🗣️Pour les ignorants qui soutiennent tout et n’importe quoi ⬇️
📺Le prêche du pasteur @MarcelloTunasi sur le Mariage
❇️Jamais ma femme ne peut mettre sur internet une photo que moi je n’accepte pas
➡️Jamais même pas une seconde,à l’instant même je supprime ça.
Et si elle s’entête,elle n’entrera plus sur whatsapp et Facebook.
🗣️Libala eza libala Eza ba jeux te,nga mokonzi
🔔🔔Moi je ne comprends pas les hommes d’aujourd’hui; des hommes sans pouvoir sans autorité,des hommes efféminés.
📍De tels hommes ne doivent pas se marier
Si vous voulez construire une maison il faut accepter la fondation
🎙️Et si tu veux le mariage tu dois avoir l’autorité et si tu n’as pas ça alors laisse tomber
❇️Tu es un papa Janet
2) Voici une de ces nombreuses jeunes entrepreneuses en RDC, elle s'appelle Élie Mbeki.
Elle est agronome de formation, elle veut révolutionner la manière d'assaisonner la nourriture.
Elle a su créée des assaisonnements issus des plantes 100% congolaises qui répondent mieux à nos besoins.
EDITO/ L’illusion démasquée : trente ans de trahison que Tshisekedi doit démanteler
Trente ans. Une éternité pour une nation qui souffre, un battement de cils pour ceux qui la pillent. Le Congo, déjà courbé sous le poids de son propre poison, ce mal zaïrois tissé dans l’opacité, vacillait. Mais il espérait encore. Une ultime chimère, une démocratie rêvée, fragile et vacillante, qui lui servirait de rempart contre la décrépitude.
La pseudo-libération
Puis vint le duo. Un père et son fils, silhouettes énigmatiques, le vieux maquisard et son fils chauffeur de taxi, à en croire les mauvaises langue. Ils convoqués à Kigali dans une salle feutrée où les destins se tissent et se dénouent avec une désinvolture glaciale. Là, on leur confia une mission, une épopée funeste, une des plus meurtrières depuis la Seconde Guerre mondiale. Un récit où ils seraient les héros, des "libérateurs", bien que ce mot ait déjà, dans l’Histoire, le goût rance du mensonge.
Ils entrèrent à Kinshasa en conquérants. Mais le père, engoncé dans son uniforme d’usurpateur, fut soudain pris d’un frisson, un sursaut de conscience tardif, un regret informe qui le poussa à défier ceux qui l’avaient missionné. Il déclara la guerre aux agresseurs, il lança un appel aux Congolais, il voulut rattraper l’irréparable. Mais nous étions déjà en 1998, et le mal était fait. L’ennemi avait appris la mécanique, perfectionné l’outil. Il n’avait plus besoin du père.
Alors Kigali et Kampala ouvrirent de nouvelles pages dans leur sombre manuel. Ils recrutèrent d’autres Congolais, des âmes errantes et pleines de rage, des traîtres aux poches percées. Makobola. Tingi-Tingi. Kisangani. Des lieux et villes qui, sur la carte, semblaient tranquilles mais qui, dans le récit des survivants, suintaient l’odeur du sang et de la cendre. Là, le message était clair : une extermination méthodique, une conquête implacable, un rêve de domination absolue.
Puis, un matin, le père tomba, assassiné. Par qui ? Les mauvaises langues chuchotèrent que le fils avait trempé ses mains dans l’encre rouge du parricide. Mais l’Histoire ne s’embarrasse pas des murmures. Ce qui compte, c’est que le Congo "retrouva la paix". Ironie, douce ironie : le fils, principal bénéficiaire du crime, s’empara du trône et s’érigea en héros, en unificateur.
La peudo-paix
Mais derrière ce vernis de paix, derrière ces mascarades diplomatiques où l’on serre des mains qui étranglent, la machine de l’occupation s’affinait. Le Kivu, ce joyau blessé, fut livré en offrande. L’armée, privée de colonne vertébrale, devint un pantin dont les fils étaient tirés depuis Kigali. L’économie, elle, fut réorganisée à coups de chiffres froids et de contrats obscurs.
