« La France vient du fond des âges. Elle vit. Les siècles l’appellent » (CDG). Ancienne élue Républicains et Libéraux à #ParisCentre avec @aurelien_veron.
Dix ans après l'humiliation du général de Villiers forcé à la démission, Emmanuel Macron se paie le luxe de faire rôtir au soleil en plein midi dans les jardins de l'hôtel de Brienne tous les chefs des forces armées, tandis qu'il est à l'ombre avec M. Lecornu et Mmes Vautrin et Rufo. Comme si la République n'avait pas d'auditorium climatisé...
Il parle comme s'il était encore là pour dix ans, comme s'il avait la moindre légitimité démocratique après sa dissolution ratée.
Il se vante avec une impudence d'autant plus aisée qu'il a en face de lui des gens entraînés à tenir la tranchée par tous les temps, et avec sérénité.
Il prend l'air important et se décerne des satisfecit. Il prétend avoir lancé il y a quatre ans une "économie de guerre" (défense de rire) alors que l'Ukraine nous fait payer ses achats d'armes aux Américains.
Malgré l'échec du Scaf et la révélation de l'anti-jeu de l'Allemagne, il persiste et signe dans sa chimère absurde de la défense européenne.
Il termine avec une déclaration sentimentale qui révèle à elle seule la dérive égotique d'un président que ne devrait pas dire ça : "vous avez ma confiance !" Etonnant pour un président sans majorité qui n'a plus que dix mois de mandat.
Il est plus que temps de libérer la France et ses forces armées de cette politique des grands mots.
Il nous faut retrouver une présidence digne, respectueuse, prudente et sérieuse qui prépare vraiment la guerre parce qu'elle veut vraiment la paix, au lieu, une fois de plus, de faire de la com', encore de la com', toujours de la com'.
Aujourd'hui 10 des piscines municipales de Paris resteront portes closes.
Mardi, où il fera toujours 37°, elles seront quasiment toutes fermées.
Les moyens financiers et humains sont mobilisés pour les baignades happy few de la Seine, seule compte la politique spectacle.
Chose promise... Climatisation : plongez avec moi dans l'enfer des 1 892 pages de la RE2020, cette réglementation obèse qui freine concrètement toute adapatation individuelle ou collective aux vagues de chaleur. https://t.co/2UjEuUumu4
Boris Cyrulnik : « Mélenchon, à mes yeux, c'est l'extrême droite. C'est Doriot, le collaborationniste nazi qui avait fondé le Parti Populaire Français. Je n'ai pas de mots assez durs pour illustrer l'émotion, le dégoût que suscitent au fond de moi les déclarations post 7 octobre des députés LFI, son créateur en tête. Et depuis, leurs tergiversations sur l'acte de barbarie perpétré par le Hamas n'ont pas cessé de m'écoeurer. Aux fins de récupérer les voix des habitants des banlieues issus de l'immigration, ils instrumentalisent le conflit et distillent subrepticement une rhétorique antisioniste et en réalité antisémite répugnante. Charles Maurras « aussi » clamait ne pas être antisémite... Peste brune et peste rouge m'inspirent une même nausée. »
[…]
« L’adage des historiens discréditant toute répétition de l'histoire au nom de contextes sans relation les uns aux autres, me semble présomptueux. Si je fais référence à la xénophobie, au repli sur soi et à l'intérieur de ses frontières, à la stigmatisation de groupes religieux ou ethniques, à la marginalisation des plus faibles et au rejet des étrangers, évoqué-je 1935 ou 2024 ? Bien malin qui peut répondre. Qu'adviendra-t-il de l'Europe si les 27 pays de l'Union ne s'accordent plus sur le soutien à Volodymyr Zelinsky et laissent l'innommable stratégie guerrière de Poutine annexer l'Ukraine ? Personne ne pourra me dissuader de la similitude des époques. Il faut avoir réellement vécu et pas seulement étudié dans les livres l'une et l'autre pour émettre un avis fondé. »
L’intégralité de l’entretien 👉 https://t.co/3Ybjx0Lirn
Charles de Gaulle fit entrer une seule personne au Panthéon en dix ans de pouvoir.
Emmanuel Macron en a fait entrer sept, un record absolu.
Qui manque de grandeur emprunte celle des tombeaux.
Elle n'a pas tort : pensez aux odeurs de violon qui se répondent dans les étages, la graisse de clarinette qui s'infiltre, et ces musiciens qui viennent se faire servir sur la rue jusqu'à 2h du matin. C'est exactement pareil.
https://t.co/9AnCW1aflW
À #GareDuNord, quand on repense aux promesses de « quartier apaisé » du maire de #Paris, on se rend bien compte qu’il s’agit d’une vaste blague !
Depuis des années, ce quartier subit la mauvaise gestion de la mairie, incapable de mettre en place un plan de circulation coordonné avec la Préfecture de police, la SNCF, la Région, les taxis et les VTC.
