"Arrête de donner de ton amour à ceux qui ne sont pas prêt à t'aimer.
Laisse partir de ta vie les gens qui ne sont pas prêt à t'aimer.
La vérité, c'est que tu n'es pas tout le monde... Et que tout le monde n'est pas pour Toi...
C'est ce qui rend ce monde si spécial, quand tu trouves les quelques personnes avec qui tu as une amitié, un amour ou une relation authentique...
Tu sauras à quel point c'est précieux...
Parce que tu as expérimenté ce qui ne l'est pas...
Mais plus tu passes de temps à essayer de te faire aimer de quelqu'un qui n'en est pas capable...
Plus tu perds de temps à te priver de cette même connexion...
Ce n'est pas de l'amour. C'est de l'attachement. C'est vouloir donner une chance à qui n'en veut pas !
La chose la plus précieuse et la plus importante que tu as dans ta vie, c'est ton énergie.
Ce n'est pas que ton temps puisqu'il est limité... C'est ton énergie !
Ce que tu donnes chaque jour est ce qui se créera de plus en plus dans ta vie.
Quand tu te rends compte de ça, tu commences à comprendre pourquoi tu es si impatiente quand tu passes ton temps avec des gens qui ne te conviennent pas, et dans des activités, des lieux, des situations qui ne te conviennent pas.
Tu commenceras à réaliser que la chose la plus importante que tu peux faire pour ta vie, pour toi-même et pour tous ceux que tu connais, c'est protéger ton énergie plus farouchement que n'importe quoi d'autre.
Fais de ta vie un refuge sûr, dans lequel seules les personnes "compatibles" avec toi sont autorisées.
Décide que tu mérites une amitié réelle, un engagement véritable et un amour complet avec les personnes qui sont saines et prospères.
Puis attends... juste pour un moment...
Et regarde à quel point tout commence à changer..."
Anthony Hopkins
Akıllı insanlar sıkıcı bir hayat sürerler. Saat 10’da yatarlar. Saat 6’da kalkarlar. Basit yiyecekler yerler. Uzun yürüyüşlere çıkarlar. Kalın kitaplar okurlar. Onları tüketen şeylere hayır derler. Dünya heyecan peşinde koşar. Ama onlar sakinlik peşinde koşar. Ruhlarıyla uyumlu şeyler. Sakin bir rutin. Sessiz bir zihin. Sağlıklı bir beden. Anlamlı bir iş. Küçük bir çevre. Özel bir hayat. Dışarıdan bakıldığında hayatları sıkıcı görünebilir. Ama içeriden bakıldığında, çoğu insanın ömür boyu aradığı bir tür özgürlüğü yaşarlar.
''Yüksek farkındalık seviyesine ulaşan insanlar asosyal hale gelir. Kalabalıklar onları tüketir. Gürültü onları bunaltır. Sohbet etmek iş gibi gelir. Onlar farklı şekilde rahatlar. Sıcacık bir oda, güvendikleri bir iki kişi, iyi yemek, müzik gerçekten anlam taşıyan sohbetler.''
Η κοινωνία δεν αναγνωρίζει το μέγεθος του πόνου όταν "φεύγει" το ζωάκι σου, θεωρώντας το "απλά ένα ζώο". Δεν υπάρχουν ευρέως αποδεκτά τελετουργικά αποχαιρετισμού, γεγονός που αναγκάζει τον άνθρωπο να θρηνήσει απομονωμένος, νιώθοντας ντροπή για την ένταση του πόνου του. #animals
“I still believe that a human being does not die all at once; rather, we die in pieces. Each time a friend departs, a part of us dies. Each time a lover leaves, a part of us dies. Each time a dream is shattered, a part of us dies. Then comes the final death; it finds all those parts already dead, gathers them, and departs.”
— Khalil Gibran
Πόσο όμορφο και σπουδαίο, τί σπάνια ευεργεσία, τί εύνοια θεϊκή, να γεννηθούμε Έλληνες Χριστιανοί Ορθόδοξοι!
Καλό Δεκαπενταύγουστο σε όλους! Η Πλατυτέρα των ουρανών, η αιτία του Κόσμου, η γλυκιά μας Μάνα, να μας σκεπάζει όλους!
Kierkegaard ne güzel demiş; “Neyi seçersen seç pişman olursun. Çünkü sorun tercihlerinde değil, yaşanmamış bir hayatı romantize etmendir. İnsan her daim gidilmemiş bir yolu cazibeli ve gizemli bulur. Bu yüzden mesele en doğru seçimi yapmak değil, hangi pişmanlıkla yaşayacağını seçip karar vermendir.”
Aujourd’hui, une fois de plus, quelqu’un m’a dit :
— Ton travail ? Nettoyer des culs.
Et croyez-moi… ce n’est pas la première fois que je l’entends.
Mais ce soir, je veux répondre clairement.
Oui, je suis aide-soignante.
Et oui, je nettoie des culs.
Mais je fais aussi bien, bien plus que cela.
Je lave des corps fragiles.
J’habille des mains tremblantes.
Je nourris des bouches fatiguées.
J’offre des mots doux là où il n’y a plus que le silence.
Je rends leur dignité à ceux qui ne peuvent plus la préserver eux-mêmes.
Je prends soin d’hommes et de femmes qui ont tout donné à ce monde.
Et qui, aujourd’hui, ne méritent qu’une chose : être soignés avec humanité.
Réduire ce métier à « nettoyer des derrières », ce n’est pas seulement faux.
C’est insultant.
Parce que derrière chaque geste, il y a du respect.
Derrière chaque contact, il y a de la délicatesse.
Derrière chaque garde épuisante, il y a un cœur qui a choisi de servir.
Et vous savez quoi ?
Ceux qui se moquent de ce métier sont souvent ceux qui n’ont jamais eu besoin d’aide.
Qui n’ont jamais vu un parent perdre son autonomie.
Qui n’ont jamais eu à accepter leur propre fragilité.
Mais ce jour viendra.
Et ce jour-là… ils seront reconnaissants de nous trouver.
Reconnaissants de trouver quelqu’un qui ne juge pas.
Qui tend la main.
Qui soigne avec dignité, patience et amour silencieux.
Notre métier est fait de personnes.
Il est fait de courage.
Il est fait de présence, quand tout le reste s’efface.
Ce n’est pas un travail comme les autres.
C’est un travail vital.
La prochaine fois que cela vous fera rire… réfléchissez-y.
Car un jour, peut-être, ce sera votre tour.
Et vous serez heureux qu’à vos côtés, il y ait quelqu’un comme nous.