Et tandis que le fils régnait sur Kinshasa, écrasant les catholiques sous des nuages de gaz, l’Est s’enfonçait dans une nuit plus profonde encore. Le droit foncier congolais fut dépecé, réduit à une peau de chagrin, tandis que les chefs traditionnels, les ultimes gardiens de la mémoire, furent évincés dans une purge silencieuse, minutieuse, sans retour possible.
En 2007, une querelle éclata entre les marionnettistes et leur créature. Un simple différend, vite réglé. En 2012, une autre fissure apparut, mais elle aussi fut comblée par un simulacre d’accord de paix. Toujours la même histoire : Kinshasa conservait son pouvoir fantoche, pendant que l’Est, lui, se voyait avalé, mètre après mètre, par l’ogre rwandais.
L'ère de la libération
Puis, la roue du destin fit un tour supplémentaire, et cette fois-ci, l’illusionniste de la paix fut emporté par la seule chose qu’il croyait pouvoir manipuler : la démocratie. Le combat d’Étienne Tshisekedi, ce vieil homme obstiné, porta au sommet du pays son héritier. Un novice, qui, dans sa candeur première, crut voir dans l’agresseur un "frère". Mais le sang parle toujours à ceux qui savent l’écouter. Peu à peu, l’héritier se réveilla.
C’est ainsi que débute la guerre ultime. Non plus une guerre d’invasions visibles, de coups d’État ou de tanks aux portes des capitales. Non. Cette fois-ci, il s’agit d’un combat plus profond, plus ancien. Un combat contre trente ans de trahison, contre trente ans d’une servitude maquillée en gouvernance, contre trente ans de ténèbres enveloppant un peuple bercé d’illusions.
Le temps des illusions est révolu. L’Histoire a déjà aiguisé sa plume et, cette fois, elle écrira avec une encre indélébile : la révolte des Congolais ne sera ni étouffée, ni oubliée. Nous vaicrons.
Le Fondé.
#RDC - M23/RDF : #UK condamne et sanctionne le #Rwanda.
1. Suspension des rencontres de haut niveau
2. Limitation des activités commerciales et de l’aide bilatérale
3. Révision des licences d’export pour la RDF.
https://t.co/kWGVIf1lBu
Cyclisme: le Parlement européen a demandé l'annulation des Mondiaux au Rwanda face à l'escalade de la violence en RDC
https://t.co/PAzeKeQAPH via @RMCSport
🎥 Il organise la désinformation rwandaise, justifie des attaques contre les populations, facilite et organise le blanchiment des richesses de la RDC via des circuits entre UK et France; qui est Lawrence Kanyuka et pourquoi est-il sanctionné ? 🚨 👇
Avant d'aller au lit, j'ai voulu faire ce petit décryptage de la lettre de Monsieur Ibalanky, devenue virale vers 2022 lorsque le M23 venait de conquérir ses premiers territoires sur le sol congolais. Les autorités congolaises doivent nous dire POURQUOI ELLES AVAIENT FAIT LE CHOIX DE RESSUSCITER LE M23??? DITES-NOUS LA VERITE !!!
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Le 24 janvier 2019, Félix Tshisekedi prête serment et devient le 5ème Président de l'Histoire de la RD Congo.
Le 18 mars 2019, soit moins de deux mois après, une série d'ordonnances présidentielles sont lues à la télévision nationale (RTNC). L'une des ordonnances porte sur la nomination d'un proche du Président Félix Tshisekedi à la tête du Mécanisme national de suivi de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, Monsieur Ben Baruch Claude Ibalanky Ekolomba.
Le 20 novembre 2019, Ben Baruch Claude Ibalanky Ekolomba écrit à l'Auditeur Général des Forces Armées de la RD Congo, sollicitant le retrait des mandats d'arrêt contre les ex-combattants du M23 (dont une grande partie est à ce moment-là en Ouganda, et une autre au Rwanda).
La question que tout le monde se poserait ici est la suivante : quelle était l’urgence, pour Félix Tshisekedi, dix mois seulement après son accession au pouvoir, de faire du dossier des ex-combattants du M23 une priorité?