Résultat : le quartier est devenu une immense zone de dépose-minute sauvage, où s’accumulent embouteillages, nuisances sonores et coups de klaxon.
J’étais présent hier soir aux côtés des habitants de la rue de Compiègne qui manifestaient leur colère face à cette situation particulièrement infernale en bas de chez eux.
Il est urgent de mettre en place un nouveau plan de mobilité à la hauteur des enjeux du quartier de la plus grande gare d’Europe.
Suite aux dernières révélations dans l’affaire du #périscolaire « Belzunce - Bullourde », je demande la #démission de la maire du 10e arrondissement de Paris et de son ancien adjoint chargé des affaires scolaires.
En mars 2024, un animateur de l’école Belzunce est interpellé par la Brigade de Protection des Mineurs pour des faits d’agression sexuelle sur un enfant. Les représentants des parents d’élèves sont alors invités à garder le silence.
Six mois plus tard, cet animateur est réembauché à l’école Bullourde, dans l’arrondissement voisin. Malgré la découverte de ses antécédents par la ville de Paris, personne n’intervient, personne ne prévient l’école ou les familles.
Aujourd’hui, cet homme est de nouveau suspendu et poursuivi après au moins trois nouvelles plaintes pour agressions sexuelles sur mineurs.
C’est un scandale.
Au-delà de la nécessaire remise à plat du périscolaire pour garantir la sécurité des enfants, je dénonce aussi l’organisation administrative et politique de la ville de Paris qui permet à chacun d’échapper à ses responsabilités.
Il y a quelques jours est sorti le film "L’Abandon", consacré au sort tragique de Samuel Paty.
Je ne sais pas bien comment le dire, car dans ce genre de situation, nous autres enseignants sommes souvent contraints au silence. Pourtant, je me sens obligé de parler. Même si c’est risqué.
Il y a quelques mois, à l’entrée du site où j’enseigne, dans le 5e arrondissement, j’ai découvert des tags : « Mort à Hanouna », « Mort aux Sionistes », « Free Gaza ». La routine, hélas.
Ce jour-là, mon cours portait sur l’écologie appliquée. En entrant en classe, j’ai quand même osé faire une petite introduction. J’ai expliqué que ces slogans mettaient notre école en danger et qu’il valait mieux éviter des propos aussi extrêmes. J’imaginais un consensus rapide, avant de passer au véritable sujet du cours : la mémoire et la résilience des écosystèmes.
À ma grande surprise, une partie des étudiants m’a ouvertement contesté. Certains ont affirmé que « les Juifs avaient mérité leur sort », que Hanouna était d’extrême droite et que les musulmans étaient les véritables victimes, persécutées « par le système ». Je suis resté sans voix, déboussolé.
Je leur ai rappelé qu’il s’agissait de menaces de mort. Plusieurs ont préféré quitter le cours plutôt que d’engager le débat.
Je suis perdu face à cette nouvelle génération.
Quelques jours plus tard, j’ai compris que ma hiérarchie ne me soutenait pas vraiment. Des étudiants « susceptibles » s’étaient plaints de ce que j’avais osé dire. On me l’a fait savoir, on me l’a reproché.
C’est perturbant.
Bien sûr, dans le cadre d’un cours scientifique, j’aurais sans doute dû me taire, baisser la tête et faire comme si je n’avais rien vu en entrant dans l’établissement.
Pourtant, quelque chose en moi me dit que non.
Et le sort de Samuel Paty me parle.
Comment oser se taire ?
Oui, danser sur des passages piétons, c'est con
(Même si ça plaît pas à David Belliard)
Et oui, avec ces 245 000 euros de subventions foutues en l'air (soit 4,9 Rue de l'Echiquier), on pourrait faire plein d'autres choses, comme entretenir la voirie par exemple.
C'est exactement la phrase qui résume tout le débat. Et elle mérite d'être développée parce qu'elle pose le bon cadre, celui que la France a oublié depuis 40 ans.
Il y a deux façons de réduire les inégalités. Le nivellement par le haut, et le nivellement par le bas. Ce sont deux philosophies opposées, et le choix entre les deux détermine la trajectoire d'un pays sur un siècle.
Le nivellement par le haut, c'est tirer les pauvres vers le haut. On accepte que des gens deviennent très riches, parce que leur richesse est créée, pas extraite. Et en créant cette richesse, ils créent des emplois, des produits, des infrastructures, des innovations qui élèvent le niveau de vie de tout le monde. Le pauvre d'aujourd'hui vit mieux que le bourgeois de 1900. Il a un smartphone, l'eau courante, l'électricité, l'accès aux soins, l'espérance de vie de 82 ans. Tout ça a été produit par des entrepreneurs qui sont devenus riches en le produisant.
Le nivellement par le bas, c'est l'inverse. On refuse que des gens deviennent très riches, par principe moral. Donc on taxe, on régule, on confisque. Le résultat n'est jamais que les pauvres deviennent riches. Le résultat est toujours que les riches partent ou ne se créent pas, et les pauvres restent pauvres. Mais l'écart se réduit, donc politiquement on peut dire qu'on a "réduit les inégalités". L'égalité dans la médiocrité partagée.
