Si la presse française ne se contentait pas de commenter les sondages, ou d’être la caisse de résonance du French-bashing, nous aurions peut-être le plaisir de lire de véritables analyses.
Merci au @Telegraph pour ce décryptage avisé.
« C’est le moment où Emmanuel Macron a montré à Vladimir Poutine qu’il ne plaisante pas.
Debout devant un nouveau sous-marin nucléaire en chantant La Marseillaise, le président français a fait passer un message clair : si nécessaire, la France utilisera des armes nucléaires pour protéger l’Europe de la Russie.
L’Europe ne peut pas se défendre de Poutine sans les États-Unis.
Mais Donald Trump n’arrête pas de menacer de retirer les États-Unis de l’OTAN.
Nous n’avons eu aucun soutien de l’OTAN, essentiellement aucun soutien de l’OTAN.
M. Macron pense avoir la solution.
Voici comment l’Europe a appris à ne plus s’inquiéter et à aimer « la bombe ».
La France et le Royaume-Uni sont les seules puissances nucléaires de l’Europe, mais seule la France dispose d’armes nucléaires tactiques aériennes, qui peuvent être lancées depuis ses avions Rafale.
Maintenant, M. Macron signe des accords avec des pays comme le Royaume-Uni, l’Allemagne et la Pologne, rendant possible l’atterrissage des avions sur leurs bases dans un plan qu’il appelle « dissuasion avancée ».
Mais les avions se déplaceront en secret à travers l’Europe, créant une ambiguïté stratégique qui forcera Poutine à réfléchir à deux fois avant d’attaquer.
Les alliés effectueront des exercices nucléaires conjoints pour montrer leur force.
Maintenant, les armes nucléaires tactiques sont moins puissantes que les grands missiles lancés depuis des sous-marins comme Trident ou les sous-marins français, mais elles sont plus flexibles.
Tirer une ogive depuis un sous-marin, c’est le coup de pistolet de départ de la Troisième Guerre mondiale. Mais une arme nucléaire tactique peut être un avertissement.
Maintenant, la dissuasion nucléaire de la France ne fait pas partie de l’OTAN, ce qui signifie que Poutine doit prendre en compte la prise de décision française, même s’il peut ignorer les États-Unis pour une raison ou une autre.
Tout cela crée une autre ligne de dissuasion contrôlée par l’Europe derrière le bouclier américain.
En travaillant ensemble, la France et le Royaume-Uni peuvent gagner un temps précieux pour le reste de l’Europe et pour eux-mêmes afin de se réarmer avec des armes conventionnelles, y compris des missiles de précision à longue portée capables de frapper en profondeur en Russie si Vladimir Poutine ose un jour attaquer »
Liste non exhaustive de tous les attentats terroristes en France liés à l'islamisme :
Années 1980
1980 : 2 morts, 3 blessés (assassinat de Chapour Bakhtiar déjoué) - (Revendiqué plus tard par les Gardiens de la révolution iranienne)
1982 : 0 mort, 5 blessés (Attaque ambassade d'Irak) - Mouvement de l'Action Islamique d'Irak
1984 : 2 morts, 0 blessé (Assassinat général Gholam Ali Oveissi) - Organisation du Jihad islamique
1985 : 0 mort, 43 blessés (Galeries Lafayette / Printemps Haussmann)
1986 : 15 morts, ~290 blessés (série d'attentats : rue de Rennes, FNAC Forum des Halles, etc.) - Réseau lié au Hezbollah, dirigé par Fouad Ali Saleh.
Années 1990
1991 : 2 morts, 0 blessé (Assassinat de Chapour Bakhtiar)
1994 : 3 morts, 25 blessés (prise d'otages vol Air France 8969) - Abdul Abdallah Yahia, Mustafa Chekienne, Makhlouf Benguetaff et Salim Layadila (GIA)
1995 : 8 morts, 119 blessés (Attentat RER Saint-Michel) - Cellule du GIA : Khaled Kelkal, Boualem Bensaïd, Smaïn Aït Ali Belkacem, Ali Touchent, Rachid Ramda.
