écouter la souffrance, c'est aussi faire avancer le droit.
Cette loi n'impose rien. Elle ouvre un nouveau droit, offre un choix aux personnes en fin de vie dans un cadre strict.
Enfin, nous avançons.
« Qui d’autre sait mieux que le malade quelles sont ses limites ? ».
À l’inverse, il est facile de faire le frileux sur ce droit quand on est confortablement assis dans son canapé à siroter son gin et en bonne santé hein ! Mais la roue du temps tourne pr tous…
Hier, l’Assemblée Nationale a adopté en dernière lecture un texte majeur. Un texte qui prolonge enfin la liberté de conscience jusqu’à la fin de la vie.
Réclamée depuis près d’un demi-siècle et soutenue depuis plus de 15 ans par une immense majorité de nos concitoyens, cette liberté est enfin reconnue par la loi. Elle n’impose rien à personne, mais permet à chacun de voir respecter ses dernières volontés.
Par ce vote, le Parlement inscrit une nouvelle avancée dans l’histoire de l’émancipation humaine et reconnaît à chacun le droit de mourir dans la dignité.
La proposition de loi sur l’aide à mourir est définitivement adoptée par l’Assemblée nationale. C’est une grande avancée pour les droits des patients en fin de vie. Et le processus démocratique doit être respecté : rien ne justifie une censure par le Conseil constitutionnel.
La loi sur la fin de vie votée hier par l’Assemblée nationale est une avancée historique. Elle répond à une attente très largement partagée par les Français.
Cette loi est le fruit d’une méthode exemplaire, associant l'ensemble des parties prenantes dans un dialogue approfondi. Elle crée un droit, jamais une obligation.
Une loi de liberté, de dignité et d’humanité, qui comptera parmi les grandes lois des deux quinquennats d’Emmanuel Macron.
La proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir est adoptée.
Sur cette question aussi intime que grave, qui touche à la vie, à la souffrance et à la dignité, une seule méthode était possible : prendre le temps de l’écoute, du dialogue et du débat.
En 2022, j’avais pris l’engagement d’ouvrir ce chemin avec les Français. Avec gravité, avec humilité et dans le plein respect de notre démocratie, cet engagement est tenu.
Les saisines du Conseil constitutionnel suivront leur cours selon les principes de notre État de droit.
Merci à tous les parlementaires qui ont permis un débat constructif et respectueux.
Je veux aussi saluer tous ceux qui ont pris part à cette réflexion collective : les citoyens de la convention citoyenne, les soignants, les associations. Les travaux du Comité consultatif national d’éthique ont guidé notre réflexion. Je tiens à l’en remercier à nouveau.
J’ai une pensée pour toutes celles et ceux qui m’ont personnellement interpellé, qui ont partagé leurs histoires, leurs doutes, leurs convictions et leurs espérances. Leurs témoignages ont profondément nourri ce texte.
Après 4 ans de débats, 8 lectures et 9 votes, le Parlement adopte définitivement le texte sur la fin de vie.
Chaque parlementaire, chaque Français, chaque citoyen doit être respecté, entendu, écouté. Pendant ces 4 années de débat, toutes les sensibilités ont été entendues. Et à la fin, c’est le Parlement, expression de la volonté des Français, qui a voté ce texte.
Engagé dès 2024 par mon gouvernement, nourri par les travaux de la convention citoyenne, il n’a jamais cessé d’être au cœur des causes que nous portons.
Ce texte ouvre un droit nouveau pour l’aide à mourir : pour les malades majeurs, atteints d’une affection grave et incurable, en phase avancée, dont la souffrance ne peut plus être apaisée, et qui expriment une volonté libre, éclairée et réitérée. Une décision collégiale de l’équipe médicale encadre strictement ce droit.
Il instaure une clause de conscience pour les soignants qui ne souhaitent pas y participer.
Mais la liberté de choisir n’a de sens que si elle s’accompagne du droit d’être soigné jusqu’au bout. C’est pourquoi ce texte engage aussi un investissement massif et durable dans les soins palliatifs, pour que chaque Français, où qu’il vive, puisse être accompagné dignement, aujourd’hui comme demain.
Deux droits, une même exigence : ne laisser personne seul face à la fin de vie.
L'Assemblée vient de voter un nouveau droit. Le droit de choisir sa fin de vie, quand la souffrance ne laisse plus d'autre issue.
C'est une loi équilibrée, obtenue après des débats respectueux, avec des garde-fous solides.
Mon souhait et mon alerte, pour la suite : que ce choix reste individuel, et ne devienne pas une pratique collective, un mode d'économie sur le dos des plus âgés ou des plus précaires.
Quand je lis par les adversaires de la loi fin de vie qu’on va se mettre à buter les patients, je trouve que c’est aussi manquer de respect aux autres médecins. Notamment quand c’est sous la plume de confrères. Il y aurait des professionnels de la mort comme entre autres les soins palliatifs, les oncologues, les gériatres opposés à la loi et les autres. Les autres ce sont des gens comme moi qui recevront des gens au bout du rouleau de la souffrance, qui n’ont pas eu la chance d’avoir accès aux soins pall (qui contrairement aux urgences ne prennent pas les patients directement, pas les vieux déments) et qui se retrouvent face à des familles désemparées à qui on n’a pas expliqué la gravité de la maladie et qui se retrouvent avec un proche aux portes de la mort. Ces gens auraient pu choisir leur mort. Ils se retrouvent sur un brancard aux urgences. Et contrairement à la gériatrie, l’oncologie ou les soins pall, c’est nous qui allons nous organiser à n’importe quelle heure pour trouver une chambre seule (au pire un box) ou la famille va accompagner le mourant a qui nous allons donner des soins de confort. Famille a qui nous allons expliquer longuement que la fin est proche alors que nous découvrons le patient. Alors que les choses auraient pu se passer différemment, à un moment choisi par le patient dans d’autres conditions.
Et c’est vécu chaque semaine, parfois plusieurs fois.
J'ai voté le texte sur la fin de vie avec gravité, sans en tirer une particulière fierté, et je respecte les 106 députés de mon parti qui ont voté contre, dont @MLP_officiel. Cette loi est imparfaite, mais devoir quitter son pays pour finir sa vie dignement me semblait injuste.
Jour historique.
L'Assemblée nationale vient d'adopter définitivement le droit à l'aide à mourir.
Une loi qui répond aux attentes des Français·es et aux personnes en fin de vie qui demandent à pouvoir disposer de ce droit.
Une loi de liberté, d'égalité et de fraternité.
Le texte « fin de vie » est enfin définitivement adopté à l’assemblée nationale
C’est la 4e fois. Ce sera la dernière fois.
J’ai voté Pour ce grand texte de liberté
Le texte fin de vie est définitivement adopté à l'Assemblée nationale.
Après des années de travail, de débats, de rencontres dans ma circonscription, j'ai voté pour ce texte qui garantit la liberté individuelle et une fin de vie dans la dignité.
C'est le droit nouveau pour chacun et chacune d'avoir recours, si il ou elle le souhaite, à l'aide à mourir et c'est une fierté d'avoir voté pour.