Ils voient un jeune racisé, ils hurlent au péril national. Mireille, elle, a vu des gamins la protéger des gaz et la porter sur une chaise. La France réelle tient parfois mieux dans ce geste dans la beauté de cette rencontres que dans 800 plateaux télé de trouille en conserve.
Peut être possible d'arrêter de lui rappeler que sa fille est morte à chaque fois qu'il remporte un titre. S'il le fait de lui-même et qu'il veut en parler, très bien, mais quand c'est les journalistes qui en parlent en premier, que c'est crade.