1995 : 0 mort, 17 blessés (Attentat gare de Lyon) - GIA
1995 : 0 mort, 16 blessés (Attentat boulevard Haussmann) - GIA
1995 : 0 mort, 12 blessés (Attentat marché de Wazemmes à Lille) - GIA
Années 2000
2000 : Attentat déjoué (cathédrale de Strasbourg) - Groupe salafiste pour la prédication et le combat et Al-Qaïda
Années 2010
2012 : 7 morts, 6 blessés (Tueries de Toulouse et Montauban) - Mohammed Merah
2012 : 0 mort, 1 blessé (Attaque épicerie juive Sarcelles) - Jérémie Louis Sidney et Jérémie Bailly
2015 : 12 morts, 11 blessés (Attentat contre Charlie Hebdo) - Saïd et Chérif Kouachi
2015 : 5 morts, 11 blessés (Attaques de Montrouge et Porte de Vincennes) - Amedy Coulibaly
2015 : 130 morts, plus de 400 blessés (Attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis) - Coordonnés par l'État Islamique (Salah Abdeslam, Abdelhamid Abaaoud, Bilal Hadfi, Samy Amimour, Omar Ismaïl Mostefaï, Brahim Abdeslam, Foued Mohamed-Aggad, Chakib Akrouh)
2016 : 86 morts, plus de 450 blessés (Attentat de Nice) - Mohamed Lahouaiej-Bouhlel
2016 : 2 morts, 0 blessé (Meurtre de policiers à Magnanville) - Larossi Abballa
2016 : 1 mort, 0 blessé (Assassinat d'un prêtre à Saint-Étienne-du-Rouvray) - Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean
2017 : 1 mort, 2 blessés (Attaque des Champs-Élysées) - Karim Cheurfi
2018 : 4 morts, 15 blessés (Attentat de Trèbes et Carcassonne) - Radouane Lakdim
2018 : 1 mort, 4 blessés (Attaque au couteau Opéra) - Khamzat Azimov
2018 : 5 morts, 11 blessés (Attaque de Strasbourg) - Chérif Chekatt
2019 : 1 mort, 3 blessés (Prison de Condé-sur-Sarthe) - Michaël Chiolo
2019 : 0 mort, 14 blessés (Attentat rue Victor-Hugo Lyon) - Mohamed Hichem Medjoub
2019 : 4 morts, 0 blessé (Attentat de la préfecture de police de Paris) - Mickaël Harpon
Années 2020
2020 : 0 mort, 2 blessés (Attaque de la rue Nicolas Appert) - Zaheer Hassan Mahmood
2020 : 1 mort, 0 blessé (Assassinat de Samuel Paty) - Abdoullakh Anzorov
2020 : 3 morts, 0 blessé (Attaque à la basilique Notre-Dame de Nice) - Brahim Aouissaoui
2020 : 1 mort, 0 blessé (Attaque au couteau de Conflans-Sainte-Honorine) - Abdoullakh Anzorov
2023 : 1 mort, 2 blessés (Attaque au couteau à Arras) - Mohammed Mogouchkov
2023 : 1 mort, 2 blessés (Attaque de Paris près de la tour Eiffel) - Armand Rajabpour-Miyandoab
2025 : 0 mort, 2 blessés (Attaque au couteau à Apt)
2025 : 1 mort, 7 blessés (Attaque au couteau à Mulhouse)
2025 : Attentats déjoués (Lure, Sarthe, attaques coordonnées prisons)
Voilà voilà
Pour ceux qui ne comprennent pas pourquoi on commence légèrement à être saoulé.
📢🚨 La France a construit une machine à détruire la richesse des classes moyennes sous couvert de protection du patrimoine. Un homme achète sa deuxième maison après une séparation, emprunte à nouveau, signe chez le notaire, et peu de gens voient le mécanisme d'appauvrissement qu'il accepte. C'est pourtant là que gît la vraie dépossession.
L'immobilier en France n'est pas un investissement. C'est un refuge forcé. Quand les frais bancaires vous volent 0,5% par an, quand l'assurance-vie perd du pouvoir d'achat, quand les actions effrayent par le jargon de la complexité réglementaire, il ne reste qu'une option : la pierre. Le Français moyen ne choisit pas l'immobilier par conviction libérale de possession ou de capitalisme productif. Il y va parce que tout le reste a été fermé, taxé, régulé jusqu'à l'absurdité. Ceux qui ont 150 000 euros d'économies après trente ans de travail ne peuvent aller nulle part sauf dans la maison. C'est par défaut, pas par succès.