Le test empirique est imparable. Les États-Unis ont produit Bezos, Musk, Zuckerberg, Gates. Ils ont aussi un SMIC effectif, une fois converti en pouvoir d'achat, supérieur au nôtre. Le pauvre américain a une voiture, un grand frigo, et accès à des biens qu'un cadre français ne peut plus se payer. La Suisse, qui a refusé de taxer ses riches, a un salaire médian deux fois supérieur au nôtre. La France, qui a méthodiquement chassé ses riches depuis Mitterrand, a vu son pouvoir d'achat médian stagner pendant que celui de l'Allemagne, de la Suisse et des US explosait.
C'est ça le drame français. On ne s'est pas appauvri en chassant les riches. On a appauvri les pauvres en chassant les riches. Parce que les riches ne sont pas des oisifs assis sur un tas d'or. Ce sont des gens qui dirigent des entreprises, créent des emplois, paient des salaires, lèvent des capitaux, prennent des risques. Quand ils partent ou ne se créent pas, ce sont les emplois, les salaires et les capitaux qui partent avec eux.
Il faut vraiment intégrer ça : la richesse n'est pas un gâteau fixe qu'on se partage. C'est un gâteau qui grossit ou qui rétrécit selon les règles du jeu qu'on impose. En France on a passé 40 ans à punir ceux qui font grossir le gâteau, en se disant que ça ferait des plus grosses parts pour les autres. Résultat, le gâteau a rétréci pour tout le monde, sauf pour la classe des fonctionnaires d'État protégés du marché.
Et la dernière chose, qui devrait être enseignée à l'école. Pour qu'il y ait des moins pauvres, il faut qu'il y ait des plus riches. Ce n'est pas un slogan, c'est une identité comptable. Si vous voulez que le SMIC monte, il faut que la productivité monte. Si vous voulez que la productivité monte, il faut des entreprises qui investissent. Si vous voulez des entreprises qui investissent, il faut du capital. Si vous voulez du capital, il faut des gens qui ont accumulé des fortunes et qui acceptent de les risquer plutôt que de les planquer.
Tous les pays qui ont sorti leurs populations de la misère, sans exception, ont d'abord laissé émerger des riches. Coréens, Taïwanais, Singapouriens, Polonais, Chinois post-1978. Aucun pays n'a jamais enrichi ses pauvres en empêchant l'enrichissement de ses entrepreneurs. Aucun. Zéro. C'est l'expérience la plus massive de l'histoire des sciences sociales, et elle est sans appel.
Donc oui, qu'il y ait des gens riches ne devrait poser de problème à personne. Ce qui devrait poser problème, c'est de vivre dans un pays où on n'arrive plus à en produire.
Magnifique enquête du JDD qui révèle - preuves à l'appui - les dessous de la cabale contre Grasset et Boualem Sansal.
@leJDD a eu accès au groupe WhatsAp du quarteron d'auteurs et journalistes aigris qui déversent leur fiel et leur bile sur tous ceux qui ont le grand tort de ne pas penser comme eux.
Florilège de messages haineux et méprisants, baignant dans le contentement sectaire de l'entre-soi et la certitude d'avoir raison contre le reste du monde.
Les socialistes ont taxé le travail au point qu’il faut désormais 90 ans pour espérer pouvoir doubler son niveau de vie contre 15 après guerre. Maintenant ils veulent priver les français de leur héritage, fruit du travail de leurs parents. Le socialisme est un cancer pour l’humanité et le progrès.
L'intérêt général c'est de coopter ma femme à un poste public à 12 000€ par mois où elle n'a aucune compétence en échange d'influence politique.
Loin, si loin du marché dégoutant et de sa marchandisation.
#Redistribution | Après redistribution publique nationale, le niveau de vie élargi moyen des ménages actifs employés ou ouvriers est peu modifié.
👉 https://t.co/3IlgVnBqon
🕯️ Dans la nuit, le feu nouveau a été allumé. Le cierge pascal a brillé dans l'obscurité de la cathédrale, transmettant sa flamme de main en main, signe du passage des ténèbres à la lumière, de la mort à la Vie.
🙏 Cette nuit, les catéchumènes de la paroisse Saint-Merry ont reçu les sacrements de l'initiation chrétienne.
🌅 Aujourd’hui nous célébrons la Résurrection. Le Christ est vivant.
📖 « Il n'est pas ici, car il est ressuscité, comme il l'avait dit. » (Mt 28, 6)
🔔 La cathédrale @notredameparis vous souhaite de joyeuses fêtes de Pâques !
#vigilepascale #eastervigil #pâques #easter #notredame
🔴💸 ALERTE : David Pujadas lâche une bombe, des ministres et certains politiciens seraient en collusion avec les journalistes du service public pour faire v��hiculer leur propagande et mentir aux Français en conscience. (LCP)