Dans sa correspondance du 20 novembre 2019, Claude Ibalanky portera à la connaissance de l'Auditeur Général des FARDC qu'en date du 28 octobre 2019, le Rwanda avait convoqué, sur son territoire, une réunion qui avait réuni les représentants du Gouvernement congolais et les leaders du M23, en vue du rapatriement (volontaire) des combattants du M23.
La question qui se pose ici est la suivante : pourquoi avoir envisagé, si rapidement, le retour au pays des membres du M23? Des personnes que votre prédécesseur n’avait jamais jugé opportun de ramener au pays, dont nombreux avaient été condamnés et radiés des forces armées congolaises, font soudainement l’objet d’un processus de réintégration, seulement dix mois après votre arrivée au pouvoir !!!
Dans cette même lettre, Ibalanky fera également savoir qu’avant la rencontre du 28 octobre 2019, à laquelle il venait de faire référence, une première réunion avait déjà eu lieu en juillet 2019 à Kigali, soit seulement sept mois après l’arrivée de Félix Tshisekedi au pouvoir. Cette rencontre de juillet 2019 avec les leaders du M23 avait permis d’élaborer une feuille de route portant sur (a) l'amnistie et (b) l'intégration militaire et politique d'anciens membres du M23.
Je m'interroge : donc ceux qui nous assomment chaque jour en affirmant que notre armée est infiltrée à cause des processus de brassage, mixage et intégration initiés sous Joseph Kabila étaient également prêts à incorporer d’anciens rebelles au sein des FARDC?
Que retenir de tout ça? Depuis des années, les membres du M23 n’ont cessé de clamer haut et fort qu’ils avaient conclu un accord avec Félix Tshisekedi avant les élections de décembre 2018. L’objet de ce deal? Revenir en RDC pour combattre le régime Kabila, au cas où ce dernier tenterait une quelconque manœuvre pour se maintenir au pouvoir après l'échéance de décembre 2018.
Bien que le gouvernement congolais ait toujours nié l’existence d’un tel accord, les membres du M23 affirment qu'à l’avènement de Félix Tshisekedi au pouvoir, ils avaient été invités à Kinshasa, où ils ont séjourné pendant 14 mois, logés, nourris et encadrés par des proches du nouveau président. Ceci s'inscrivait-il dans le cadre des initiatives menées par Claude Ibalanky, dont la correspondance révélait déjà un projet de réintégration des combattants du M23 dans les Forces armées de la RD Congo?
Quoi qu'on en dise, la résurgence du M23 trouve son origine sous le régime Tshisekedi. Entre 2014 et la fin 2018, sous Kabila, ce groupe rebelle avait été réduit au silence. C’est le régime actuel qui lui a redonné des ailes. Les mauvaises décisions prises durant les premiers mois du premier mandat de Félix Tshisekedi ont semé les graines de la crise que nous vivons aujourd’hui. Ce qui semblait être des choix stratégiques à l’époque s’est transformé en un engrenage destructeur, dont les conséquences pèsent lourdement sur la RDC et sa souveraineté.
Envie de dire : "Bo lukaki yango, boko silisa yango" !!!
#RDC : #Goma - Les RDF sont entrés dans la matinée. Plus de 10 000 hommes pour neutraliser toute la résistance dans la ville de Goma.
https://t.co/gsPN93JOV8
@TopCongo
#Goma notre terre !
#Goma de nos pères !
#Goma de nos mères !
#Goma de nos frères!
#Goma de nos sœurs!
#Goma ne sera jamais soumis à la volonté de Kigali.
Soutien total à nos #FARDC 💪
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#Goma ne sera jamais soumis à la volonté de Kigali.
Soutien total à nos #FARDC 💪
@realkabanga@JusticeGouvCD Il n’y a pas eu d’exécution.
La procédure est un peu longue.
Toutes les voies de recours doivent être épuisés. En dernier recours ils doivent solliciter la grâce présidentielle.
Si elle n’est pas accordée c’est après que les exécutions peuvent être effectuées.
📚 LE CHEMIN DE LA LIBERTÉ EST ENFIN PUBLIÉ !
Pour des raisons d'organisation il sera disponible à la commande dès ce vendredi 6 décembre sur AMAZON ainsi qu'a Kinshasa auprès de nos partenaires (Contact : Isaac MPIA +243 820 704 297 ).