Mais voici ce que presque personne ne calcule vraiment. Acheter une maison en France, c'est accepter que l'État prélève immédiatement entre 7 et 8% de son prix sur les frais de notaire. Pour une maison à 300 000 euros, c'est 21 000 à 24 000 euros qui disparaissent avant même que vous n'ayez les clés. Ce n'est pas une commission normale de courtier. C'est une taxe de mutation qui porte un autre nom, avec juste assez de maquillage bureaucratique pour ne pas être appelée par son vrai nom. Elle s'appelle « droit de mutation ». Elle représente, selon les estimations les plus conservatrices, 85 à 90% des revenus des notaires, qui ne sont jamais des prestataires de marché libre mais toujours des monopoles territoriaux créés par l'État.
Comparez cela à l'Allemagne, où les frais d'acquisition s'échelonnent entre 1,5 et 3,5% du prix total. Aux Pays-Bas, c'est 2 à 3% avec une part de cela remboursée aux futurs acheteurs. En Belgique, c'est autour de 3,5 à 4%. Même en Espagne, où la fiscalité immobilière n'est généralement pas connue pour sa légèreté, c'est 6 à 7%. La France impose donc la pénalité la plus lourde d'Europe sur celui qui ose bouger.
Pourquoi cette structure particulière ? Parce qu'elle capture une part inévitable de la richesse du citoyen à chaque transaction. Chaque divorce, chaque déménagement pour le travail, chaque envie de changer de vie entraîne un coût fixe masqué qui disparaît du patrimoine. L'État français ne cache pas son cynisme : plus les gens bougent, plus il prélève. C'est une taxe sur la liberté de mouvement déguisée en frais administratifs.
Maintenant, imaginez la pile de frais réels auxquels doit faire face cet homme qui en est à sa deuxième maison et sa troisième séparation. À la première séparation : partage du patrimoine. À la deuxième : encore. Les mécanismes de prestation compensatoire, pensés pour protéger le conjoint le plus faible, créent une destruction systématique du capital familial. Quand un couple divise ses actifs de 500 000 euros en deux parts de 250 000 euros, puis que 10 à 12% s'envolent en frais de notaire chez l'un, puis chez l'autre (sur l'achat suivant ou la revente), on parle déjà de 50 000 à 60 000 euros volatilisés. Ajoutez les frais d'avocats : 3 000 à 8 000 euros par personne pour une séparation complexe. Ajoutez la soulte si l'un des conjoints souhaite garder la maison : c'est une nouvelle négociation, des frais supplémentaires.
Le divorce français n'est donc pas juste un événement émotionnel ou social. C'est une destruction programmée de capital. Et chaque fois que cet homme revient au marché immobilier, il accepte à nouveau le prélèvement de 7 à 8% pour entrer. C'est comme payer un droit d'entrée à chaque fois qu'on respire trop fort.
L'argument habituel est que les frais de notaire « protègent ». Ils assurent la traçabilité, la légalité, l'enregistrement. Mais la technologie blockchain offrait déjà ce service pour une fraction du coût il y a dix ans. Aujourd'hui, on pourrait sécuriser une transmission immobilière en ligne pour 500 à 1 000 euros avec une authentification cryptographique. Au lieu de cela, la France maintient des monopoles territoriaux avec un tarif unique, imposé légalement, qui n'a rien à voir avec la complexité réelle de l'acte. C'est un rentier créé par la loi, pas un service du marché libre.
Pendant ce temps, les États-Unis n'ont pas d'impôt fédéral sur les transactions immobilières. L'Irlande non plus. La Belgique a réduit les droits de mutation pour stimuler la mobilité. La Suisse compte sur les impôts fonciers récurrents, pas sur les taxes de transaction. Ces pays ont compris une vérité économique simple : taxer les transactions détruit la mobilité, fige les décisions, et rend les gens captifs. Mais la France préfère capturer la transition de vie et la monétiser.
Il y a pire encore. Une fois propriétaire, cet homme ne possède rien. Il loue sa maison à l'État via les taxes foncières, qui ont augmenté de 75% en vingt ans. Elles ne cessent de croître, indexées sur l'inflation, ou pire, sur les réévaluations cadastrales. Un petit recul : en 2005, les taxes foncières représentaient environ 4,2 milliards d'euros. En 2024, c'est plus de 18 milliards. Les résidences principales ont échappé à la hausse la plus violente grâce à des exonérations partielles, mais pas pour longtemps. Chaque mairie réclame plus, chaque département ajuste ses taux.
