Analysis > speculation.
Information overload kills conviction. Build a simple checklist, stick to it, press send.
Don't know where to start? Here are five simple points you need to check👇
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#web3#trading
C’est fou ce qui s’est passé ce week-end : les cryptos ont réagi instantanément à l’annonce du bombardement effectué par les États-Unis, alors qu’à l’ouverture des marchés financiers, l’impact était vraiment faible.
Les ETF BTC ont même enregistré plus de 400 M$ de flux entrants
Les cryptos ont récupéré en 48h toute la perte anticipée du week-end, simplement parce que les marchés financiers (avec leurs horaires de fermeture le soir et le week-end) ont tendance à laisser le temps de nuancer certaines mauvaises nouvelles
Les cryptos, avec un calendrier 24/7 et leur sensibilité accrue aux actus, ont fait un coup de yo-yo plutôt violent
Je vais traiter le sujet un peu plus profondément en vidéo
🔴 La fille d'un entrepreneur crypto a été victime d'une énième tentative d’enlèvement ce matin, en pleine journée à Paris et en pleine rue, devant une bonne dizaine de personnes.
@SecCivileFrance@GDarmanin@Interieur_Gouv@justice_gouv@SecCivileFrance@ProtecCivilefr
Il y a quelques mois, un fondateur de Ledger a été enlevé et mutilé. D'autres agressions similaires ont eu lieu depuis quatre mois (plus de 7 affaires). Et moi-même il y a deux ans, j’ai été agressé à mon domicile par un inconnu armé, qui avait retrouvé mon adresse et qui "voulait me prendre quelques cryptos" (pour reprendre ses propres mots).
Dans notre milieu, la menace n’est plus virtuelle.
On peut s’adapter, et j’ai dû le faire : hygiène numérique, déplacements repensés, sécurité renforcée, impossibilité d’accéder à mes fonds, méthodes de réaction… changement d'habitudes.
Mais ces mesures pèsent lourd sur le quotidien, l’esprit, et elles ne sont pas accessibles à tout le monde.
Je ne reproche rien aux forces de police, qui ne peuvent pas faire grand-chose de plus et dont les interventions ont été des succès jusqu'à présent. C’est au monde politique de réagir, et à la justice.
Il faut qu’il y ait des jugements rapidement, des peines à la hauteur de ces violences, et une communication claire de la justice et du gouvernement sur ces actes qui semblent être impunis.
Si on peut mettre en place des mesures pour diminuer la peur: elle ne devrait pas exister. Pas ici. Pas en France. Elle ne devrait pas peser sur nos collaborateurs, nos familles, et nos propres vies.
Partir ne doit pas être notre seule option.
https://t.co/g68bx1Uo9J
Voici le message que @telegram vient de faire parvenir à tous ses utilisateurs sur le sol français. J’aurais bien fait un récapitulatif ou une vulgarisation de ce dernier, mais… il parle de lui-même. Je vous le colle tel quel :
« Le mois dernier, la France a failli interdire le chiffrement des applications de messagerie.
Une proposition de loi imposant aux applications de messagerie d’intégrer une porte dérobée — pour permettre à la police d’accéder aux messages privés — a été adoptée par le Sénat. Heureusement, l’Assemblée nationale l’a rejetée. Mais le débat est loin d’être clos : ce mois-ci, le préfet de police de Paris en a de nouveau défendu cette idée.
Les députés de l’Assemblée nationale ont eu la sagesse de rejeter une loi qui aurait fait de la France le premier pays au monde à priver ses citoyens de leur droit à la vie privée. Même des régimes autoritaires n’ont jamais interdit le chiffrement.
Pourquoi ? Parce qu’il est techniquement impossible de garantir que seule la police puisse accéder à une porte dérobée. Une fois introduite, une telle porte peut être exploitée par d’autres — agents étrangers, hackers, etc. Résultat : les messages privés de tous les citoyens, même ceux qui respectent la loi, risquent d’être compromis.
Destinée à lutter contre le trafic de drogue, cette loi n’aurait de toute façon pas aidé à combattre la criminalité. Si les principales messageries chiffrées devenaient vulnérables, les criminels se tourneraient simplement vers des dizaines d’autres applications, plus petites et plus opaques — tout en utilisant des VPN pour brouiller les pistes.
C’est pourquoi Telegram a toujours été clair : nous préférons quitter un pays plutôt que de compromettre la sécurité de nos utilisateurs en installant des portes dérobées. Nous ne troquons pas la vie privée contre des parts de marché.
Depuis 12 ans, Telegram n’a jamais divulgué le moindre message privé. Conformément au Digital Services Act de l’UE, Telegram ne transmet que les adresses IP et numéros de téléphone des suspects — jamais les messages — et uniquement sur présentation d’une décision judiciaire valide.
Le mois dernier, la liberté a triomphé. Mais cela nous rappelle que nous devons continuer à expliquer aux décideurs que le chiffrement n’est pas conçu pour protéger les criminels — il protège la vie privée et la sécurité des gens ordinaires. Perdre cette protection serait tragique.
La bataille est loin d’être terminée. Ce mois-ci, la Commission européenne a présenté une nouvelle proposition visant à affaiblir le chiffrement à l’échelle du continent. Chaque jour, nos libertés sont mises à l’épreuve — et chaque jour nous devons les défendre. »
… dans un pays où nos professeurs de français nous font lire George Orwell à l’école. On ne doit pas laisser passer ça.
You’re not holding a coin.
You’re holding onto hope.
Let’s talk about break-even bias — the trap of waiting to “get your money back”.
You bought high. It dropped 70%.
Now you need +233% to break even.
Not 70. Two. Hundred. Thirty. Three.
Meanwhile, you’re stuck. Not investing — just waiting.
💡 Ask yourself: “Would I buy this coin again��today?”
👉 If not, why are you still holding it?
👉 If yes, could be the moment to buy the fear of others.
Your capital deserves better.
The game rewards clarity, not attachment.
#Breakeven isn’t always a plan.
It could be either a silent trap, or a test.
Cut the bag or double down — but choose with intention.
#CryptoMindset #Web3