Puis viennent les normes. Le diagnostic de performance énergétique (DPE) oblige à rénover pour maintenir sa valeur de vente. Les normes de construction évoluent en permanence. Une maison achetée normale hier devient une passoire thermique à rénover demain. C'est un coût permanent, une menace suspendue au-dessus de tout propriétaire. En Allemagne, le coût des normes thermiques existe, mais il s'étend sur une période définie. En France, c'est flou, rétrospectif, punitif.
Et nous n'avons pas encore parlé de l'assurance. Une maison de 300 000 euros, c'est 300 à 600 euros d'assurance habitation par an. Pour une prêt de 250 000 euros sur 25 ans au taux actuel de 3,5%, c'est 700 euros par mois de versement principal et intérêts. Ajoutez 200 euros pour l'impôt foncier annuel, soit 17 euros par mois. Ajoutez 25 à 50 euros par mois d'entretien moyen sur trente ans (toiture, chaudière, tuyauterie). Maintenant, cet homme dépense 917 euros par mois pour n'être techniquement propriétaire que du titre : l'État est propriétaire des flux, la banque du droit de saisie, et l'inflation du pouvoir d'achat réel de l'actif.
Comparez cela à un portefeuille d'actions diversifiées. Frais de courtage : 5 à 10 euros par transaction. Pas de taxe de mutation. Pas de taxe foncière annuelle. Pas de DPE. Pas d'obligation de rénover. Une hausse de valeur de 5% par an c'est 5% net dans votre portefeuille, pas 5% moins 8% de frais et moins 2% de nouvelles taxes. Et si vous devez vendre, l'impôt sur les plus-values immobilières est de 19% (impôt standard) plus les prélèvements sociaux de 17,2%, soit 36,2% total. Pour les actions à long terme (plus de cinq ans), c'est 26,8%. Mais qui parle de cela ? Personne.
L'immobilier en France a bénéficié d'un mensonge magnifique : que c'est une forme de liberté, de propriété vraie, de richesse palpable. C'est un mensonge. C'est un engagement perpétuel envers l'État. Vous pensez posséder, vous êtes possédé. Le taux d'endettement des ménages français pour l'accession immobilière dépasse 60% du patrimoine des classes moyennes. En 1990, c'était 35%. L'illusion de propriété s'accompagne d'une réalité de captivité budgétaire.
Alors pourquoi cet homme achète-t-il une deuxième maison après deux séparations qui ont probable vidé une bonne partie de son capital ? Parce qu'il n'a pas le choix. L'épargne-retraite n'existe pas vraiment (les régimes légaux sont à l'équilibre ou en déficit structurel, les fonds de pension privés sont minuscules). L'assurance-vie est un placement d'inflation zéro. Les actions semblent risquées pour celui qui n'a pas reçu une formation financière. Il ne lui reste que la pierre.
C'est une capture de marché involontaire. L'État a tellement fermé les autres portes (taxe sur les dividendes, taxes sur les gains en capital, complexité des produits d'épargne, promotion obsessionnelle de l'immobilier via les aides fiscales des années 1980) qu'il a créé une monoculture d'épargne. Celle-ci crée elle-même sa propre bulle d'illusion : les prix montent, on croit que c'est un investissement, les gens s'endettent plus, les prix montent plus, les banques centrales baissent les taux pour« soutenir la stabilité », et voilà, on a une économie où tous les 500 euros d'épargne d'un Français vont à une trace d'un hectare de terrain et quatre murs.
Regardez les comparaisons internationales. En Allemagne, la part de l'immobilier dans le patrimoine des ménages est d'environ 55% (données Bundesbank, 2023). En France, elle est de 62 à 65%, certaines années jusqu'à 70%. Les Pays-Bas : 48%. La Belgique : 58%. Même l'Italie, avec ses propriétaires qui revendiquent un attachement sentimental à la maison familiale depuis six générations, c'est 60%. La France dépasse parce que les autres options ont été systématiquement sabotées.
Et les rendements bruts de l'immobilier ? En France, le rendement locatif brut moyen est autour de 3 à 4%, parfois moins dans les grandes villes. Ajoutez les frais de gestion immobilière (8 à 12%), l'entretien (2 à 3%), les impôts fonciers (1 à 2%), la vacance (1 à 2%), les frais d'agence à la vente (5 à 6%), et le rendement net tombe à moins de 1% avant les plus-values. Un portefeuille d'actions diversifiées affiche historiquement 7 à 9% de rendement nominal avant frais. Avec des frais d'ETF à 0,1%, vous êtes à 6,9 à 8,9%. La différence n'est pas marginale. Elle construit deux richesses alternatives au long terme. L'une crée une captivité durable, l'autre crée de véritables actifs productifs.
Mais l'histoire qu'on raconte au Français est celle du propriétaire, du petit bourgeois qui a acheté pierre par pierre sa propre maison. C'est une belle histoire. C'est simplement une histoire où l'État a retiré toutes les autres portes pour s'assurer que c'était la seule histoire possible.
Cet homme qui en est à sa deuxième maison et sa troisième séparation n'est pas faible ou mauvais gestionnaire. Il est prisonnier d'une architecture où les coûts de transaction, les taxes de mobilité, les prélèvements obligatoires sur les partages patrimoniaux, et l'absence d'alternatives crédibles l'ont enfermé dans un seul motif : revenir à l'immobilier à chaque occasion de redémarrer.
L'obsession française pour la pierre n'est pas un défaut national, c'est une ingénierie du captage de capital. Chaque séparation détruit de la richesse via les frais et les taxes. Chaque nouvel achat la détruit à nouveau via les droits de mutation. L'impôt foncier permanent la grignote. Et l'absence d'alternatives viables la concentre dans la pierre plutôt que de la diversifier dans des actifs productifs qui créent de la croissance réelle.
Les pays qui ont libéralisé cela l'ont compris. Aux États-Unis, la mobilité résidentielle est facile. Il n'y a pas de droits de mutation significatifs. La taxe foncière existe mais elle est généralement plus transparente et négociable localement. L'impôt sur les plus-values immobilières de long terme s'arrête à zéro après deux ans si c'est votre résidence principale. Résultat : les Américains changent de maison en moyenne tous les sept ans. Ils expérimentent, se trompent, recommencent. La mobilité économique suit. Les Allemands louent à 50%, ce qui semble contre-intuitif jusqu'au moment où vous réalisez que louer en Allemagne c'est un accord à long terme de marché libre, pas une capitation d'instabilité. Et les Allemands ont diversifié leurs portefeuille : Bourse, immobilier, épargne liquide, fonds de pension, tout ensemble.
La France paie le coût inverse. Un Français qui se sépare trois fois verra sa capacité d'épargne diminuer à chaque cycle, ses décisions de mouvement paralyser par les coûts, son capital fragmenté par les taxes. Il s'endette plus pour garder une illusion de propriété. Cela détruit sa flexibilité économique juste au moment où la mobilité devient un besoin.
La solution n'est pas utopique. Elle existe dans d'autres juridictions. Réduire les droits de mutation à 1-2% sur les résidences principales. Indexer l'impôt foncier sur des valeurs claires et publiques plutôt que des estimations administratives opaques. Autoriser les fonds de pension privés sans limite de contribution. Simplifier la fiscalité des actions via un impôt unique sur les gains en capital (30% de rendement nets, point, pas de couches supplémentaires de prélèvements sociaux). Réduire les normes thermiques à un calendrier clair plutôt qu'une menace perpétuelle. Créer une vraie concurrence pour les services notariaux plutôt qu'un monopole territorial.
Aucune de ces idées n'est extrémiste. Aucune n'est radicale. Ce sont simplement des normes dans des économies libérales meilleures que la nôtre en mobilité économique et en création d'épargne réelle.
Cet homme qui achète sa deuxième maison après sa troisième séparation est un symbole d'une nation qui a construit ses chaînes invisibles si bien que les captifs ne les voient même plus. Il croit investir. Il accepte à chaque fois les prélèvements que l'État a légalement placés sur son chemin. Il pense que c'est la vie, les aléas, la normalité. C'est une normalité, mais c'est une normalité de pays qui a oublié ce que signifie la liberté économique.
Il n'y a rien à blâmer chez lui. Il y a tout à réformer chez nous.
Muslims living with Hindus = Problem.
Muslims living with Buddhists = Problem.
Muslims living with Christians = Problem.
Muslims living with Jews = problem.
Muslims living with Sikhs =
Problem.
Muslims living with Shintos = Problem.
Muslims living with Atheists = Problem.
Muslims living with Muslims = Big problem.
Muslims are not happy in Gaza.
They are not happy in Egypt.
They are not happy in Libya.
They are not happy in Algeria.
They are not happy in Morocco.
They are not happy in Tunisia.
They are not happy in Iran.
They are not happy in Iraq.
They are not happy in Yemen.
They are not happy in Afghanistan.
They are not happy in Pakistan.
They are not happy in Syria.
They are not happy in Lebanon.
They are not happy in Nigeria.
They are not happy in Kenya.
They are not happy in Sudan.
Where are Muslims happy?
They are happy in Australia.
They are happy in England.
They are happy in Belgium.
They are happy in France.
They are happy in Italy.
They are happy in Germany.
They are happy in Norway.
They are happy in Sweden.
They are happy in America & Canada.
Why are they happy in these countries?
Because they breed like wild animals & they get to suck on the taxpayer welfare tit.
They are happy in almost every country that is not Islamic.
And,
Who do they blame?
Not Islam. Not their leaders. Not themselves.
They blame the countries they are happy in. And, if that’s not offensive enough, They want to change the countries they are happy in to be like the countries they come from where they were unhappy.
Islam is a Cancer….
L’histoire se répète..
🚨Les croisades n'étaient pas des guerres d'agression aléatoires. Elles constituaient la réponse des chrétiens d'Orient à des siècles de conquête islamique. Il s'agissait avant tout de guerres défensives.
Dans le christianisme primitif, il existait cinq centres de haute autorité : Rome, Alexandrie, Constantin, Antioche et Jérusalem.
Chacune avait un évêque et administrait une vaste région, tant sur le plan politique que religieux. D'origine apostolique, ces villes constituaient les principaux centres de l'autorité chrétienne.
L'islam a émergé de la péninsule arabique au début des années 600. Presque immédiatement après avoir consolidé son pouvoir en Arabie, l'État musulman a lancé une expansion militaire rapide contre ses voisins à partir de 632.
Au VIIe siècle, l'islam s'empara de 3 des 5 sièges patriarcaux (Alexandrie, Antioche et Jérusalem). Les croisades constituèrent la contre-offensive orientale.
Les musulmans avaient conquis la péninsule ibérique (Espagne et Portugal) et se trouvaient à Tours, en France, en 732.
Il fallut plus de 700 ans aux Espagnols pour chasser les envahisseurs. La Reconquista se déroulait sur un front parallèle à l'ouest.
Les Ottomans ont assiégé l'Europe centrale pendant des siècles. Ils ont conquis les Balkans et Constantinople est tombée en 1453.
Vlad Tepes de Valachie (réinventé à l'époque moderne sous les traits du personnage d'horreur Dracula) les a combattus héroïquement pendant 6 ans et les a chassés de sa principauté.
Ils assiégèrent Vienne en 1529 et furent expulsés de Vienne 160 ans plus tard.
Seule Rome subsistait des Saints-Sièges originaux après la chute de Constantinople en 1453.
Des choses qu'on n'apprend plus à l'école de nos jours pour mieux manipuler et faire accepter l’invasion migratoire qui se répète
On me demande souvent comment me soutenir…
Mon objectif est de faire des réseaux sociaux un espace plus agréable et plus positif.
Si vous souhaitez m'aider, n'hésitez pas à partager et à liker mes publications.
Du Beau, encore et toujours !
C’est le moment de ressortir toutes les enquêtes, les articles, les preuves , les propos scandaleux de LFI pour qu’aucun Français n’oublie à quel point ce parti est un ennemi de l’intérieur …
Et mettez le #surtoutpasLFI … très utile de rafraîchir la mémoire de tout le monde avant dimanche. Ne laissons pas l’islamisme avancer ses pions.
Je suis en train de partager dans ce thread les plus beaux endroits de CHAQUE département français.
Cela m'a pris la journée entière.
Allez voir votre département ahah 👇